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 Invitation à caractère sex... sentimentale ! [Caine & Léopold]

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Caine R. Skellig
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MessageSujet: Invitation à caractère sex... sentimentale ! [Caine & Léopold]    Sam 25 Mai - 18:19

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Dernière édition par Caine R. Skellig le Mar 5 Avr - 18:56, édité 1 fois
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Leopold G. Applewhite
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MessageSujet: Re: Invitation à caractère sex... sentimentale ! [Caine & Léopold]    Dim 26 Mai - 15:39

Caine Skellig & Leopold Applewhite
Le 20 octobre 1999


Pompadour ronronnait, couchée sur une table de travail au beau milieu de la bibliothèque, au milieu de livres et de parchemins déposés là par des élèves à la mine agacée devant un chat aussi peu discret. Mais le bibliothécaire ne bougeait pas d’un pouce, trop occupé à nettoyer son bureau, muni d’une brosse à dent. Ce soir, Leopold ne dormirait pas à Poudlard. Ni chez lui. Artémis était arrivé la veille à l’école pour apporter un courrier au bibliothécaire. Il eut du mal à dissimuler sa surprise face à la signature de la lettre, c’était sûrement la première fois que Caine Skellig prenait la plume pour lui donner rendez-vous. Habituellement, Leopold prenait les devants ou ils se donnaient rendez-vous à la fin d’une de leur rencontre. Intérieurement, l’écrivain savourait ce moment : si Caine lui donnait rendez-vous, c’est qu’il se languissait de son amant alors que leur dernière rencontre ne remontait qu’à moins d’une semaine. Leopold n’hésita pas pour répondre, ne manquant jamais une occasion pour retrouver les bras de son amant préféré. Cinq minutes s’étaient écoulées seulement avant qu’Artémis s’envole à nouveau au-dessus de Poudlard pour rejoindre Caine.

La journée lui sembla bien longue. En fait, les élèves lui paraissaient plus fades qu’à l’ordinaire comparé à ce qu’il vivrait le soir venu. Il préféra passer le plus clair de son temps à nettoyer de fond en comble son antre afin de n’être pas perturbé à l’idée de laisser les lieux sales lorsqu’il devrait partir. Il serait serein et pourrait ainsi savourer les délices que lui offrirait Caine. Etonnement, la relation entre les deux amants avait évolué. Ce qui était au départ une simple histoire de sexe s’était emmêlé avec une certaine affection. Leopold ne s’attachait jamais mais il retrouvait avec Caine des sensations depuis longtemps oubliées. Avec lui, il se sentait bien. Caine avait ce pouvoir sur ses conquêtes que Leopold devinait nombreuses : il était un amant averti qui savait contenter ses proies, leur donner de l’affection, un semblant d’amour parfois. C’était différent. Il était sûrement la meilleure conquête de l’écrivain, après Ernest. Caine lui ressemblait, au fond, mais Leopold préférait ne pas y penser.

La bibliothèque ferma plus tôt qu’à l’ordinaire. Leopold avait prétexté un déplacement urgent à son domicile afin de rapporter quelques ouvrages pour combler la disparition d’une partie de ces lieux. Les portes fermées, il se rendit dans la chambre qu’il s’était improvisé ici et s’installa à sa coiffeuse. Il passa de longues minutes à se préparer : tout devait être impeccable, c’était la règle qu’il se fixait pour les vingt-quatre heures d’une journée.

Dix-huit heures. Il arriva sur le Chemin de Traverse et alla s’isoler à Fleury & Bott. Installé sur un fauteuil qui semblait presque lui être réservé, Leopold se mit à lire quelques ouvrages sur Poudlard, dans l’espoir d’y trouver des informations qui sauraient faire avancer l’énigme de la brume dans laquelle lui et ses collègues s’étaient aventurés à leur risque et péril. Au-dessus de lui, une petite lucarne donnait sur les étages du Chaudron Baveur. Derrière ces murs, l’écrivain le savait, un certain Skellig laissait de côté ses vêtements et se préparait à recevoir sur son corps délicieux une eau chaude et stimulante. A cette pensée, Leopold tenait difficilement sur son fauteuil si bien que lorsque l’horloge annonça dix-neuf heures, il se leva sans demander son reste, des pensées sensuelles et déplacées se déplaçant dans son esprit.

Il ne s’attarda pas au Chaudron Baveur, trop effrayé par la saleté qui régnait en ces lieux. Afin d’éviter tout tremblement et toute sueur froide, il se précipita à l’étage après avoir demandé non sans mal où logeait Caine Skellig. Il marchait lentement dans les couloirs de l’hôtel, comme déjà envoûté par la sensualité de Caine. Il ne frappa pas à la porte et entra. Aussitôt, il entendit que quelqu’un faisait couler de l’eau. Le Skellig était prêt et il n’attendait plus qu’Applewhite. Sur le chemin de la salle de bain, des vêtements se suivaient, du plus insignifiant au plus intime, comme s’ils traçaient la voie de la débauche et de la bacchanale. L’écrivain posa ses deux sacs dans un coin. Il avait emporté le strict nécessaire (selon lui, du moins). S’installant sur le bord du lit, avec une lenteur semblable à de la sensualité, Leopold dénoua sa cravate, déboutonna sa chemise avant de la quitter. En boxer, il arrangea ses vêtements, les plia soigneusement avant de les mettre à l’écart. Tout était impeccable et si la chambre n’était pas aussi irréprochable que le manoir Applewhite, rien ne viendrait le perturber. Devant la porte de la salle de bain, alors que les effluves de la vapeur d’eau se déposaient sur son visage, il quitta son boxer et ouvrit la porte.

Caine avait prévu son coup. Difficile de distinguer les meubles : la pièce était prise dans une épaisse vapeur, chaude et humide. Mais, non loin de là, Leopold reconnaissait un fessier qui lui était ô combien familier, un dos musclé et des mains expertes. Sans plus attendre, il entra dans la cabine de douche. Tandis que son amant était dos à lui, il l’entoura de ses bras, son sexe relevé se collant à son postérieur et son torse venant caresser son dos. Ils étaient prêts.
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Caine R. Skellig
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MessageSujet: Re: Invitation à caractère sex... sentimentale ! [Caine & Léopold]    Dim 2 Juin - 13:38

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Dernière édition par Caine R. Skellig le Mar 5 Avr - 18:56, édité 1 fois
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Leopold G. Applewhite
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MessageSujet: Re: Invitation à caractère sex... sentimentale ! [Caine & Léopold]    Lun 3 Juin - 22:27

Les mains de Leopold parcouraient ce corps comme s’il s’était agi d’une première rencontre. Ses mains d’homme allaient et venaient sur cette peau lisse et dure. Elles étaient parties du cou puis s’étaient arrêtés longuement sur les pectoraux du Skellig, durs, travaillés et délicieux. Leopold s’était emparé de ceux-ci fermement mais non sans précaution, comme un trésor qu’il aurait savouré après l’avoir trop attendu. L’écrivain continua le voyage de ses mains. Ses doigts passèrent sur le ventre de Caine, s’aventurant dans le creux de ses abdominaux pour finalement se poser sur ses cuisses. Leopold avait contourné le sexe tendu de son amant. Ils avaient tout leur temps. La température ne cessait de monter et si les choses avançaient lentement, comme le voulait le jeu dans lequel ces amants avaient appris à s’adorer, tout laissait présager qu’il ne s’agissait que du calme avant la tempête.

Caine se retourna. Il ne changeait jamais. C’était toujours cet éternel regard, aussi perçant que celui d’un félin, certainement désireux de déstabiliser son interlocuteur, de le posséder. Ils ne parlaient jamais beaucoup, ne se souciant pas des petits événements de leur existence qu’ils préféraient résumer vaguement par un ou deux mots. Parfois, ils se rappelaient leur rencontre, le champagne et les danses. Ils se souvenaient, ensemble, de la nuit qui s’était épaissie sur les murs alors qu’ils discutaient. Leopold n’était pas rentré seul, ils avaient fini à l’hôtel, la nuit avait été courte. Au petit matin, on vit sortir l’écrivain, abaissant son chapeau afin de ne point être reconnu, comme un mari honteux d’être allé au cabaret. Mais Leopold ne venait pas de connaître la débauche : il venait de connaître Caine Skellig, ses mains talentueuses et son regard si peu commun. Et ils s’étaient revus, beaucoup. Cette fois, une absence d’à peine une semaine leur avait semblé trop longue car déjà Leopold était là, devant un Skellig dénudé qui s’était mis à lui savonner le corps. Il jouait. Le gel douche tomba, Caine se pencha et cette simple vision remua notre bibliothécaire. Devant lui, l’Apollon s’était penché, offrant son postérieur venant caresser le sexe tendu de l’écrivain. Ce dernier ne put s’empêcher de passer sur cette vision une main aventureuse. Mais il résistait à la tentation. Le jeu était ouvert, Caine l’avait lancé, et Leopold ne pouvait passer pour le faible. Il aurait tout le temps de jouir et ne le regretterait pas. En attendant, son amant semblait décider à le tester, faisant passer la ponctualité de l’écrivain pour un désir pressant de venir en ces lieux.

- Je suis toujours ponctuel. Et à en juger de ton état, je crois que tu n’aurais pas pu attendre très longtemps.

Alors qu’il parlait, ses yeux se baissaient vers le bassin de Caine et plus précisément son sexe tendu et rougeoyant semblant appeler les talents de Leopold pour pouvoir exploser et se libérer ainsi d’une excitation trop envahissante. Mais les deux amants prenaient toujours leur temps et rares étaient les fois où il ne s’était pas écoulé de longues minutes, des heures parfois, avant l’explosion finale. Cela ne s’était peut-être produit qu’une seule fois, au cours d’une soirée, où Leopold s’était offert à son amant dans une salle de bain et où Caine s’était emparé de lui pendant quelques minutes. Un véritable délire, un déluge de plaisir mais cela n’avait pas été suffisant. Ils en voulaient toujours plus.

- Laisse-moi tout d’abord te dire bonjour.

Du bout des doigts, Leopold attrapa le menton de l’Apollon, les lèvres frissonnantes à l’idée d’un baiser proche. Il s’avançait lentement, esquissant un sourire. A mesure qu’il s’approchait, les sexes des amants se rencontraient jusqu’à s’écraser l’un contre l’autre comme dans une étreinte tandis que leurs torses semblaient prêts à fusionner, entourés et caressés par des mains expertes. Les lèvres de l’écrivain finirent par attraper celles du blond dans une rencontre ultime.
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