Accueil  FAQ  Rechercher  Membres  Groupes  S'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Tallulah Watson
Unbowed, Unbent, Unbrokeng
Unbowed, Unbent, Unbrokeng


Messages : 930


Feuille de personnage
Gallions: 86
Points de Magie: 30

MessageSujet: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Dim 19 Fév - 19:33

l'abus d'alcool est dangereux pour la santé!

31 Août 1999, Tallulah sortait de la crêperie moldue, karaoké où on l’avait traînée pour « fêter » son vingt-sixième anniversaire, en avance, l’air morose. Heureusement, ses parents, frères et sœur et son horriblement grand-mère étaient partis plus tôt ! C’était sa mère qui avait eu l’idée d’une telle « surprise », et évidemment, Tally n’avait eu le cœur de lui ce qu’elle pensait réellement de tout ça. On l’avait forcée à chanter devant tous les clients, et son cadeau, un voyage au Malawii, réservé pour les vacances de pâques, qu’elle ne pourrait pas utiliser, puisqu’elle était prof, ne parvint pas à lui remonter le moral… Le seul point positif de cette débâcle était la serveuse, Hayley, qui avait compatis à son malheur, contrairement au gérant, qui se fichait pas mal qu’elle soit comblée ou pas, tant que l’argent entrait dans sa caisse. Comme la rousse s’était montrée particulièrement gentille, elles avaient un peu parlé après le service, et cette jeune fille avait vraiment été compréhensive. Dommage qu’elle soit moldue, pensait la directrice des gryffondors, en battant le pavé en direction du chaudron baveur, elles auraient pu prévoir de se revoir. Mais bon, Tally avait trop de chose à penser en ce moment, et puis, avec la rentrée qui se profilait, elle n’aurait pas le temps d’aller tailler une bavette à une moldue avant longtemps. La blonde soupira bruyamment en passant dans une allée pour retrouver la porte d’entrée du chemin de traverse. La soirée était avancée, mais elle avait envie d’un verre, et de calme. Fêter son anniversaire personnellement, en se prenant une cuite, voilà comment elle entendait passer la nuit ! Elle n’imaginait même pas rencontrer quelqu’un, elle rêvait de solitude, et de whisky pur feu.

Lorsqu’elle aperçut l’enseigne de vieux pub, elle sourit, relevant le col de sa veste en cuir. Comme ils s’étaient rendus dans un commerce moldu, sa famille et elle avaient dû revêtir des vêtements de circonstance. Si la chose s’avéra extrêmement facile pour Grace, née moldue, et Gwen, fan de mode, pour Phil, Ted, et Garett et ce fut légèrement plus compliqué ! Leurs vêtements étaient trop grands, vieux, pleins de poussière… D’ailleurs, Maureen ne se fit pas prier pour le faire remarquer ! Heureusement pour la principale intéressée, elle avait de vieux vêtements moldus qui datait de son travail en Roumanie. L’équipe avait toujours des vêtements moldus dans leurs affaires, ça faisait partie du règlement, pour ne pas alerter les populations moldues en cas de besoin –ce que Tally avait toujours trouvé débile, nom d’un chien, ils élevaient des DRAGONS !- Elle était donc vêtue simplement, d’un jean brut, d’une chemise, et, pour ne pas déroger à sa règle personnelle, une veste en cuir noir. Elle pénétra dans le bar d’une démarche sûre d’elle. Elle connaissait tout de cet endroit, les piliers de bars, le gérant, ses barmans et ses serveurs, ses habitués… Et elle eut la grande satisfaction de n’apercevoir personne qui aurait pu se montrer trop familier avec elle. Elle commanda directement deux whisky, pour ne pas perdre de temps, et les bu cul-sec sans se faire prier, avant de commander la même chose. C’est à peine si elle jeta un coup d’œil au liquide ambrée contenu dans le carcan de verre. Elle se fichait bien de la couleur de sa boisson, tant qu’elle lui faisait peu à peu –ou, dans son cas, le plus vite possible- perdre le sens des réalités. Elle commençait fort, songea-t-elle. Baah, elle aurait tout le temps de regretter demain ! Et puis, elle buvait pour deux. Non, Tally n’était pas enceinte, mais elle se doutait que si Charlie avait été là, il se serait retrouvé dans le même état qu’elle ! Voire pire !
Non, assez de Charlie, il avait été assez clair là-dessus, et sur ces dernières pensées moroses de la soirée, elle s’enfila son troisième verre avec la détermination d’un ivrogne à jeun depuis trop longtemps.
-Bah alooors, Tom ? T’es lent ce soir ! T’as perdu ta jaaambe ? s’écria-t-elle joyeusement, pas assez fort, cependant pour s’attirer les regards des clients alentours… Le gérant lui adressa une grimace, tentant de garder une attitude complaisante. Mouahaha, elle avait le pouvoir, elle avait l’argent ! C’était beau la société moderne, où une femme pouvait se beurrer comme une p’tit lu boire un verre sans qu’on l’en empêche ! Pour le moment, elle était simplement joyeuse, plutôt détendue qu'à son arrivée, elle n'était pas non plus par terre, complètement adonnée à l'alcool

La vérité, c’est qu’elle avait le cœur gros. Sa vie ne ressemblait absolument pas à ce qu’elle aurait dû être, et ça, Tallulah Watson ne pouvait le nier. En revanche, elle espérait bien pouvoir le noyer dans les vapeurs d’alcool. Et seule de préférence. Sauf que ça, l‘espèce de latino à la chemise généreusement ouverte sur son torse poilu qui se tenait à côté d’elle ne semblait pas l’avoir pigé, parce qu’il n’arrêtait pas de lui sortir des phrases du type :
- Alooooors, madémoiselle, on sé seng seule ?
Elle s’était contentée de ne pas répondre, persuadée qu’il se lasserait, et dégagerait, sauf que ce ne fut pas vraiment le cas…

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Thomas S. Edgeworth
Unbowed, Unbent, Unbroken
Unbowed, Unbent, Unbroken


Messages : 231


Feuille de personnage
Gallions: 693
Points de Magie: 14

MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Lun 27 Fév - 13:13

    Et vous, l’alcool, vous en êtes où ? Thomas tourna, retourna et re-retourna le petit prospectus entre ses mains, vaguement intrigué. Buvez-vous un peu, beaucoup, pas du tout ? Consomation quotidienne, limitée au week-end, exceptionnelle ? Après une soirée un peu arrosée, vous reprenez le (balai) volant ou vous cédez votre place à celui qui ne boit pas ? Il y avait de petites cases à cocher, à côté de toutes ces affirmations. L’ex-journaliste se mordit la langue pour ne pas ricaner comme un vieux morse chatouilleux et repoussa au loin la brochure anti-alcool qu’un client étourdi avait laissé traîner sur sa table du Chaudron Baveur, ne se sentant absolument pas visé, et reprit une gorgée de whisky pur feu. Ce n’était pas parce qu’il comptait passer sa soirée à tester toutes sortes de liqueur plus ou moins capiteuses qu’il avait des problèmes avec l’alcool. Nan. Et puis il buvait beaucoup moins, depuis qu’il avait un enfant de deux ans dans le bras ! (C’était préférable ; il n’avait pas envie de se réveiller, un matin, pour constater qu’il s’était débrouillé pour jeter son fils par la fenêtre en lui criant “VOLE, MON PETIT, VOLE !”, tout ça à cause d’un verre en trop.) Mais ce soir, c’était différent ; il avait passé son été à ne rien faire de constructif, et, dès, le lendemain, il allait devoir se bouger les fesses pour trouver un vrai boulot ; il avait donc décidé de fêter sa dernière soirée de je-m’en-foutiste-du-travail à boire un coup tranquille, à l’aise Blaise, tout seul, rien à tamponner des risques de l'alcool et des bonnes résolutions de jeune papa. Et puis Jude était chez lui, en sécurité, sous la surveillance d’une jeune sorcière qu’il avait dénichée à tout hasard sur le Chemin de Traverse et qui cherchait un petit boulot pour se faire de l’argent de poche. Il n’était pas sûr que les parents de la demoiselle aient été mis au courant de ses plans, mais il s’en fichait ; tant qu’elle ne détruisait pas l'appartement et qu’elle s’occupait bien de Jude... Il n’était pas de la Brigade Magique, lui ! (encore heureux pour leur crédibilité)

    Bref, Thomas était attablé au Chaudron Baveur, tout seul, son éternel costume moldu sur le dos (le boutonnage assez approximatif de la chemise trahissait sa condition de célibataire endurci), et il sirotait son whisky en posant un regard perçant sur les sorciers qui se pressaient autour de lui, distraitement. Hm. Rien de bien intéressant. Quelques couples aux yeux de merlans frits, quelques adolescents fugueurs, quelques solitaires comme lui, et une vieille folle hystérique qui hurlait quelque chose à Tom, le serveur, non loin de là.
    Une vieille folle hystérique ?
    Etrange... sa voix lui rappelait quelque chose...
    Il finit son verre de whisky et laissa un sourire narquois éclore sur ses lèvres. Oui... il connaissait cette voix... il la connaissait même très bien !! Et lorsqu’elle commençait à flirter avec les aigus comme ça, c’était que sa propriétaire commençait à être bien imbibée !
    Finalement, il ne passerait peut-être pas sa soirée seul, s'il parvenait à se glisser jusqu'à elle ?

    Il se leva et rejoignit en quelques enjambées le comptoir, sans se départir de son sourire de vieux renard roublard. Il ne tarda pas à la repérer, avec ses longs cheveux blonds, sa veste en cuir cuir moustache et cet air grognon qui le faisait toujours bien marrer. Tallulah Watson, sa prof de vol préféré ! (En même temps, il n’en connaissait qu’une.) Il y avait un homme, assis à côté d’elle, qui lui adressait la parole, et elle avait l’air de se demander de quelle manière lui arracher la tête sans trop tacher sa tenue ; sentant le massacre imminent, Thomas s’assit sans la moindre discrétion de l’autre côté du latino... et lui fit un clin d’oeil qui n’avait rien de très discret, frôlant son pied avec le sien. Ouais, bah on s’amusait comme on pouvait ! (et encore, il n’avait qu’un petit verre de rien du tout dans les veines, lui)

    “Salut, mon coeur !” lui souffla-t-il ensuite. “Je t’offre quelque chose ?”

    Le latino blêmit soudainement, ne s’attendant visiblement pas à ça, jeta un regard désespéré à Tallulah, marmonna un truc incompréhensible et fit un bond en arrière. Thomas haussa les sourcils, souffla un “dommage” qui sonnait étrangement faux et se rapprocha ensuite de Tallulah, commandant au passage un nouveau whisky, avant de s’adresser à la jeune femme, se penchant vers elle (et son haleine pleine de jolis relents d’alcool) (il y a les gens glamour, et puis il y a les autres) pour être sûr qu’elle puisse déchiffrer ses paroles. On ne savait jamais.

    “Et toi, mon coeur, tu veux quelque chose ?” (Mouhahaha) (Oui, oui, on s’éclatait comme on pouvait, dans le monde de Thomas.) “Et qu’est-ce que tu fais là, d’ailleurs, habillée comme une Moldue, à user de tes talents cachés de cougar pour attirer des minets comme celui que je viens de chasser jusqu’à toi ? Tu comptais boire sans moi ?”

    Tallulah, c’était son amie. Sa pote de beuverie. Thomas l’aimait bien, et comme tous les gens qu’il aimait bien (et qui se comptaient sur les doigts de la main d’un manchot), il ne pouvait pas s’empêcher de l’embêter, dès qu'il la voyait. C’était comme ça. C'était une belle preuve d'affection, non ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Tallulah Watson
Unbowed, Unbent, Unbrokeng
Unbowed, Unbent, Unbrokeng


Messages : 930


Feuille de personnage
Gallions: 86
Points de Magie: 30

MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Mer 14 Mar - 17:54

Raaaah, mais qu’elle en avait marre ! Solitude, elle voulait de la solitude, nom d’un biquet ! Pas qu’un espèce de crooner à la Julio Inglesias vienne lui faire du gringue ! Et qu’est-ce que c’était que cette chemise ? Orange à fleurs ? Non mais on croyait rêver !! Qu’il retourne chez sa mère, au lieu de se prendre pour John Travolta dans La fièvre du Samedi Soir. Ouaip. Encore un qui la confortait dans son idée qu’elle n’aimait pas les gens ! Elle avait une idée assez claire de son avenir, à présent : elle achèterait un appartement miteux mais confortable, dans une banlieue malfamée, se munirait d’un revolver moldu au cas où, un chien nommé Rufus, et Balthazar, l’animal préféré des élèves –héhé- monterait la garde. Ouaaais, ça allait être cool. Ah, et des bières, il lui faudrait des bières, et peut-être un ou deux gigolos hebdomadaires, histoires ne de pas perdre la main.

En attendant, le niais à côté d’elle s’y croyait vraiment. Et que je pose ma main sur ton épaule, et que je te donne du « yolinda »… Elle avait une tête à s’appeler Yolande ? Il la prenait pour qui ? Sa grand-mère ? Quoique, il avait bien le style à nourrir un complexe d’Œdipe gros comme une maison celui-là. L’heure du crime avait sonnée :
-Bon écoute minus, tu dégage ton bras, tu dégage ton cul de ce tabouret et tu…

Libère la place… Oui, c’est ce qu’elle s’apprêtait à dire, de sa voix altière et polie, sauf qu’on l’en empêcha. Elle reconnut la voix avant de voir l’homme, et poussa un gros soupire exaspéré. Jamais tranquille dans cette ville. Elle regarda ailleurs, comme si Thomas Edgeworth draguant un 100% hétéro à deux centimètres d’elle ne la regardait pas, et sirota son verre en maudissant cette foutue journée. Le latine lover finit par décamper, sûrement effrayé par la perspective d’ouvrir son corps, et surtout son derrière à de nouvelles voies d’expressions. Point positif, l’alcool faisait effet, et elle était transportée par une sorte de douuuuce torpeur. Même Tom l’orque semblait attirant, derrière son comptoir. Euh… Qu’est-ce qu’elle venait de sortir là ? Pouah ! Elle espérait qu’elle n’avait pas pensé tout haut, sinon, elle pouvait faire une croix sur l’happy hour du jeudi. Baah, de toute façon, elle partait pour Poudlard le lendemain, elle s’en carrait de ce que ce bossu à la manque pouvait penser.
Lorsque l’attention de son nouveau voisin fut bien concentrée sur elle, elle ne put retenir un juron. Merde, adieu la solitude, ce mec était un démon. Un sociopathe. Le genre de type qui ne se privait pas quand il trouvait un truc dont il pouvait s’amuser à ses dépens. Le gros rustre quoi.

Sentant son poil se hérisser au contact de Thomas, elle ne se fit pas prier pour lui envoyer un coup de coude bien senti dans les côtes. Non mais ! Sans prendre la peine de le regarder, elle finit son verre d’une traite.. Merde, une prof alcoolique, manquait plus que ça !
-J’aimerais que tu déguerpisses, c’est pas ma journée, inutile de la rendre plus insupportable par ta ô combien adorée présence, Sir Edgeworth
Ce mec était le plus insupportable des hommes qu'elle connaisse. Il passait son temps à la chercher, et elle, elle ne marchait pas, elle courait, évidemment. Il arrivait toujours à l'emberlificoter avec ses phrases trop compliquées pour son petit cerveau, alors forcément... Quel abruti. Quelle abrutie!

Elle attrapa un cure dent qui se trouvait sur le bois du comptoir, se fichant bien de savoir s’il avait été utilisé ou non. Tallulah était ce qu’on pouvait appeler une Dame, avec un grand D. Lady Diana, à côté, c’était du menu frétin !
-Et je suis là, et habillée comme ça, parce que ma mère, tu sais, celle qui pensait que tu étais gay avant que tu te ramènes avec Jude, s’est mis dans l’idée qu’une soirée karaoké était mon rêve, pour fêter mes un an de plus au compteur. Chouette, hein ?
Elle était sûre qu'il allait se payer sa tête, mais, après deux whisky et demie bus comme du petit lait, elle avait décidé qu'elle s'en fichait. Il aurait trouvé autre chose à se mettre sous la dent, de toute façon.
Faisant rouler le cure dent entre ses doigts, elle finit par le balancer. Il alla ricocher sur l’épaule d’un motard barbu à longues moustaches, à deux mètres de là, avant de s’échouer sur le sol. Un peu comme son moral.
-Et concernant mes talents de cougar, que veux-tu, je n’y peux rien si les mecs à peine sortis de chez leur mère me trouve à leur goût, et puis, un peu de viande fraîche, ça fait du bien, par moment.

Tu parles, comme si elle était une sorte de Demi Moore avant l’heure. Sa vie… intime était aussi déserte que le Nevada, on aurait pu tenter des expériences à forte teneur radioactive dans son ventre qu’elle n’aurait pas bronché. En plus, elle avait un truc dans la bouche qui lui faisait mal, et dès qu'elle avait le malheur de passer sa langue sur ses dents, elle retenait un juron. Fuck la life, comme disaient parfois les jeunes -Oh mon Dieu, voilà qu'elle parlait comme Mamie Maureen TT- était-ce trop demander, une soirée en amoureux avec son verre?
-Tom, sers un verre à ce truc tant qu’il est là, et sans moutard accroché à ses basques, autant faire une croix sur ma soirée digne d’une star du rock.
Le barman s’exécuta, plutôt habitué à ce que la jeune femme commande à tout va. Cette soirée allait lui coûter bonbon –elle mettait son bras à couper que son comparse n’allait pas débourser un centime. Il y avait des gens honnêtes, et des pique-assiettes dans la vie, Thomas Edgeworth faisant sans aucun doute permis, du moins en ce qui la concernait, partie de la deuxième catégorie.


_________________
Nous vaincrons lentement, mais sûrement
- le club des escargots ~ membre honoraire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Thomas S. Edgeworth
Unbowed, Unbent, Unbroken
Unbowed, Unbent, Unbroken


Messages : 231


Feuille de personnage
Gallions: 693
Points de Magie: 14

MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Dim 25 Mar - 13:52

    Mais ! Pourquoi lui donnait-elle un coup de coude dans les côtes, cette sauvage ? Elle n’était pas contente qu’un bel homme vienne lui tenir lui compagnie ? Ha, les femmes, toutes des ingrates !! @_@ *pas taper, joueuse, pas taper !* Tsss, elle avait de la chance qu’il ne lui tienne pas rigueur de son impolitesse ! Il se contenta de répondre à ses paroles sèches en lui adressant un sourire aimable et en ébouriffant ses longs cheveux blonds, parce que c’était drôle et qu’il devait être la seule personne sur Terre à oser toucher à Tallulah Watson sans crainte de se retrouver réduit à un petit tas tremblotant d’organes bouillis. Mwahaha, tu ne te débarrasseras pas aussi facilement de Thomas Edgeworth, Tally chou ! Son sourire s’agrandit lorsqu’il entendit les mots “soirée karaoké”. Avait-elle seulement conscience que ce qu’elle déblatérait, avec ce ton un peu pâteux typique de la pochtronne, était particulièrement compromettant, et qu’elle était en train de parler avec un homme qui ne connaissait même pas la définition du mot “scrupule” ?

    “Merci bien, ma chère Tallulah, tu es bien aimable !” commenta-t-il une fois qu’elle lui eu offert un verre, amusé par la tournure des évènements.

    Une blonde habillée en cuir, un Whisky Pur Feu, pas de gamin dans les bras... mais que demande le peuple ? \o/
    Ca lui donnait une idée, tout ça...

    “Si j’ai bien compris, c’est ton anniversaire, aujourd’hui ? Hm hm... mais c'est très intéressant à savoir, ça ! VOUS AVEZ TOUS ENTENDU ??? C’EST L’ANNIVERSAIRE DE LA MADAME !!! CHANTONS-LUI DONC UNE CHANSON !!! TOUS ENSEEEEMBLE !!!!

    Qu’il était mignon et prévoyant, ce Thomas.
    Il enroula son bras autour des épaules de Tallulah, au cas où elle aurait été tentée de fuir ou de se cacher sous le comptoir (on ne savait jamais), la serra contre lui, en profitant au passage pour lui effleurer la joue du bout de l’index, juste pour le plaisir de l’embêter (et peut-être de la faire rougir un peu), et leva haut son verre de Whisky en se mettant à scander des “JOYEUX ANNIVERSAIRE !!!” à réveiller un mort. Il n’en fallu pas plus pour que le reste de la taverne ne renchérisse et ne se mette à hurler approximativement des chansons d'anniversaire en tapant du pied et en donnant des coups de pichet sur le comptoir, dans une cacophonie qui fit grimacer Tom, le serveur. Thomas accentua la pression qu’il exerçait sur les épaules de son amie et lui hurla, la bouche à deux millimètres de son oreille :

    “Alors ?? T'as vu, grâce à moi, tout le pub chante pour toi ! J’ai fait mieux que ta mère, Tally ?”

    Ca, il pouvait le dire... les chants d’anniversaire ne tardèrent pas à se métamorphoser, petit à petit, grâce aux mystères de l’alcool, en chansons grivoises, et lorsque Thomas entendit un “MONTRE-NOUS TES COGNARDS, LA BLONDE !” retentir non loin de là, il décida qu’il était temps de remettre un peu d’ordre dans la Taverne (sans compter le regard de Tom qui commençait doucement mais sûrement à s’apparenter au regard de Scroutt à Pétard en colère, et il commençait à craindre qu’il ne les vire de là à grands coups de chandelier dans la tête, Tallulah et lui, pour le souk qu'ils étaient en train de mettre.)

    “Bon, bon, ce n’est pas tout ça, mais il va falloir remettre un peu d’ordre dans le coin, tu ne crois pas ? Et puis, tout le monde sait qu’il n’y a que moi qui ait le droit de voir tes Cognards !!!”

    C’est ça, Thomas, va te recoucher.

    “Tu ne connaîtrais pas un sortilège pour les calmer ?” lui demanda-t-il en se contorsionnant pour sortir sa propre baguette de sa poche sans lâcher Tallulah. “Sans effusion de sang !” jugea-t-il utile de préciser. “Tiens, j’te passe ma baguette. A toi te jouer ! Montre-leur qu'une cougar, ça a des griffes et que ça sait se défendre !”
    Héhé, avec l’alcool qui jaillissait dans le sang de son amie, et sa baguette à lui dans ses mains... tout ce qu’elle entreprendrait risquait d'avoir des effets très... intéressants ! Et Thomas avait hâte de voir ça !
    Joyeux anniversaire, Tally ! \o/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Tallulah Watson
Unbowed, Unbent, Unbrokeng
Unbowed, Unbent, Unbrokeng


Messages : 930


Feuille de personnage
Gallions: 86
Points de Magie: 30

MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Lun 26 Mar - 21:19

Spoiler:
 



Thomas soudainement privé de sa capacité à se reproduire (oui, je suis d’humeur castratrice ce soir), aurait-ce été une si grosse perte que cela ? Qu’en savait-elle, hein ? En plus, elle avait super mal à la langue, et l’alcool influençait un peu son jugement. Oooh, pas beaucoup, hein, juste un pitit peu. Disons qu’elle voyait légèrement flou, et que ses mouvements étaient un peu lourds, mais tant pis. Tant pis parce que ce soir, elle devenait un peu plus vieille et aigrie. Et avoir pour compagnon un type qui ne pensait jamais qu’à lui, barf, à la limite, elle s’en quillait. Oui, totalement. Elle n’avait besoin de personne –en Harley David-sooon- avec son verre plein –ah non, mince, il était vide. Garçoooon !
La seule chose qu’elle risquait, c’était soit le coma éthylique, soit le réveil dans le lit d’un inconnu ou d’un connu uhuh, bref, elle avait connu bien pire ! Elle s’était battue contre des mangemorts, wesh ! Et ses nombreuses gueules de bois dans le caniveau l’avaient rendue, pour ainsi dire, vachement résistante à l’alcool.
Alors voilà, la trèès vieille et gâteuse femme de 26 ans se contenta de siroter son whisky comme s’il s’agissait d’une potion magique ou quelque chose dans le genre. Elle ne s’imaginait en rien ce qu’allait sortir son vieil alcoolique de copain, en fait, elle s’était plus ou moins convaincue que l’alcool aiderait à la canaliser… Un peu. Après tout, on pouvait espérer qu’être père –beurk- avait rendu Edgeworth plus adulte, non ? Non ? Gnaaaaa
Bientôt, des sueurs froides vinrent lui picoter la nuque. Elle sentait le coup fourré arriver… OH MON DIEU

Et voilà. Il avait bondi sur son tabouret de barre, et avait harangué la foule comme un marchand de poisson. Han le traitre ! Mais à quoi pensait-elle quand elle lui avait révélé son point faible du jour. Elle n’eut même pas le temps de le frapper par pur besoin de vengeance qu’il entonnait, à deux centimètres de son oreille – et croyez-moi, ce n’est absolument pas agréable- un chant d’anniversaire tout ce qu’il y avait de plus niais – et tout ce qu’elle détestait- que tout le bar reprenait en chœur, donnant des accents avinés à la ritournelle. Oh my god, elle allait l’étriper ! Et voilà qu’il la serrait par l’épaule. Tiens, c’était nouveau ça. Et c’était quoi ce doigt qui venait triturer –bon, ok, effleurer- sa joue ? Elle tenta de le mordre mais rata son coup. Dommage.
C’était bien marrant de voir les piliers de bar chanter à tue-tête, mais ELLE avait autre chose à faire, du genre rentrer chez elle et s’empiffrer de glace en maudissant la race humaine, et en planifiant de virer ermite, comme le vieux Sencha. A la perspective de se retrouver, à 100 ans, à cracher dans des verres pendant une réception elle grimaça d’un air appréciateur (oui oui, on peut xD) et approuva son plan de carrière.
Toujours est-il que le pub entier s’égosillait joyeusement, tandis qu’elle avait bien envie de faire une overdose de cacahuète (mais pourquoi, pourquoi ( !!) n’était-elle pas allergique aux arachides ?)
Lorsque Thomas se gargarisa de son mauvais coup en lui hurlant une nouvelle fois dans l’oreille, elle se contenta de lâcher :
-Va zzau diable, Thomas. IRK

Mauvaise joueuse, la Tally ? Il fallait dire qu’elle avait l’habitude des plans foireux de son ami. Ce qu’elle comprenait moins, c’était comment elle faisait pour toujours le considérer comme tel, après toutes ces années ? Les mystères des relations humaines… Ou alors, elle avait des penchants sado-maso non expliqués.. IRK !

Bref, il avait bien réussi à fiche le bazar. Rien qu’à la tête de Tom, elle pouvait piger que ce n’était pas franchement la fête pour lui. Elle ne pouvait pas l’en blâmer ! C’était le bordel et en plus, des mecs un peu trop imbibés se permettaient de commenter son corps de rêve. Elle fit un geste très gracieux et très civilisés –les enfants, ne faites pas ça à l’école !- à l’intention d’un vieux gâteux aux dents pourris qui avait exigé de voir ses « cognards ». Woh ! Ok, elle était bonnassse, mais fallait pas exagérer ! Lorsque Thomas lui demanda s’il avait une idée pour calmer les ivrognes QU’IL avait animé, elle arqua un sourcil, l’air de dire « si tu crois que je vais réparer tes conneries, tu te trompes ! Et en plus, tu vas payer la note, moi je rentre chez moi regarder Coup de Foudre à Notting Hill ! » Elle fit la sourde oreille concernant ses fameux cognards qui intéressaient tant la gente masculine, mais releva un peu la fermeture éclair de sa veste. Non mais oh ! C’était pas self-service !
-Hmf, mes co… mes cooo… bwaaarf mouahahahahahahahahahah !
Vous voyez, Tally était complètement, totalement, absolument, lucide. Ouaip. Alors il n’y avait aucun risque qu’elle parte dans des délires étranges…


Hmm.. Ouais, alors pourquoi elle rigolait, là, comme une autiste, toute seule ?
Oui parce que la jeune femme, qui avait laissé aller, sans raison apparente, sa tête contre l’épaule de son voisin, était secouée par une hilarité qui ne touchait… bah qu’elle… Un grand moment de solitude… Et ce n’était que le début ! Aaaah, le contre-coup de l’alcool qui arrive quand on s’y attend pas (et parce que la joueuse à oublier que son perso s’était bourré la gueule o/) Les enfants, quand on vous dit, buvez modérément, il y a une raison !
BON, concernant la suite des évènements, Tallulah eut un peu du mal à suivre. Son esprit embrumé comprit tout juste que Thomas voulait qu’elle jette un sort contre les gens trop bruyants….
Se redressant, vacillante, et prenant appui d’une main sur le torse de Thomas, encore assis –bah quoi, c’tait pas calculé du tout, d’abord !- elle lança, d’une voie pâteuse, sans trop regarder vers qui elle pointait sa baguette :
-Ok ok, evanescho !
Une lumière argentée illumina la pièce, et bientôt, tous les clients présents se retrouvèrent dénués de pantalon. A l’exception de Thomas –rooooh- et de Tom, le gérant, dont les yeux ressemblaient à deux dragées surprises de Bertie Crochue parfumés au piment. Le sac à vin qui servait de directrice à Gryffondor, quant à lui, se rassit, l’air satisfait, en rigolant comme une hyène, tandis que les hommes l’entourant se grattaient la tête d’un air hébété.
-Bouahahahahah, venseaaaaance ! Et la prossaine fois, c’est achiou calechon !!

Oh non, voilà qu’elle parlait comme Hortensia Peach, cette serdaigle nympho !
-Tu sais quoi Thomaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaas ? Dit-elle en se penchant vers lui comme une gamine –lui offrant, au passage, une vue inédite sur son anatomie, merci la joueuse- et baaaaaaah, j’ai mal à la laaaaaangue… Tu veux pas regardeeeer ?

Et comme une enfant chez le dentiste, elle ouvrit la bouche comme une demeurée profonde, n’ayant rien amélioré à l’ambiance du bar, et donnant encore un motif à Thomas pour se jouer d’elle. Mais bon, il devait bien commencer à être imbibé, lui aussi, non ?



(note: nan mais je rêve xD Tally réussit mieux ses sorts quand elle est bourrée!!!)

_________________
Nous vaincrons lentement, mais sûrement
- le club des escargots ~ membre honoraire


Dernière édition par Tallulah Watson le Lun 26 Mar - 21:27, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Master Of Puppets
Let it Be Written
Let it Be Written


Messages : 1678


MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Lun 26 Mar - 21:19

Le membre 'Tallulah Watson' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Destin' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Thomas S. Edgeworth
Unbowed, Unbent, Unbroken
Unbowed, Unbent, Unbroken


Messages : 231


Feuille de personnage
Gallions: 693
Points de Magie: 14

MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Lun 26 Mar - 22:48

    “Aller au diable ? Mais j’irais jusqu’en Enfer avec toi, ma Douce !” souffla Thomas à l’oreille de Tallulah Watson, avec toute la crédibilité dont il était capable.

    Bon, d’accord, lui aussi commençait à sentir le whisky remonter en vagues alcoolisées jusqu’à ses neurones et les mettre un peu en pagaille, mais bon, tant qu’il tenait debout (j’avais écrit “deux bouts”, wtf O_o) (salut, je tiens deux bouts \o/) et qu’il arrivait à enchaîner plus de trois mots d’affilée, tout allait bien, non ? (Ce n’était pas comme s’il venait de qualifier Tallulah, le pire dragon doté d’une poitrine qu’il n’ait jamais connu, de “Douce”) Tout en portant son verre à ses lèvres d’un geste assuré (soigner le mal par le mal, il n’y avait que ça de vrai !), le bras toujours stratégiquement enroulé autour des épaules de son amie (qui commençait à s’affaler sur lui comme une méduse échouée sur la plage, mais il avait connu pire, comme situation !), il observa, fortement intéressé, la jeune femme tenter un sortilège censé “calmer” les pochtrons qui hurlaient dans la Taverne. Lorsqu’il lui avait confié sa baguette, il s’était attendue à un Silencio ou un Aguamenti, ou quelque chose de cet acabit...

    Oui, sauf que non. Tallulah Watson avait des manières bien à elle de régler les situations !

    Il manqua de recracher l’intégralité de son whisky par le nez en voyant le résultat de “l’evanescho” de la jeune femme, et il dut se mordre l’intérieur des joues pour ne pas se mettre à rire comme un vieux mammouth chatouilleux. Tallulah était barge, complètement barge... mais géniale !! Leur retirer leur pantalon, ça, c’était une idée de génie !! Mwahaha...
    Elle s’était relevée pour accomplir son “exploit”, se servant de son torse, au passage, comme accoudoir (sa chemiiiise !! Il allait la lui faire repasser, si elle la froissait ! è.é), et lorsqu’elle se rassit à ses côtés, il s’empressa de repasser son bras autour de ses épaules (ou un tout petit peu plus bas) (oh, juste quelques centimètres en dessous, au niveau de la taille) (comment ça, il ferait mieux de réviser son anatomie, au lieu de boire comme une éponge ?), histoire d’être sûr qu’elle ne s’effondre pas sur le comptoir, bourrée comme un coing qu’elle était. Ça aurait été bête.
    Il n'était pas sûr que le sortilège de la jeune femme allait calmer les clients, mais tant pis !

    Et puis tandis que les clients de la taverne commençaient à grommeler et à réclamer à ce qu’on leur rende leurs pantalons, Tallulah se mit à lui zozoter dessus et à ouvrir grand la bouche sous son nez. Elle avait mal à la langue ? Hohoho... intéressant... très intéressant !

    “Je vois rien ! Ouvre plus grand la bouche, Blondie, j’vais examiner ça !”

    D’accord, ça, c’était juste pour voir si elle était capable d’ouvrir la bouche encore plus grand que ce qu’elle était (Thomas en doutait sérieusement, mais il était curieux). C’était mesquin, mais c’était drôle.

    “Hmmm, j’vois pas grand-chose, attends, penche la tête en arrière, je... hoho ! Hohoho !”

    Non, Thomas ne se prenait pas (encore) pour le Père Noël ; après avoir soigneusement pris le visage de Tallulah dans sa main, le pouce au niveau de son menton et les autres doigts écrasés contre sa joue, il avait pu jeter un regard à la bouche de son amie... et voir le coupable de sa douleur inopinée. Là, sur le bout de sa langue, un joli point blanc pas très glamour : un aphte ! Tout brillant, tout enduit de bave, mais pas dangereux pour deux sous. Du moins, en théorie...

    “Mon Dieu, Tallulah, quelle horreur !” laissa échapper Thomas en roulant de grands yeux effarés, resserrant la pression autour de son visage un peu hagard. “Tu... si tu voyais ce que je vois ! Mon Dieu, c’est affreux... j’espère qu’on ne va pas devoir te couper la langue, mais y a des chances, malheureusement ! Il te faudrait un spécialiste pour soigner cette horreur !!! ... Mais tu as de la chance, moi-même, je...”

    “HE !! LES DEUX PERVERS, AU LIEU DE VOUS RELUQUER LA LANGUE, RENDEZ-NOUS NOS PANTALONS !!!”
    “Pardon ? Plaît-il, messieurs ? Vous ne voyez pas que mon amie et moi sommes occupés ?”
    “M’EN BATS LES STEAK ! FAIS QUELQUE CHOSE !”
    “Tout de suite, monsieur... je suis de nouveau à toi dans deux secondes, Tallulah ! En attendant, garde la langue hors de la bouche, si tu la laisses dedans, ça risque de s’infecter !”

    Mais oui, Thomas, bien sûr.
    Mais le quasi-trentenaire (oui, comme ça, ça ne se voit pas) avait déjà lâchée Tallulah pour récupérer sa baguette et la pointer vers le sorcier qui trépignait sur place en levant le poing, les fesses moulées dans son caleçon blanc sur lequel était dessiné un gros coeur rouge barré d’un stylisé “Je t’♥, Maman !”. Bon, bon, bon... que faire pour le faire définitivement taire ?

    “Vise ça, Miss “Je fourre ma langue dans des endroits suspects et du coup je chope des maladies étranges”... ça vaut le coup d’oeil !”

    Et hop, un grand geste de la main, un éclair jaune vif, et...

    Spoiler:
     

    POUF ! Un client transformé en canari géant, un !! \o/
    Thomas, très fier de lui, se retourna vers Tallulah et, sans plus s’occuper de l’oiseau jaune vif géant qui se trémoussait à deux mètres d’eux, lui reprit délicatement le visage entre les mains.

    “On en était où, toi et moi ?”

    Bonne question !


Dernière édition par Thomas S. Edgeworth le Lun 26 Mar - 22:59, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Master Of Puppets
Let it Be Written
Let it Be Written


Messages : 1678


MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Lun 26 Mar - 22:48

Le membre 'Thomas S. Edgeworth' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Destin' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Tallulah Watson
Unbowed, Unbent, Unbrokeng
Unbowed, Unbent, Unbrokeng


Messages : 930


Feuille de personnage
Gallions: 86
Points de Magie: 30

MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Mer 28 Mar - 17:05

Au milieu du bar rempli de clients avinés et beuglant comme des buffles, Tallulah, elle, planait à 5000. Non, ce n’était pas parce que son acolyte, Thomas l’abruti, avait pris son visage en coupe comme si elle était un gros chat obèse, mais surtout parce que c’était la quantité d’alcool toute catégorie qu’elle avait ingurgitée à la chaîne plus tôt qui était aux commandes. Oui, la jeune femme s’en fichait pas mal d’être entourée d’hommes sans pantalons qui braillaient comme des nouveaux nés, ou que son ami Edgeworth prenne un malin plaisir à la faire tourner en bourrique. Oui, elle s’en moquait. Elle se sentait grisée, par l’alcool, et l’hilarité inexpliquée qui avait pris possession d’elle.

Elle ne se rendait même pas compte que là, à cet instant précis, elle avait la bouche écartée et la langue dehors, comme si elle était chez le dentiste moldu. Bien qu’elle n’ait vraiment pas l’air maligne, avec ce bout de chair luisant à l’air. Mais la douleur, la brûlure qui taraudait sa bouche depuis quelques heures déjà, ça, elle ne supportait pas. Ca l’obsédait, comme aurait pu le faire une jolie paire de fesse joliment moulée dans un joli jean. Un peu comme celle de Thomas, par exemple. Oh, c’était l’alcool qui parlait, elle n’aurait jamais osé penser de telles choses sobre. Disons qu’avec quatre verres de whisky pur feu dans le gosier, son idée du moment était pour le moins secouée.
Peu importait, sinon la main de son compagnon de soirée qui avait élu ses quartiers sur sa taille –fine héhéhéhé, bref- et qui semblait ne pas vouloir bouger. Si le bougre n’avait pas l’air pressé de l’enlever de là, elle n’allait pas non plus l’encourager. La solitude, voyez-vous, à ses travers, et, dans son nuage de sirupeux, Tallulah trouvait que son plan initial –boire seule et maudire sa famille jusqu’à ce qu’on la jette du bar à coup de pied- lui semblait bien pâle.
En revanche, une petite voix lui murmurait qu’ils n’allaient pas rester bien longtemps, vu les regards furibonds que leur lançaient Tom et les autres habitués. Baah, ça ne serait ni la première fois, ni la dernière !

Pour le moment, il fallait se concentrer sur la blessure de sa langue, et sur les mains, agréablement chaudes, de son ami. Ce truc qui lui ravageait la bouche ne devait être qu’un aphte, tout au plus, néanmoins, elle prit au mot Thomas lorsqu’il lui parla de danger mortel. Ciel, elle n’allait pas mourir carbonisée par un dragon, mais à cause d’un passager clandestin dans sa cavité buccale ? Fichtre !
-Heeeeeeein ? AIS ES AS EWIEUX ? ânonna-t-elle, l’air bête. Ses yeux s’étaient écarquillés découvrant ses pupilles dilatées par l’alcool. Elle se débattit mollement –il y avait pire que de se faire examiner la bouche par un psychopathe canon de ses amis- mais déjà, il s’arrachait à la contemplation de sa langue pour aller taper un brin de causette à l’une de ses précédentes victimes déculottées. L’homme, qui n’en était pas à son premier verre, les avait apostrophés sur un ton agressif.
Tallulah resta un moment la langue dehors, comme le lui avait demandé Thomas, avant de se rendre compte que c’était ridicule, et de la rentrer illico presto. Elle suivit l’ex journaliste, qui se dirigeait vers le débilos d’une démarche assurée, laissant son regard s’attarder sur son charmant postérieur, avant de soupirer et de jouer avec son verre. Elle faillit le lâcher, d’ailleurs, lorsqu’Edgeworth transforma l’importun en un énorme canari. Sous le coup de son fou rire, elle vacilla dangereusement sur son tabouret et dut se raccrocher au comptoir pour ne pas tomber sur son séant. Si elle était barge, Thomas lui, n’avait pas besoin de compétition en la matière. Mais déjà, il laissait le pas-content à son triste sort. Beuuuh, elle aussi elle voulait jouer !

Comme il s’était rassit à ses côté, elle se pencha vers lui, un grand sourire niais –l’alcool, ce démon !- sur le visage, et posa ses deux mains sur chaque épaule de son interlocuteur :
-T’es un trèèès méchant garçon, tu le sais çaaaaaa ? Avant de se laisser de nouveau aller contre lui pour s’esbaudir en paix.
Mais Tom, le gérant, qui, manifestement en avait assez de ces sottises, s’approcha des deux compères par-dessus le comptoir et dit, d’un ton mielleux qui laissait malgré tout percevoir une menace :
-Il serait temps que vous partiez, Miss Watson. Et vous aussi, Mr Edgeworth. Mon pub n’est pas une aire de jeux pour alcooliques !
Poussant un soupire de gamine à qui on vient d’expliquer qu’elle ne pouvait plus jouer, Tallulah se dressa sur ses deux jambes –ouuuh, ça tanguait tout d’un coup !- et tira Thomas par le bras. Avant de vider les lieux, elle aligna dix gallions sur le bois graisseux, lançant d’une voix pâteuse :
-Tu n’as qu’à inscrire ce qu’il manque sur mon ardoise !
Laissant sans un seul mot de plus la bande des soûlards, mais emportant tout de même son « jouet » perso avec elle, elle atterrit dans la rue mal éclairée, suivie de près par Thomas. Elle tituba un instant, se raccrochant à son bras quand nécessaire, avant d’aller s’écraser contre un mur de granit, et entraînant le journaliste au chômage avec elle. Elle éclata d’un grand rire d’ivrogne et du bout du doigt, alla le frapper légèrement sur son torse.
-Tu as le don pour me mettre dans les z’ennuis, mon pote !
Puis, elle se cambra et prit une pose qui devait très certainement être sexy sur une autre planète ou dans un monde parallèle –le monde des bourrés o/- avant de poursuivre, d’une voix rauque :
-Non pas que ça m’dérange ! Les filles comme moi aiment le danzer ! Irk !
Tallulah, la meuf pleine de sex appeal, dans n’importe quelle situation !


_________________
Nous vaincrons lentement, mais sûrement
- le club des escargots ~ membre honoraire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Thomas S. Edgeworth
Unbowed, Unbent, Unbroken
Unbowed, Unbent, Unbroken


Messages : 231


Feuille de personnage
Gallions: 693
Points de Magie: 14

MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Jeu 29 Mar - 19:41

    Les choses allaient un peu trop vite pour les pauvres neurones alcoolisés du journaliste au chômage. Une seconde, il sirotait tranquillement son whisky au milieu d’une taverne en ébullition, paisiblement assis sur son tabouret, un coude nonchalamment posé sur le comptoir et une grande blonde avachie comme une limace dans les bras, et la seconde d’après, hop ! Il était dehors, debout au milieu de la route pavée du Chemin de Traverse où régnaient un calme et une fraîcheur qui contrastaient plutôt agréablement avec l’ambiance surchauffée et assourdissante du Chaudron Baveur. Il jeta un regard par-dessus son épaule pour observer distraitement l’intérieur de la taverne d’où il venait de se faire éjecter, où le Canari géant semblait faire des ravages, et laissa un léger sourire narquois se dessiner sur le bas de son visage. Mwahaha, il était fier de son sortilège !! Bon, à cause de lui, ils s’étaient faits virer du pub sans autre forme de procès, Tallulah et lui, mais sur le coup, il s’en tamponnait l’oreille avec une babouche (merci Ethan pour cette expression qui vend du rêve \o/). Ca avait valu le coup !

    Mais il n’eut pas le temps d’admirer plus longtemps son “oeuvre” au plumage jaune criard renverser les tables du Chaudron Baveur en pépiant furieusement ; déjà, une petite main à la poigne de fer s’agrippa à son bras et l’entraîna droit dans... un mur ? ... Ok, Tallulah avait pété un câble. Ses réflexes, amoindris par le whisky qui bouillonnait dans ses veines, répondirent aux abonnés absents et bam !!! Thomas se prit le mur dans le nez. De plein fouet. Aïe.
    Mais il n’eut pas le temps de couiner comme une lopette ou de se plaindre ; déjà, sa compagne de beuverie lui donnait des coups d’index sur le torse -aïe- et s’affalait contre le mur avec la classe d'un mammouth en ânonnant d’une voix rauque (qui était probablement glamour dans ce fameux monde parallèle des bourrés) des choses plus ou moins intelligentes.

    Huhuhu.

    Ca allait être drôle.

    Thomas se mit face à elle, fermement campé sur ses jambes malgré les tourbillons qui dansaient face à ses pupilles écarquillées, avant de poser sa main contre le mur, à deux centimètres du visage de Tallulah, tel le Mâle avec un grand M qu’il était. Ou tel un alcoolique qui craignait de s'effondrer comme une loque sur le bitume s’il ne prenait pas appui sur le mur, au choix. Puis, avec une lenteur mesurée (et absolument pas due à ce coton qui prenait peu à peu possession de sa cervelle), il se pencha vers Tallulah et ne s’arrêta que lorsque son visage fut à quelques centimètres du sien, un sourire moqueur aux lèvres. Le souffle de la jeune femme lui brûlait le visage ; elle sentait l’alcool et la sueur, mais étrangement, ce parfum particulier qui lui chatouillait les narines n’était pas désagréable. Au contraire. Bien au contraire...

    Il plongea les yeux dans ceux de la jeune femme. Elle avait les pupilles dilatées et semblait complètement à la ramasse.
    Espérant qu’elle n’allait pas lui vomir dessus, Thomas lui murmura, amusé par la tournure de la situation (il ne profitait pas du tout de l’état d’ébriété de Tallulah, pas du tout) (et puis lui non plus n’était pas franchement très frais, d’abord) (l’alcool avait cette fâcheuse tendance à lui faire oublier certains détails plus ou moins importants de sa vie ; ses problèmes d’argents, ses problèmes relationnels ou son fils, entre autres) :

    “Tu aimes le danger, et moi, je suis un très vilain garçon... c’est une équation intéressante, tu ne trouves pas ?”

    Puis son autre main (celle qui n’était pas écrasée contre le mur de granit) effleura délicatement la joue de la professeur de Vol (du moins, l’espace qui était censé être sa joue ; à travers le voile que l’alcool déposait sur ses rétines, Thomas n’était pas trop sûr de son coup. Au pire, il aurait juste l’air d’un autiste, rien de grave).

    “Si tes élèves te voyaient, Tallulah Watson...” ajouta-t-il en esquissant un nouveau sourire sardonique. “Ce serait une honte, pour un professeur aussi émérite que toi... Noyer sa solitude dans l’alcool, montrer ses aphtes à des inconnus et se laisser coincer par des vilains garçons dans des ruelles sombres, voilà une bien triste existence... et puis, qui sait ce qui pourrait t’arriver ?”

    Huhuhu, oui, qui pouvait savoir ? (Pas la joueuse, en tout cas. Ce serait probablement plus utile pour l’humanité si elle arrêtait ce RP et écoutait son prof parler de l’enjeu des conflits sociaux dans les sociétés européennes.)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Tallulah Watson
Unbowed, Unbent, Unbrokeng
Unbowed, Unbent, Unbrokeng


Messages : 930


Feuille de personnage
Gallions: 86
Points de Magie: 30

MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Dim 8 Avr - 20:44

Toujours tordue dans une position résolument et subjectivement sexy, la jeune femme observait Thomas, le réflexe mou et l’esprit anesthésié par ses précédents verres. Elle avait chaud, pourtant, elle sentait la brise courir le long de son échine. Aurait-elle été seule, elle aurait gratté son dos en poussant des petits cris satisfaits, comme le chimpanzé qui dormait en elle. Mais, malgré l’alcool et le sentiment d’être à côté de la plaque qui avait insidieusement pris ses quartiers dans ses veines, son instinct lui disait de ne pas bouger. Comme si elle s’était trouvée devant un Magyar particulièrement hostiles. Thomas, là, devant elle, avec cet air que prenaient certains hommes avec elle, c’était hautement inattendu, et pourtant, elle ne réagissait pas. Ou plutôt, elle riait, oui, elle était là, à se marrer comme une baleine devant un ami de boisson qu’elle avait maté comme jamais durant la courte soirée qu’il avait eu. Et elle n’avait désormais plus qu’une idée en tête : quel goût devaient bien avoir ses lèvres ? A supposer qu’elle s’y attaque, bien sûr ! Ce qu’elle n’avait pas l’intention de faire quoi que ce soit avec son plus vieux bourreau. Non, non. Pourtant, c’était tout ce qui importait à son cerveau imbibé. Elle avait oublié les soûlards du pub, son anniversaire en famille désastreux, la honte de la chanson que sa mère l’avait forcé à interpréter devant tout le monde, et cette serveuse qui s’était montrée si compatissante…
Allaient-elles avoir le goût du whisky qu’il avait siroté ? Ou seraient-elles dénuées de saveur ? Et pourquoi parlait-elle comme si elle avait réellement fourré sa langue dans la bouche de Thomas, au juste ? C’était hors de question ! Han, han, laissez tomber ! Niet, il ne se passerait rien entre eux.

Alors POURQUOI DIABLE le laissait-elle se rapprocher autant de son visage, hein ? Leurs lèvres étaient si proches qu’elle pouvait sentir son haleine avinée. Thomas était un mec détestable, qui adorait l’emmerder, la chercher. Sauf qu’avec tout ce qu’elle avait bu, elle n’était pas aussi insensible à son charme qu’elle avait pu l’être par le passé. Pire, elle était carrément au courant qu’il était franchement attirant, avec sa chemise et son jean qui mettaient si bien en valeur sa taille de guêpe –minute, c’était pas ce qu’on disait d’une femme, ça ? Bon, bah Tally bourrée, c’était un gros pervers moustachu, alors- et surtout, son odeur d’after shave qui lui chatouillait les narines…

Elle allait abuser de lui, c’était clair. Dans un dernier élan de volonté, elle se recula légèrement, mais cela se révéla inutile : ils étaient encore trop proches. Et la voix de Thomas s’ancrait immanquablement dans son esprit, comme un slogan télévisé particulièrement énervant, tandis qu’une sonnette d’alarme retentissait malgré elle, de plus en plus intensément dans sa tête et sa poitrine.

Il dit quelque chose. Une phrase étrangement effrayante, et grisante. Mais Tallulah était déjà comme un petit Lu (o/), complètement à côté de sa combi de cuir – la même qu’elle avait vu dans sorcière hebdo, en attendant, au pressing, sauf qu'ELLE n'avait pas tué un dragon pour se l'approprier!. Elle gloussa comme une collégienne. Une collégienne apparentée à Gollum, en tout cas (bonjour, je suis une référence anachronique !). Son rire résonna dans la rue, avec tout le sex appeal qu’on lui connaissait, tandis qu’elle se raccrochait aux derniers neurones que ses boissons avaient bien voulu lui laisser.
-Mouéhéhéhéhéhéhé… Tu sais parler z’aux femmes, toi, hein, nyark nyark nyark…
Etait-elle consciente du pathétique de la situation ? Sans doute. Mais elle ne pouvait rien y faire, dès qu’elle bougeait, son corps tanguait dangereusement, et sa tête participait à un concours de hoolahoop.
Ok, Tally avait 15 ans d’âge mental. Alerte, à toutes les unités, on avait un problème ! On la perdait ! Pimpom pimpom (on a aussi perdu la joueuse), faisait l’alarme, mais, oh ! C’était un rp qui tournait sexy, donc f*ck l’alarme. Elle envoya mentalement la sonnerie valdinguer contre un mur. Restait simplement la voix de basse de Thomas qui lui murmurait des choses qui faisaient resurgir la midinette en elle.
-Rhoooo, mais arrête, tu vas me faire rougir !!! Et si tu savais ce que faisaient mes élèves ! (Aaah, si tu savais, Tally). Ils ne sont pas blanc comme neige… Et moi non plus ihihihihihgniiiiiii.
Le rire de hyène était de retour. Ca promettait. Pendant ce temps-là, les deux neurones de Tallulah débattaient toujours sur les lèvres de Thomas. Il ne restait plus qu’une solution.

Comprenez, il fallait soigner le mal par le mâle. C’était pas ça le dicton ? Et puis, sans doute était-ce la certitude que personne ne savait quand il allait mourir, mais tout le monde savait qu'il allait mourir un jour ? (o/) Il fallait qu’elle profite de la vie, qu’elle ne laisse pas les mauvaises ondes prendre possession d’elle. Et aussi, parce que Thomas était fichtrement bad ass et bien fichu, et qu’il était trop tard pour réfléchir : son avant-dernier neurone avait foutu le camp.

Aussi, avec la force d’un troll et la sexitude d’un hippogryffe, elle agrippa le col du sorcier, et l’embrassa à pleine bouche, en poussa un grognement de scrout. Les lèvres de Thomas étaient fermes, et elles avaient un arrière-goût de whisky. Etreinte agréable et légèrement perturbante. Boh, pas si perturbante que cela au final, puisqu’après cet avant-goût, elle décida de totalement lâcher prise –quitte à se recevoir une baffe- et laissa sa main se promener dans le dos d’Edgeworth avant de rejoindre son postérieur. Oui, Tallulah pelotait Thomas. Un problème ? NON ! Elle reprit son souffle et s’attaqua de nouveau à son futur amant (autant rendre ça officiel, maintenant)(ça rime ihihih)(pardon), l’entraînant avec elle contre le mur, sans appui et…

Et…

Se ramassant avec l’élégance qu’on lui connaissait sur le sol, Thomas avec elle dans sa chute. Le sol sentait bon le pipi de chat et les mégots de cigarettes, mais elle ne bougea pas. Tiens ? Les maisons étaient à l’envers ? Intéressant !
-Han BORDEL DE TROLL, ma tête !!!
Même si elle venait presque de violer l’innocence –toute relative- de son comparse, elle s’en foutait comme une guigne de l’écraser de tout son poids contre le bitume. En plus, elle aussi elle avait mal, hein. Son genou était éraflé. Pitié, que sa combi soit restée intact ! Elle l’avait payée une fortune !!!


_________________
Nous vaincrons lentement, mais sûrement
- le club des escargots ~ membre honoraire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Thomas S. Edgeworth
Unbowed, Unbent, Unbroken
Unbowed, Unbent, Unbroken


Messages : 231


Feuille de personnage
Gallions: 693
Points de Magie: 14

MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   Lun 9 Avr - 14:31

    Son cerveau était sur orbite. Il avait l’impression de voltiger à quelques centaines de mètres du sol, en compagnie d’un troupeau d’oies sauvages ; un délicieux vertige bouillonnait dans ses veines, et le parfum de cuir et de whisky qui émanait de sa compagne ne faisaient que détruire le peu de neurones survivants qui lui restaient... Ils étaient jeunes, ils étaient beaux, ils étaient à deux doigts l’un de l’autre, ils étaient bourrés comme des coings, ils se lançaient de vieilles allusions avec autant de tact que deux mammouth en rut... Comment cela aurait-il pu finir autrement ? Les mains de Tally s’agrippèrent au col de sa chemise, Thomas sourit (mwahaha, savoir parler aux femmes, ça payait !!) (non Thomas, elle n’est pas dans son état normal, tu ferais mieux de ne pas trop prêter foi à ce qu’elle déblatère), elle approcha son visage du sien... (paye ton suspens) (c’est pas comme si tout le monde savait ce qui allait se passer) (rangez vos pop-corn, bande de pervers !)...
    Et l’embrassa.

    Thomas se laissa faire, fermant les paupières avec délice et se laissant peloter sans la moindre gêne, les mains se positionnant automatiquement contre le creux des reins de la jeune femme. Etait-ce l’alcool qui le grisait ainsi et accélérait sensiblement son rythme cardiaque ? Ou bien était-ce le fait qu’une jeune femme loin d’être repoussante et totalement avinée était en train de l’embrasser de tout son soûl, les mains délicatement posées sur son postérieur ? Ou peut-être était-ce parce que cette jeune femme était Tallulah Watson ?
    Il n’en savait rien. Et, bordel de troll nyctalope, il s’en foutait royalement.
    Elle était là, contre lui, brûlante, délicieuse, il était bien, il planait comme un canard, et c’était tout ce qui comptait.
    Et puis après tout... ce n’était qu’un jeu, non ? Un jeu entre deux copains de beuverie qui avaient pris un verre de trop et avaient les hormones en ébullition, comme deux adolescents dans la fleur de l’âge... n’est-ce pas ?

    Elle s’écarta alors de lui. Il eut juste le temps de lui murmurer, les yeux vrillés dans les siens : “Tallulah Watson, si tu me refiles ton aphte, je te jure que...” avant qu’elle ne se jette à nouveau sur ses lèvres. Bien bien, il n’allait pas s’en plaindre o/
    La suite, elle, fut subitement moins cool. Elle tenta de l’entraîner avec elle contre le mur, s’emmêla les pieds, emmêla les siens au passage, et...
    
PAF !!!

    Il se retrouva sur le sol, sur le dos (sur le sol ou sur le do ? Sur le sol, à côté de la, FA SOL LA !) (pardon u_u), la tête écrasée contre le bitume qui exhalait une odeur bizarre, une Tallulah Watson avachie comme une méduse sur lui. Aïe. Bobo le dos. Et hoho, ça commençait à tourner un peu trop vite, autour d’eux ! Les maisons dansaient, les lampadaires se trémoussaient, on se serait cru dans un manège ! Ou dans un aquarium. Thomas avait beau s’être rétamé dans une flaque d’eau, il mourrait de chaud ; la sueur dégoulinait le long de son visage (so sexy) et le corps de Tallulah contre le sien ne faisait qu’accentuer ce brasier qui s’allumait sur chaque fibre de son corps...

    “Huhuhu, je ne vous savais pas si entreprenante, Madame Watson ! Là, comme ça, sur le trottoir ? Si vous insistez...”

    Oui, il était à mille lieux de se soucier du genou éraflé de son comparse et de sa tête qui s’était retrouvée coincée dans un univers parallèle ; son neurone était focalisé sur une seule chose : le corps chaud et palpitant de la demoiselle sur le sien et les émotions que cela faisait naître dans son propre corps. Il réussit à poser ses mains sur le visage de la jeune femme et à l’approcher du sien pour écraser de nouveau sa bouche contre la sienne (et goûter de nouveau à sa langue délicieusement parfumée à la liqueur), et ses mains (les vilaines) se mirent en quête des boutons de sa combinaison, histoire qu’elle ait un peu plus... d’air. Par trois fois, ses doigts agrippèrent le vide et il grommela entre les lèvres de la jeune femme, et lorsque enfin il toucha à son but...

    “T’es obligée de mettre des fringues impossibles à enlever ? Petite...”

    Il ne put néanmoins jamais achever sa phrase ; soudainement, un cri l’interrompit dans son subtil travail.
    Ah oui, c’est vrai, ils étaient sur un trottoir... Foutus détails.

    “DÉGAGEZ DU PERRON DE MA MAISON, BANDE DE DÉPRAVÉS !!!”
    “Connasse” fut tout ce que Thomas arriva à articula, se redressant tant bien que mal, les bras fermement enroulés autour de Tallulah pour qu’elle ne se ramasse pas une seconde fois.
    “SI VOUS NE PARTEZ PAS IMMÉDIATEMENT, J’APPELLE LA BRIGADE MAGIQUE !!!”
    “C’est bon, on a compris, pas la peine de hurler... mon amie est malade, j’étais juste en train d’essayer de la soigner, mais si vous insistez...”
    “PARCE QUE VOUS ESSAYEZ DE SOIGNER LES GENS EN METTANT VOTRE LANGUE DANS LEUR BOUCHE ET EN LEUR RETIRANT LEURS VÊTEMENTS ?”
    “J’pourrais essayer sur vous, si vous me croyez p-pas... Tally, j’crois que j’vais vomir...”

    Thomas s’était redressé trop vite, sans lâcher la jeune femme, et le monde tourbillonnait de plus belle sous ses prunelles écarquillées. Il avait toujours aussi chaud, mais la moiteur brûlante qui s’était emparée de ses membres était soudainement moins agréable...
    Mais quelle LOPETTE !! Il n’allait pas s’arrêter en si bon chemin, juste parce qu’il avait envie de recracher le contenu de son estomac sur Tallulah, non ? Il était un Homme, et tel l’Homme qu’il était, il irait jusqu’au bout de ce qu’il avait entrepris !!!
    Tout ça, c’était à cause de cette morue qui les avait interrompus !!! (on pouvait pas se taper qui on voulait où on voulait, nom d’un hippogriffe en tutu ?) (poésie, mon amie poésie, où es-tu partie ? t_t)

    “Tally, tu sais où j’habite ? Tu crois que tu pourrais nous y emmener ? J’ai b’soin de... m’allonger... deux minutes... ailleurs qu’sur un trottoir, puisque apparemment, ça déplaît à certaines grognasses... on pourra reprendre où on s’était arrêtés... plus tard...”

    HA LA LOPEEEEEETTE !!!!
    Mouhahahaha. Non, Tallulah, ce n’est pas ce soir qu’un homme viril et puissant te fera tâter de ses muscles et de sa batte (de Quidditch, bien sûr, n’oublions pas qu’on parle à une prof de Vol, ui ui ils comptaient jouer au Quidditch, c'est évident n'est-ce pas ??)...

    Thomas ne sut comment jamais Tallulah et lui parvinrent au pied de son immeuble dans l’état où ils étaient -débraillés, exhalant de forts relents d’alcool et marchant aussi droit que des ornithorynques sous acide, sur le point de régurgiter le contenu de leurs estomacs dans le caniveau- -il y a les joueuses glamour et il y a les joueuses de Thomas&Tally- mais lorsqu’ils arrivèrent enfin sur le pas de la porte de l’habitation, l’ancien journaliste se retourna vers la professeur et l’embrassa doucement (et un peu de travers) sur les lèvres en lui murmurant, l’oeil brillant : “Désolé... on reprendra là où on s’est arrêtés plus tard, blonde en cuir ! Et attention à ne pas te désartibuler si tu essayes de transplaner, j’aimerais pas me retrouver avec ton bras sur mon paillasson. Ou à la limite laisse-moi une jambe.” Puis il rentra chez lui et s’étala de tout son long sur son canapé, trop aviné pour bouger le moindre orteil, le cerveau aux abonnés absents.
    Avant de s’endormir et de ronfler comme un troll des montagnes, une seule pensée lui traversa l’esprit : il avait un nouveau but pour les prochains mois à venir : (ponctuation : en cascade) Oui, il réussirait à avoir Tallulah Watson ! \@/ (ou alors c'était le contraire, elle réussirait à l'avoir \@/) Bourrés ou pas, et au beau milieu de la chaussée ou pas, il s’en tamponnait. Il voulait voir ce que sa jolie combinaison de cuir pouvait bien cacher...
    Héhéhé.

[CLOS~]

Merciiii, c'était trop franchement cool!! (et ça a bien occupé mes cours de science politique XD)
Tu gères la fougère, et Tallulah aussi Calinou
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]   

Revenir en haut Aller en bas
 

[Clos] Non, je ne suis pas soûle! Hips [Thomas, la veille de la rentrée, 22h30]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Noob, je suis un noooob!
» ATTENTION K-PLIM JE SUIS CONTRE TOUT RECYCLAGE DE RENE CIVIL...JWET SE JWET ...
» Je suis folle. Et toi?
» Je suis démocrate !
» Lindsay River ♥« Je suis l'unique créatrice de mes Désirs »

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ashes of Chaos :: Wizarding World | For the Greater Good :: London :: Diagon Alley :: Le Chaudron Baveur-