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 [Défi] A l'aventure mademoiselle/monsieur !

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Maekar O. Adamson
Wizarding World
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MessageSujet: [Défi] A l'aventure mademoiselle/monsieur !    Ven 28 Sep - 23:08

    [Situation] Chasser le lutin avec un maillet et un filet à cheveux
    Mots à ne pas mettre : travail - le verbe "être" - le verbe "dire" - peut-être - pour - magique/magie - et – mais

    Maekar balança des dossiers dans un coin de son bureau puis s’étira sur sa chaise dont le dossier bascula dangereusement. Il n’arrivait pas à se concentrer ces derniers temps, il ne savait pas pourquoi. Cet espèce de cauchemar bizarre qu’il faisait depuis quelques temps devait sûrement en incarner la cause. Non, il ne voulait pas y penser, ça le perturbait bien trop, ça le rendait anxieux au possible. Pfff il s’emmerdait vraiment à propos de conneries, un cauchemar, ça ne signifiait rien, juste le produit de l’inconscient (ou du subconscient, la joueuse ne se souvient pas bien de ses cours de philo o/). Enfin, de toute manière il allait bientôt pouvoir se casser, douce délivrance du taff terminé (que de poésie, je sais). Mine de rien, ça le gonflait bien comme il faut de se révéler inutile dans tout ce qu’il entreprenait au bureau, ces derniers temps. Fort heureusement, ses supérieurs ne lui faisaient pas de reproches. Pas encore certes. De toute manière, ils n’avaient pas intérêt, sinon Maekar leur taperait un gros scandale qui secourait sans doute l’étage entier. L’Auror fixait avec intérêt l’horloge accrochée au mur juste en face de là où il se tenait (y’en a qui choisisse leur bureau en fonction de leur collègue, d’autre en fonction du radiateur ou encore de la pendule, deal with it). Un sourire s’afficha sur son visage tandis que l’aiguille se posait enfin sur le chiffre 12 tant attendu. Le brun se leva, attrapa sa veste afin de prendre la direction de la sortie. Bien, qu’allait-il pouvoir faire maintenant ? Il n’avait pas tellement envie de rentrer chez lui, cette idée le déprimait à mort. En plus, Hydra l’attendait sûrement, n’ayant trouvé comme occupation que le fait de ranger la baraque, ce qui ne manquerait pas de l’énerver au plus haut point lorsqu’il rentrerait. Non définitivement pas envie de traîner sa carcasse jusqu’à son chez lui, même si ça signifiait s’écrouler comme une merde sur son canapé. Une fois dehors, il inspira une grande bouffée d’air frais qui lui fit légèrement tourner la tête quelques instants. Un petit vent froid parcourait les rues alors Maekar s’enveloppa dans sa veste. Il n’avait pas tellement envie de se choper une angine ou une connerie dans le genre. Il commença à marcher au hasard des rues, tournant 36 000 idées dans sa tête sur cette magnifique question « bordel, que vais-je bien pouvoir faire ce soir ? ». Pourquoi pas une activité saine cette fois, hein ? Oui voilà qui changerait. Une petite salade de carotte, un grand verre d’eau puis rentrer à la maison dans le but de se coucher tôt. Ahahahahah non voyons, n’importe quoi, le brun allait encore une fois passer sa soirée au bar, à picoler comme un trou sans fond puis se réveiller avec une grosse gueule de bois le lendemain, chez lui ou chez quelqu’un d’autre. Qu’importe. Cela faisait bien longtemps que Maekar avait abandonné le concept de « vie saine ». Le whisky ça tue les microbes de toute manière, le vieil adage des alcooliques qui s’ignorent.

    Resserrant encore sa veste autour de ses épaules, l’Auror prit la direction du Chaudron Baveur. Il préférait cette ambiance particulière qui régnait là-bas à celle des bars moldus, trop fades à son goût. Au moins dans les pubs sorciers, il y avait de l’ambiance puis ça le faisait toujours marrer de voir une harpie ou deux débarquer en plein milieu de l’après-midi ainsi que de les entendre commander des boissons improbables dont il ne voudrait même pas voir la couleur. Poussant la porte du troquet, Maekar entra sans se faire remarquer par quiconque. Bien, il n’appréciait pas vraiment de se faire dévisager lorsqu’il rentrait dans une pièce (comme quand la joueuse débarque avec 30minutes de retard en cours alors que tout le monde la fixe comme si elle venait de buter le dernier bébé licorne de l’univers). Se postant au comptoir, Maekar commanda un whisky puis se saisi de son verre afin d’aller s’asseoir à une table, dans le fond de la salle. De la poche intérieure de sa veste, il sortit le journal (cimer les sorts d’extension) qu’il étendit sur la table, posant son verre sur un coin corné d’une page afin la maintenir en place. Ses yeux bleus parcouraient les colonnes sans montrer un réel intérêt vis-à-vis de ce qui se trouvait marqué sur les pages. De-ci de-là il jeta un petit coup d’œil aux photos qui se mouvaient dans leur coin de page. Rien de palpitant, une ou deux rumeurs absurdes à propos de Miranda Fauconnette qui aurait pris des vacances à Saint Tropez dans le but d’échapper à des hordes de fans en furie. Maekar se mit à rire en imaginant des vieux croûtons de 90 ans se presser à la porte de l’auteur en réclamant des autographes tout en se donnant des coups de déambulateur afin de passer le premier. D’ailleurs, le voilà quand même vachement surpris que cette vieille chouette soit encore en vie, toutefois il n’en avait rien à carrer, au fond (après relecture, cette phrase ne veut rien dire ! Tant pis faudra vous en contenter). Buvant une gorgée de son verre, il tourna machinalement les pages du journal avant qu’un bruit de porte qui claque ne lui fasse relever la tête. Une jeune femme blonde se tenait là, la poignée de la porte semblait lui avoir échappée des mains. Quelle maladroite. La blonde s’avança dans la pièce, d’un pas un peu trop lourd malgré sa silhouette fragile. Du coin de l’œil, Maekar la scrutait, les sourcils légèrement froncés. Il détaillait sans honte la jeune femme, dont les cheveux s’avéraient un peu sale d’ailleurs. Elle revenait d’une chasse au troll ou quoi ? Un long manteau cachait la moitié de son corps, cependant quand elle se tourna, l’Auror ne put que remarquer l’absence de formes élémentaires féminines qui auraient dû se trouver là. Ou alors elle possédait des gênes qui la rendaient vraiment très très plate, la pauvrette. Cependant, Maekar remarqua la pomme d’adam bien trop prononcé alors un mince sourire élargit ses lèvres. Son regard bleu croisa celui du jeune homme (même s’il avait encore des doutes, l’androgynie exacerbée de cette personne semant le trouble dans son esprit) néanmoins le brun ne baissa pas les yeux, continuant de fixer le blond sans éprouver aucune honte. Il ne savait pas pourquoi, il lui faisait penser à sa sœur. Ridicule, il ne le connaissait même pas. Pourtant, une sensation bizarre, dérangeante, l’envahissait quand il posait son regard sur ce blond. Soupirant, Maekar finit par reporter son attention sur le journal sur la table, recommençant à tourner les pages avec un regard morne, ne s’arrêtant que sur quelques lignes qu’il avait jugées intéressantes, son jugement se révélant erroné à chaque coup, malheureusement. Nonobstant son désir de paraître indifférent, il sentait qu’on l’observait. Il se mordit l’intérieur de la joue, tout ceci ne lui plaisant que moyennement (oui, monsieur se permet de fixer les autres sans aucune gêne, subséquemment il se donne le loisir de râler !). Il finit d’une traite son whisky avant de faire tinter les glaçons qui restaient dans son verre, s’amusant à faire tourner celui-ci sur le bois de la table, provoquant des petits crissements tout à fait insupportables. Il ne prit même pas la peine de porter une attention quelconque aux clients qui tournèrent la tête vers lui d’un air qui exprimait la plus grande irritation. Maekar aimait bien faire chier les gens, comme une seconde nature. Ou sa nature tout court en fait. Il n’y avait certes rien de plus marrant. La joueuse a parfois l’impression d’écrire une lettre à Louis XIV pendant ce post, cher ami, nous ne pouvons nous permettre de parler comme des gueux, voulez-vous véhiculer l’image d’un paysan OHOHOHOH certes non, quelle vulgarité ! Ce qui va suivre constituera certainement un gros pétage de câble, à cause des mots interdits qui brûlent d’envie de s’incruster. Le bescherelle se trouve sur la table jeunes gens, prenez-en de la graine, pas tous les jours qu’on verra ça, crévindiou ! Vendredi soir, je crois que tout le monde en a un petit sa dose, alors je vais essayer de faire bref avec toutes ces conneries, ces délires de névrosée qui a dessiné de la chouette ainsi que des bonhommes accroupis assis pendant 2h sans parler des campagnes grecques de l’antiquité, j’ai envie de demander : POURQUOI ? Ne faites pas archéologie où vous vous retrouverez dans une secte étrange, à grand coup de paléo-environnement sans compter la protohistoire à la con, parce que soyons clair ON S’EN BRANLE LE CHEF DES GAULOIS, MERDE ! Hum pardon, un petit besoin d’extérioriser ma douleur, il ne faut pas faire gaffe, ça va passer, oui oui voilà, on y croit. J’avais besoin de broder en plus, un truc de dingue, je sens les 46 000 relectures qui se profilent, pourtant j’en vois le bout, ce qui me rassure grandement, pitié ne faites pas attention à la fin de ce post, que du n’importe quoi.


    1504 mots sa mèèèère
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