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 Sur le Quai de la Gare

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Ellia D. O'Brian
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MessageSujet: Sur le Quai de la Gare   Mar 28 Fév - 22:53

    A nouveau, Ellia et son collègue furent interrompus par des cris. Les préfètes de Poufsouffle et de Serpentard venaient de passer devant eux, et la verte et argent avait fait un signe de tête respectueux à Ellia en guise de salut, qui le lui avait rendu poliment. A nouveau, une secousse – un peu plus violente que les autres – secoua le train, et cette fois-ci, Ellia parvint tant bien que mal à garder son équilibre. La lumière avait disparu et les cris d’élèves commençaient à retentir dans les compartiments. Réflexes, les longs doigts fins de la jeune femme entourèrent sa baguette magique qu’elle sortit de sa poche, prête à murmure un lumos. Mais la lumière revint avant qu’elle ne pu faire quoique ce soit. Ellia secoua la tête à la question de Corwin. Non, il n’y avait pas de tunnel sur le chemin de Poudlard, elle en était certaine. Pas plus que des montagnes à l’endroit où ils en avaient dépassé. Ellia commençait à se demander ce qui clochait. Et le directeur des Poufsouffle avait raison. Ils avaient des élèves à s’occuper.

    Ellia avait donc prit le chemin opposé de Corwin, et avait passé quelques heures à essayer des rassurer des élèves, surtout des premières années qui étaient terrorisés par leur premier voyage en train vers Poudlard. Elle avait même trouvé Ellaria et ses nouvelles copines dans un wagon, en train de se raconter des histoires drôles toutes innocentes. Rien à voir avec le wagon où se trouvait Dunstan Pryde, que Ellia avait visité quelques heures auparavant. Vers 16h, Ellia avait commencé à dire aux élèves qu'elle croisait qu'il serait temps d'enfiler leurs uniformes. Un courant d'air glacé traversait le train et Ellia avait réprimé plusieurs frissons, tandis qu'elle continuait ses rondes dans les couloirs du train. Elle avait même été chercher sa cape dans sa malle qui se trouvait à l’avant du train. En fin d’après-midi, elle avait recroisé Corwin, et ils s’étaient mis d’accord pour que lui passe dans les wagons lorsque tout le monde serait sortit du train, tandis qu’elle conduirait les élèves aux calèches et les premières années vers les barques.

    Après un moment dans calme dans ce froid glaciale, la dernière heure du Poudlard Express fut un calvaire pour Ellia et ses élèves. Le train tremblait tant qu’il pouvait, projetant les élèves et des objets un peu partout. Ellia avait lancé quelques sorts pour essayer de rendre les choses un peu plus confortables dans les wagons, mais franchement, ce n’était à plus rien y comprendre. Une secousse encore plus violente que les autres – si c’était même possible – avait fait pensé à Ellia à un tremblement de terre. Le brouillard dehors était plus qu’épais, et tout ceci inquiétait Ellia qui essayait de ne pas laisser son anxiété apparaître sur son visage.
    Enfin, le train s’immobilisa, et Ellia fila sur le quai. Elle soupira de soulagement lorsqu’elle se rendit compte que tout était normal. Elle était la première dehors et s’efforça de rassembler tous les élèves qui descendaient du train comme un troupeau plus que bruyant. « Mettez vous en rang s’il vous plait, et gardez votre calme. Arcker, rangez moi votre baguette, elle n’a rien à faire dehors. Les premières années, mettez vous à ma droite. Les autres, à ma gauche. » Autoritaire la Ellia ? Un peu oui !
    Puis au loin, elle vit apparaître une silhouette familière. Tallulah Watson, sa collègue. Qui n’avait rien à faire ici puisqu’elle devait accueillir les élèves au château. Elle s’avança vers elle. « Tout va bien ? Il s’est passé quelque chose ? » Demanda t-elle, inquiète.


    HJ : Voici le sujet de transition qui vous permettra d’expliquer votre trajet entre le train et Poudlard. Ceci n’est qu’un très court RP de groupe, nous vous encourageons à ne pas trop poster dedans, puisque Poudlard ouvrira enfin demain !
    Attention, merci de laisser le message suivant pour Maître Sencha ou Tallulah Watson, ceci est très important. Lorsqu’ils vous donneront le feu vert (à eux de décider si seul l’un d’eux poste, ou les deux), vous pourrez poster à votre tour.
    L’aventure ne fait que commencer les amis, tenez vous prêts !


Dernière édition par Ellia D. O'Brian le Mar 28 Fév - 23:52, édité 1 fois
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Tallulah Watson
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mar 28 Fév - 23:45

Après avoir raccompagné sa « nouvelle copine pour la vie » à son appartement et lui avoir administré un bon café bien noir, dans l’espoir de lui remettre les idées en place, Tallulah était rentrée chez elle. Il était 18 heures, et elle avait encore besoin de préparer son sac. Et sa mère qui traînait dans sa chambre d’un air détaché n’aidait pas. Elle dû bien oublier la moitié des affaires qu’elle avait prévu, enfouissant sans logique brosse à dent, tenue de cuir et petites culottes rouges et or, le tout à vive allure. Raaah, elle se sentait bien le coup du « salut, moi c’est Tally, j’arrive en retard le premier jour au boulot… » Mouais. Sac à dos plein à craquer sur les épaules et cape de voyage –comme si ça allait lui prendre des heures pour arriver à Poupou !- sur le dos, elle alla piquer une part de tarte avant de quitter définitivement la maison parentale
-Et tu ne dis même pas au revoir, espèce de fille… TALLY ! Nom mais tu te rends compte, Phil ? Elle est vraiment partie ! S’écria Grace en reconnaissant le bruit caractéristique du transplanage.
Arrivée à Prés-au-Lard sur les coups de 19H30, elle se mit en marche pour Poudlard. Fort heureusement, elle tenait un bon rythme, mais quelle idée, ce sort anti-transplanage dans l’enceinte de l’école, franchement ! Borf, aller, ça lui ferait les cuisses ! –comme si elle en avait besoin, avec son corps de rêve !
Elle alla si vite qu’elle ne tarda pas à rattraper son collègue, Maîte Sencha, l’autre australopithèque.. Bah oui, c’est comme ça les vieux, ils sont tellement rouillés que n’importe quel effort leur prend une plombe. Enfin, dans le cas de l’ex ermite, on pouvait conclure que la seule chose qui ne semblait pas lui poser de problème, c’était jouer les pique-assiette… Aaaah, c’était pour ça qu’elle l’aimait bien, au fond, ce rustre des bois –sorte de nymphes des bois antiques si on réfléchissait bien !
Elle le héla, arrivant à sa hauteur pas un poil essoufflée, et ne se perdit pas en conversation inutile. Certes, elle adorait fanfaronner, surtout devant ses élèves, ou devant sa famille ou ses amis, mais elle savait qu’en matière de Sencha, elle n’avait personne à impressionner.

Le papy n’aurait pas compris, il y avait certaines choses qui n’étaient pas de sa génération, héhéhé

Lorsqu’ils atteignirent enfin le portail de l’école, elle eut le pressentiment que ça sentait l’embrouille. L’école avait l’air différente, très différente, enfin, pas tellement, mais l’atmosphère semblait pesante. La jeune femme, plutôt alerte, se demanda si cela était en rapport avec le tremblement de terre qui avait fichu le bazar lorsqu’elle avait ramené la bimbo chez elle… Sans doute.

Traversant le parc à vive allure –enfin, en ce qui la concernant, parce que Sencha avait l’air un peu à la ramasse, et commençait à se plaindre de rhumatisme –raah, elle n’aimait pas, les gens qui se plaignent !- elle repéra la directrice sur le perron, et comprit à sa tête que quelque chose d’inhabituel s’était produit.
-Bonsoir Miner..
-Miss Watson, Maître Sencha –vous êtes sûr que vous allez bien ? Vous avez l’air un peu pâle…- Quelque chose de très grave s’est produit…
-Quoi ? Il y a eu une attaque ? Les élèves sont menacés ? Un accident de train ? ça serait vraiment terrible si certains serpentards venaient à tomber dans un ravin
-Quoi ? Mais alors vous n’avez pas senti le tremblement de terre de plus tôt ?
-Si ? Des dégâts ?
-Venez plutôt voir par vous-même…


-Raaaah, la barbe !
La jeune femme avait quitté Poudlard depuis environ cinq minutes, et marchait à vive allure en direction de Prés-au-Lard. Pourquoi ce changement soudain de destination ?
-Quand je pense que je pourrais être entrain de me foutre de la gueule des mioches, mais non, mère nature en a décidé autrement ! Wesh !

Voilà qu’elle parlait comme une adolescente. Elle shoota dans un caillou pour exprimer son mécontentement –même si toute la forêt s’en foutait royalement- et étouffa un cri de filette… Pointu le caillou. Pointu.
Dire qu’elle aurait pu laisser Sencha faire le boulot ! Mais noooon, lui, il avait un vieux lumbago qui l’empêchait de bouger, et était bien au chaud avec Macgo ! Tandis que elle, elle tenait compagnie aux botrucs ! Cool ta vie Tally.
Resserrant les pans de sa veste en cuir –trop la classe à dallas-conte elle, elle arriva enfin au point de rendez-vous. Elle pouvait entendre le train arriver. Chouette, elle était à l’heure, pensa-t-elle ironiquement.
Elle attendit patiemment que le train s’immobilise, espérant repérer la presque trop timide et coincée Ellia O’Brian. Ce fut d’ailleurs elle qui sortit du train la première
-Ellia ! Par ici ! Apostropha-t-elle sa collègue. Son ton n’était pas forcément froid, mais pas non plus très chaleureux. Les deux femmes ne s’étaient jamais entendues assez pour se comporter autrement qu’avec politesse.
La jeune femme était occupée à faire sortir les élèves. D’ailleurs, certains de ses élèves se firent remarquer dès le début de l’année. Nom d’un chien ! Arckeeeer ! Et v’là l’autre, avec… Par la petite culotte de Poséidon, qui avait donné un BRIQUET à Sways ? Oh, joli T-shirt, McAllister, l’autre petit serdaigle à l’air d’apprécier. Et qu’est-ce qu’elle fait, cette serdaigle, avec son balladeur ? C’est pas le secouant qu’il allait fonctionner en zone magique, foi de Tally. Aaaah, Moriarty, toujours aussi parfait –autosbaf de la joueuse xD-

S’arrachant à la contemplation de ses zouaves, la directrice des gryffondors repéra une autre nomalie dans le tableau : Mais qui était le beau gosse qui suivait Ellia ? Sûrement un nouveau prof –bah on savait pourquoi Minnie l’avait engagé maintenant, mouahahah la coquine ! Voyant Ellia s’approcher d’elle, elle se concocta une mine de circonstance, surtout, avait dit la directrice, ne pas alerter les gosses :
-Bonsoir, Ellia, oui, on a un léger problème – elle baissa alors la voix pour être sûre qu’aucune paires d’oreilles à rallonge ne pourrait l’entendre- Il y a eu un tremblement de terre. Vous avez dû le sentir dans le train, non ? Bref, une partir du château est touchée. Mcgonall ne veut pas qu’on fasse passer les premières années par le lac, c’est tout le monde en calèche cette année… Et surtout, il ne faut pas les paniquer, ils deviendraient hystériques et certains de mes élèves foutraient le feu à tout le monde, sans parler de Galaad Westchester qui risquerait de se faire dessus…
Tally, élégance et fair-play o/ Mais il fallait être efficace.
-essayons de ne pas faire de vague, si on leur explique calmement, ils resteront cadrables... (non, ce mot n'exite ps, osef) Je m'en occupe les plus âgés sont du genre à se mêler de ce qui ne les regarde pas et à se prendre pour des mini Harry Potter, ça mérite quelqu'un qui a de la poigne - sans vouloir t'offenser, mais les premières années sont plus dociles en général, ces morveux...
S'avançant vers les élèves d'une démarche mesurée, l'air grave qu'elle savait se donner en cas de besoin, mais trop non plus -pas question qu'ils s'imaginent que c'était la fin de monde -et en parlant de faim, elle avait la dalle!
-Bonsoir, je sais que le voyage a été fatiguant, mais ce n'est pas le moment de ME fatiguer. Les élèves déjà répartis, vous connaissez la marche à suivre, pour les nouveaux élèves, je suis le professeur Watson, c'est moi qui vous conduirait à Poudlard ce soir. Vous prendrez les calèches, comme les autres. Il n'y a pas d'inquiétude à avoir, avancer dans le calme en suivant les préfets de chaque maison. Les élèves qui se permettront des comportements déplacés - elle darda la bande de kékés de sa maison, et Dunstan Pryde, en passant, du regard- devront se préparer à recevoir une punition à la hauteur de leur non-respect de la discipline.

Pff, comme si elle en avait quelque chose à carrer de la discipline! Elle voulait juste être tranquille, ouais!
Se tournant vers sa collègue et le bizut, elle sourit d'un air triomphant:
-Et voilà, le tour est jouer, plus qu'à prendre les calèches à présent. Après vous.






hj: Sencha est immobilisé à Poudlard pour le moment =)
Vous pouvez maintenant vous diriger vers les calèches mises à disposition, les premières années suivent les plus grands o/

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Jason K. Ndiaye



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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 9:20

    Si Jason avait voulu tester l'expérience des grands huits de foires, il aurait demandé à sa mère de lui payer un ticket pour un parc d'attraction. Là, les secousses à répétitions, surement anormales, ne rassuraient pas du tout le jeune garçon, qui se tenait fermement à son siège pour ne pas se ridiculiser en s'étalant sur le sol devant la ninja. Et s'il s'était trompé de train ? Et s'il s'agissait d'un piège ?
    Quand on avait cet âge, on s'imaginait facilement tout un tas de scénarii plus effrayants les uns que les autres. Cela ne faisait guère longtemps que Jason ne croyait plus aux monstres qui habitaient sous son lit... Ils avaient été remplacés par les fantômes de son placard - qui affectionnaient particulièrement de se vêtir de ses chemises et de les secouer pour signaler leur présence.
    Bref, il fut bien content quand la locomotive, dans un bruit strident, s'arrêta enfin. Avant de se précipiter dehors comme il en mourrait d'envie depuis qu'il avait posé un pied à l'intérieur, le petit garçon jeta un coup d'oeil par la fenêtre, qui le laissa un peu perplexe. En effet, un épais brouillard cachait le quai, et il ne pouvait apercevoir que les silhouettes de ses camarades qui se mouvaient comme autant d'ectoplasmes sans couleurs. Glauque.
    Posant sa cape sur ses épaules dans un geste encore peu certain - il préférait porter des blousons d'habitude - le Ndiaye rangea sa casquette dans sa valise, vérifiant une dernière fois qu'elle était bien fermée. Avec tous les chocs qu'elle avait reçu durant le voyage, il serait presque miraculeux qu'elle puisse tenir jusqu'à son dortoir... Mais à partir de là, ce ne serait plus son problème, mais celui des elfes de maison.
    Bref, c'était donc habillé comme un parfait petit élève sorcier que le première année descendit du train, se rangeant aléatoirement parmi les autres enfants et adolescents.

    Deux femmes adultes se distinguaient dans la foule, guidant avec plus ou moins de douceur leurs hôtes vers les calêches qui devraient les mener au château. Jason ne fut pas déçu de louper une excursion en barque sur le lac, pour la bonne et simple raison qu'il ignorait tout de cette balade, et des autres traditions de l'école... Il découvrait cela petit à petit, comme le dernier des rejetons de moldus.
    Suivant une troupe qui semblait à peu près savoir où il fallait aller, Jason grimpa dans la charrette étrange, qui semblait se mouvoir d'elle même, par magie surement.
    Curieux, le gamin jetait des regards interrogateurs à la ronde, observant les alentours, ou du moins ce qu'il pouvait en voir à travers la brume, observant les personnes présentes, observant les recoins de leur moyen de transport étrange.
    Suivez les préfets, qu'elle avait dit, la blonde. Jason fixa les camarades qui l'accompagnait avec une moue sceptique : ils n'avaient pas vraiment la carrure de préfets... Certains n'étaient peut-être même pas encore répartis, comme lui, puisque leur uniforme ne portait pas de blason. Au moins, il avait réussi à semer la Salomé, dont il ne voulait même pas savoir la position en ce moment... La supporter pendant plusieurs heures avait épuisé son quota de patience pour l'année à venir.

      - Ici c'est le village sorcier de Pré-au-Lard c'est ça ? On y reviendra des fois ? C'est long encore jusqu'à Poudlard ? Commença à questionner Jason, à la ronde, ne s'adressant à personne en particulier. C'est une prof de quoi, la Watson là ? Elle a pas l'air commode. Et le monsieur qui était dans le train, c'est qui ? On dirait un auror. Pourquoi il y aurait besoin d'un auror ? On est pas en danger, non ?


    Et oui l'esprit très sollicité du gosse fonctionnait à plein régime, là. Tout l'intriguait, et il lui fallait des réponses, peu importe qu'il incommode les pauvres étudiants qui avaient eu la chance de partager sa calêche.
    Dans le train, il n'avait pu satisfaire sa soif de connaissance, refusant de décrocher un seul mot à des filles soulantes ou taciturnes comme celles avec qui il était tombé... Les poufsouffles, à la réflexion, aurait pu se montrer sympathiques, mais bon, d'autres choses l'avaient préoccupées à ce moment là.

      - Vous aussi vous avez été attaqué par des chauves souris ? Poursuivit-il avec une pointe de fierté dans la voix. Après tout, il avait réussis, avec l'aide de ses camarades de wagon, à s'en débarrasser, et c'était un exploit à ses yeux, dès le jour de la rentrée.
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Cléophée P. Lambertson
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 11:34

    Après avoir laissé Ethan rentrer dans son compartiment remplit de débil.. de kékés, la jeune Cloé avait décidé qu'il était temps pour elle de revêtir son uniforme. Elle était passée par le compartiment où elle s'était installée au début du parcours pour fouiller dans sa valiser et en retirer ce qu'elle mettrait pour remplacer sa robe de sorcière bleue claire et argentée. Pryde semblait s'être calmait et il discutait avec les deux mini-jumelles. En sortant du compartiment, Cloéé croisa également une de ses amies de Serpentard, Lee, qui venait pour changer sa robe avec celle de son cousin. La blondinette avait salué la jeune fille avant de se rendre dans un compartiment qui servait de vestiaires. Elle n'avait pas encore enlevé sa robe qu'une violente secousse l'avait proprement propulsée contre les banquettes, ne manquant pas de la faire râler. Et ceux, plusieurs fois de suite. A chaque fois, elle devait se redresser et continuer de s'habiller, alors je vous dit pas le temps qu'il lui a fallut pour mettre ses collants la pauvre.

    Bref, une fois bien vêtue de sa chemise, de son pull au blason des Serpentard, de sa cravate et de sa jupe, la jeune fille était sortie en enfilant sa cape par dessus le tout. Le train après une énième secousse semblait ralentir et la jeune fille en avait plus qu'assez et voulait vraiment, mais alors vraiment sortir ! Elle avait dû repasser par le compartiment de Dunstan pour remettre sa robe dans le sac et bien sûr, elle était passée lorsqu'il se changeait, les deux jeunes filles avaient préféré se changer ailleurs -tu m'étonnes-. La blondinette leva les yeux au ciel aux commentaires du Serpentard mais ne se priva pas de passer un coup d'oeil sur ce qui était visible avant de ranger ses affaires. Elle sortit du compartiment avant qu'un ne passe, ce compartiment avait assez vu de regards professorales outrés pour l'année. Cloé de ce fait, avait été une des premières à sortir du train, se souciant peu de son hibou et de sa valise que les elfes recupereraient. Qu'elle invention, la jupe courte. La blondinette en pouvait plus des longues robes et savoir ses jambes un peu à l'air -pas en l'air, à l'aaaaair- bien que sous des collent, c'était tip top. En même temps, en sortant du wagon faisait pas chaud et y'avait même du brouillard ! Dingue ! Il faisait plutôt beau à Londres pourtant !

    Nouvellerie de l'année, les premières années montaient avec eux. Super ! Les mioches. Cloé monta dans une des premières calèche avec Mary, une de ses proches au collège, en espérant semer les petits qui ne comprendraient rien et prendraient les calèches d'après. Mais même pas ! Un gnome avait réussit à choper leur calèche et commençait déjà à poser pleins de questions ! La jeune fille comprenait alors pourquoi d'habitude on refourguait les gamins dans les barques : histoires qu'ils emmerdent pas les plus grands. C'était sympa de la part des directeurs de donner une petite trêve aux gamins avant qu'ils ne deviennent des victimes. Cloé fut néanmoins la seule à accorder un peu d'attention au gamin :

    - Oui, c'est ça. Et non tu n'y reviendras pas. T'es trop petit.

    Et voila les questions que Cloé detestait : Il reste combien de teeeeeeeeeeeeeeemps ?

    - Pas longtemps, soit gentil, tient toi tranquille un peu.

    Et d'autres questions, d'autres questions :

    - Watson, c'est la prof de vol. Je ne sais pas qui était le monsieur dont tu parlais mais si tu continues à parler autant, c'est toi qui va être en danger.

    Petit sourire, menace à peine voilée. Voila qui devait calmer le gamin. Et le voila qui se mettait à raconter n'importe quoi. Attaquer par des chauves souris.. Par des lutins de cornouialles aussi. La blondinette soupira, elle laissait tomber et c'est en jetant un regard fatigué à Mary qu'elle se mit à tapoter des doigts sur sa jupes. Keeeeeeeeeep coooooooooooooool !


Dernière édition par Cléophée P. Lambertson le Mer 29 Fév - 18:18, édité 1 fois
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Lou A. Sparrow
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 12:07

    Lou n’était pas vraiment rassurée, avec toutes ces secousses qui ne cessaient de la balloter dans tous les sens. Le conducteur avait vidé une bouteille de cognac avant de prendre les commandes du train ou quoi ? Elle s’était accrochée comme elle le pouvait au bras d’Orion, enfonçant allègrement ses ongles de filles dans sa peau, et lui avait plusieurs fois demandé s’il lui avait légué quelque chose dans son testament (on ne savait jamais, l’accident semblait imminent \o/). Heureusement, le Poudlard-Express avait fini par arriver à quai, après avoir encore brinquebalé un long moment, et la jeune fille fit partie des premières à quitter le train -vêtue de son uniforme bleu&bronze, son insigne de préfète épinglé à la poitrine-, accrochée comme une sangsue en manque d’hémoglobine à la main d’Orion (qu’elle tirait derrière elle avec la force d’un jeune troll des montagnes), essayant de cacher comme elle le pouvait son appréhension. Elle se mit sagement dans le rang sous les ordres du professeur O’Brian, sans lâcher son ami rouge&or, et chercha fiévreusement du regard sa petite soeur, priant pour qu’elle n’ait pas reçu une valise sur la tête lors des trop nombreuses secousses qui avaient agitées le Poudlard-Express.

    Elle fut rassurée en voyant débarquer le professeur Watson, et acquiesça vigoureusement lorsqu’elle ordonna aux élèves de suivre les préfets (même si personne ne lui avait demandé son avis). Elle lâcha enfin Orion (ses ongles avaient laissé de jolis arabesques écarlates sur ses phalanges *-*) et alla en tête d’un groupe d’élèves en hurlant, avec de grands signes frénétiques :

    “JE SUIS LA PREFETE DES SERDAIGLE ! SUIVEZ-MOI, JE VOUS EMMENE AU CHÂTEAU !!! ALLEZ, TOUT LE MONDE AVEC MOI ! SUIVEZ VOTRE BERGEEEEEEEERE !!!!”

    C’est bien, Lou, mais tu sais, ils ne sont pas tous sourds comme des pots, surtout ce 1ère année dont l’oreille est au niveau de ta bouche.

    “MELISANDE, OU ES-TUUUU ?” cria-t-elle ensuite, cherchant du regard les cheveux châtains de sa petite soeur, mais cette dernière était introuvable. “Mélisande... BON, VOUS MONTEZ DANS CES CALECHES, OK ? ET VOUS...”

    Elle se tut en réalisant qu’à peu près personne ne lui prêtait la moindre intention, et, les joues un peu rouges, grimpa à son tour dans une calèche, à tout hasard, espérant ne pas tomber sur Dunstan&Co. Passer tout un trajet à partager le même air que cet idiot et que Westchester, non merci è_é. Elle se laissa tomber sur une place libre, s’enfonça dans son siège et posa les yeux sur ses compagnons de calèches, tripotant nerveusement l’insigne de préfète sur sa poitrine, sentant à nouveau une vague de peur se soulever dans ses veines. Elle avait un mauvais pressentiment... et si Poudlard avait été réduite en miettes par les secousses ? ET S’IL ETAIT ARRIVE QUELQUE CHOSE AUX CUISINES ??? Orion, sors de ce corps !

    Elle entendit Cloé Lambertson, assise à côté d'elle, remettre en place un garçon trop bavard, et elle s'empressa d'adresser un sourire à Jason lorsque la blonde se tut, espérant dissiper l’appréhension qui lui nouait le coeur en jouant un peu les mamans (sa spécialité) avec ce petit qui devait être traumatisé, le pauuuuuvre ._. (non, Lou, ils n'ont pas tous des coeurs en mousse, comme toi)

    “Ne t’inquiète pas” lui dit-elle aimablement en lui adressant un clin d'oeil qui donna plutôt l'impression qu'elle avait un tic nerveux au niveau de la paupière gauche. “La plupart des Serpentard sont comme ça, mais ils sont très gentils, sinon ! N’est-ce pas, Cloé ? Enfin... sauf certains spécimen, mais bon, on ne peut pas tous avoir reçu un cerveau à la naissance... Et tu t’appelles comment ? Moi, c’est Lou, Lou Sparrow, je suis préfète, si jamais tu as un problème, n’hésite pas à venir m’en parler. Tu as vraiment vu des chauves-souris ? Elles étaient grosses ?”

    C’est bien, Lou, et un jour, tu apprendras à poser des questions intelligentes o/

    “Quelqu’un veut des Chocogrenouilles ? Il m’en reste quelques-unes !” ajouta-t-elle à l’adresse du reste de la calèche, pour dissiper la mauvaise ambiante qui menaçait de planer sur eux (déjà qu’avec le brouillard, c’était pas la joie...) Acheter des gens avec la nourriture, une technique spécialement apprise grâce à Orion Moriarty, expert en la matière ! \o/

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Loreleï Levinson
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 13:44

*des chauves souris dans un train… non mais je vous jure…*

Dans quel monde se retrouvait Loreleï !? On aurait pu se le demander si cela était arrivé du côté du monde moldu, mais là en l’occurrence la question ne se posait même pas. Mais c'est ce à quoi elle pensait sur l'instant tout en endossant son habit de sorcière. Elle avait remis ses cheveux en ordre, ce chignon mal fait du matin tenait donc aussi bien que possible, n’ayant pas de miroir à disposition dans l’immédiat. Elle avait aussi rangé sa baguette, la remettant là où elle l’avait prise et en même temps, une nouvelle secousse la fit vaciller et son front rencontra amoureusement la paroi vitrée du wagon.

- Mais c’est pas fini oui !

Loreleï se frotta le haut de la tête, du bout des doigts, pestant toute seule contre les mouvements brusques qu’effectuait le train, même si cela ne servait à rien du tout. Une chance que le choc n’ai pas été plus violent, sinon, une jolie bosse aurait pu faire son apparition. La Poufsouffle regarda à l’extérieur la cause de ce nouvel ébranlement violent du train, mais n’y vit pas grand-chose car un épais brouillard s’était installé en même temps qu’une température assez fraîche. Puis, le train stoppa enfin et la rouquine pu descendre.

*De l’aiiir, enfin !*

Elle aurait bien ouvert grands les bras pour accueillir dans ses poumons cet air salvateur, aussi brumeux qu’il fut. Mais non, elle se retint. La jeune fille, entendit alors au loin les ordres donnés par la femme qu’elle avait brièvement vu dans le couloir de son wagon accompagné justement de l’adulte pet sec. Une autre femme aussi fit son apparition dans la brume du quai et Loreleï la reconnut à la voix. Impossible de ne pas la reconnaître, elle qui la réprimandait souvent pendant les entraînements. La prof de vol. N’attendant qu’à moitié la fin de la présentation du prof Watson, Loreleï impatiente de retrouver les pénates de Poudlard, se dirigea vers ces jolies calèches, bousculée par ceux qui voulaient être les premiers à mettre un pieds dedans ou bien ceux qui voulaient réserver une place pour leurs amis(es). Surtout que les premières années étaient invitées cette année, à les emprunter. Étrange. Loreleï se demandait s’il ne s’était pas passé un évènement à Poudlard, comme le coup des chauves souris dans son compartiment. Mais sans allez plus loin dans ses réflexions et aussi un peu à cause du froid ambiant, la Poufsouffle accéléra le pas vers une calèche vide, qu’elle avait repérée. Oui oui, dans la brume épaisse elle l’a vu.

*Enfiiin…!*

Loreleï se cala bien confortablement sur la banquette, près de la fenêtre. Chose qui lui avait manqué durant le long et périlleux trajet dans le Poudlard Express. Peut-être allait-elle enfin pouvoir avoir un peu de repos ? Pas sûr, avec le monde qui commençait à s’agglutiner dans la calèche et qui fit se resserrer la jeune fille contre la paroi froide du mini carrosse, tirant un peu sur sa robe sorcière car celle-ci venant d’être écrasée par le fessier d’une petite blonde de première année. Ah non, elle n’allait pas recommencer à se retrouver avec des petits ! Bah oui, quoi, elle n’avait pas très envie de se retrouver encore une fois avec des chauves souris et elle eu une pensée complètement bête soudainement. Et si c’était là, l’accueil des nouveaux à Poudlard ? La rouquine grommela intérieurement en tournant très rapidement son visage vers l’extérieur bien sombre et brumeux. On ne sait jamais, hein. Mais c’était pas de chance là non plus. Elle voyait que dalle ! Vraiment ! C’était quoi cette rentrée !?
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Llewelyn M. Skellig
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 14:14



    « MAIS VOUS ALLEZ ARRETER DE CRIER A LA FIN ?! »

    Llewelyn faisait officiellement partie du camp des malchanceux de ce monde. Mais qu’avez-t-elle bien pu accomplir pour que les cieux soient à ce point contre elle. Elle, jeune Serpentard, Skellig jusqu’au bout des ongles, avait toujours été à l’écoute de son prochain. La totalité de son entourage pourrait affirmer sous les menaces que Lee était l’archétype de la personne parfaitement sage et gentille. Alors pourquoi ? Elle, en jeune victime innocente était partie à la recherche de sa jeune cousine Malone Pryde pour lui donner sa robe de sorcière et reprendre, de la valise de la première année, la sienne. Et jusque là tout se passa à merveille. Après quelques questions par-ci et par là, elle avait réussi à retrouver son petit bout de chou de cousine, procéder à l’échange et s’habiller enfin pour quitter ce calvaire de train. Et c’est à ce moment-ci que sa malchance légendaire fit son entrée dans le jeu. Les ténèbres s’emparèrent du compartiment, plongeant dans l’obscurité la jeune serpentarde, Malone et deux de ses nouvelles amies –elle perdait pas son temps la petite, tati Lee était fière d’elle. Et le cauchemar put enfin débuter. A deux doigts de se faire pipi dessus et souiller leurs habits, faisant flotter Lee dans une marre de pisse –l’horreur, les premières années se mirent à crier, de leur petite voix aigue et insupportable. Et même lorsque la lumière refit surface et que les tremblements continuèrent, les futures sorpanos de la chorale de Poudlard n’en avaient pas encore finit avec leur petite démonstration et s’agitant par la même occasion dans tous les sens, Llewelyn s’était débattue de son possible pour sortir de ce wagon et respirer de l’air frais avant de faire un malaise. La jeune verte et argent, même avec des coups de pieds et quelques claques –dieu seul sait où elles avaient atterries-, n’avait réussie à sortir de ce compartiment infernal, qu’à quatre pattes, en s’aidant de ses coudes.

    Elle se mit alors à courir, jetant des regards derrière, de peur de voir Malone & cie la suivre, jusqu’à arriver à l’ouverture du train et sortir. Une fois ses deux pieds sur la terre ferme et sans aucun risque que son ouïe ne se fasse à nouveau agresser, elle leva les bras aux ciels, tout en criant :

    « ALLLEEEELUUUUUIIAAAAAAAA ! »
    *Tchou, toujours vivante ma belle et en un seul morceau. Je suis fière de toi, tu assures grave !*


    Sans même se demander la cause de ce tremblement de terre –elle avait d’autres bricoles à fouetter- elle essaya de redonner à sa coiffure une forme respectable et à uniformiser sa tenue, en réparant les petits morceaux déchirés. Pouah, les gens avaient peurs des abraxans, des sombrals, des hippogriffes et tout le tralala. Ils faisaient complètement erreur. Une bande de gamines écervelée en panique étaient plus redoutables que le plus dangereux des dragons. Elle avait cru mourir. Sans chercher personne en particulier, elle se dirigea vers les calèches tirées par des magnifiques sombrals –elles étaient toutes belles les bébêtes- pour s’affaisser et reprendre ses esprits.

    *Oh mais c’est Cloé là-bas ?*
    Llewelyn partit vérifier l’information par elle-même, pour enfin monter dans la calèche en compagnie de l’autre blondinette des serpentards. Il y avait déjà en place, Lou Sparrow –Lee n’avait jamais réussie à la flairer cette nana- et un petit première année qu’elle apercevait pour la première fois de sa vie. Ne prêtant aucune attention aux deux autres, sans aucun effort de sociabilisation, la jeune verte s’adressa directement à Lambertson :
    « Cloé, je viens de voir ma vie défiler devant mes yeux. »

    Et sans laisser le temps à sa compagnonne de répondre, elle continua :
    « Oua, je me rends compte du nombres de conneries que j’ai fait, c'est flippant !»

    En reprenant son souffle, elle regarda le paysage, la calèche avait commencée sa route, entraînant les jeunes poudlariens dans le petit voyage. Llwelyn allait enfin pourvoir se remplir la panse et dormir bien au chaud, dans les draps verts du dortoir.
    Lee, dans une position des plus confortables et des moins séduisantes, se retourna vers Cloé avec un sourire.

    « Alors ma petite Cloé, quelque chose de captivant ses vacances ? »



Dernière édition par Llewelyn M. Skellig le Mer 29 Fév - 15:25, édité 1 fois
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Alan M. Bird
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 14:18

    Quand Hestia lui avait demandé si le crunch, c'était bon, Alan avait haussé les épaules. Il ne savait pas, il n'avait jamais gouté. Mais l'aiglon n'aimait pas le chocolat. C'était tout. Le reste du trajet aurait du se passer calmement … Alan avait calé sa guitare contre lui et son sac a dos était coincé entre ses jambes. A ses côtés, la poufsouffle parlait doucement. Il lui répondait par demi mots, d'une voix hésitante, légèrement tremblotante, peu habitué à parler autant. Et puis une nouvelle secousse avait interrompu leur bavardage – enfin, le bavardage d'Hestia – puis une autre, et encore une autre … Alan avait commencé à avoir peur. Ce n'était pas normal, pas normal du tout, et il le savait. A un moment, il avait vaguement marmonné qu'il savait parfaitement qu'il n'aurait jamais du revenir à Poudlard. Au final, il avait passé le reste du voyage assis par terre, tentant vaguement de s'accrocher à la parois du couloir du train. Il n'avait jamais eu aussi hâte d'arriver à Poudlard … Et ça tombait bien, un homme qu'Alan n'avait jamais vu leur demanda de sortir. Pas contrariant, l'aiglon aida sa nouvelle amie à se relever et quitta le train, presque soulagé à regagner rapidement Poudlard.

    Il lui suffit cependant de mettre le nez dehors pour comprendre que quelque chose n'allait pas. Etait-ce ce sentiment étrange, ténu, qui lui soufflait que les choses allaient mal commencer, cette année ? Ou encore le fait de voir que les premières années ne prenaient pas les barques ? L'arrivée de Miss Watson ? Alan fronça les sourcils, tachant de repérer Lou … ah bah tient, la voilà qui hurlait aux première années de venir avec elle. L'aiglon réprima un sourire. Son amie était peut être maladroite, mais elle faisait face à sa tâche avec un courage qui déroutait le jeune homme. … Non, mon chou, c'est juste que tu es un grand peureux. Serrant sa guitare contre lui – personne ne le séparerait de sa guitare, namého – Alan se tourna vers Hestia.

    - Tu euh … tu viens ? Enfin, si tu veux, hein … J'vais aller euh … dans cette calèche là, j'pense …

    L'aiglon s'installa rapidement. Un instant, il posa son regard tout autour de lui j'étais le seul de ma tribue encore debout voilà pourquoi *ZBAF *. Le brouillard était trop épais, l'ambiance était étrange, désagréable … Il y avait quelque chose, c'était évident. Alan était bien incapable de dire quoi, cependant … Tout au fond de lui, il espérait vraiment, vraiment qu'il n'y ai rien de grave … Sans y croire cependant une seule seconde. Il ne savait pas ce qui les attendait au château mais une chose était sûre : la surprise allait être de taille … et pas forcément des plus réjouissantes.

    Son ventre se mit soudainement à grogner et Alan rougit, embarrassé à l'idée que tout le wagon ai pu entendre les protestations de son estomac. Bien vite, il se terra contre la banquette, espérant peut être disparaître dedans. C'était sans compter sa voisine miniature, une puce haute comme trois pommes qui avait l'air particulièrement impatiente et sautillait sur sa banquette en racontant sa vie – et en jurant allégrement.

    - Maiiis, on m'avait dit que je prendrais une barque ! Bordel, je VEUX prendre une barque, moi ! C'est quoi cette arnaque ? Chui sûre que mon frangin m'a encore raconté des conneries. Le con ! Mon frangin, c'est un blaireau, de toute manière. ajouta-t-elle à l'attention d'un Alan stupéfait par ce discours fort peu poli.

    L'aiglon se contenta de hocher la tête avant de lui demander de s'assoir.

    - Tu vas finir par tomber avant même d'être à Poudlard … Allé, reste tranquille ! marmonna-t-il … avant d'abandonner.

    Les gamines pressées d'arriver à Poudlard POUDLAAAAAAAAAAARD !!! , c'était bien trop compliqué à gérer. Aussi Alan préféra-t-il fermer les yeux et ignorer celle qui, à ses côtés, lançaient plus de « bordel de troll » qu'il n'en avait jamais entendu de sa vie.
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Orion K. Moriarty
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 15:25

Mais c’était quoi ce plan ? Orio ne comptait plus le nombre de fois où il avait failli écraser Lou, sous les secousses infernales du train. Il s’était même cogné la tête, et la douleur l’avait aveuglé pendant un court moment –court, mais intense, comme quoi, ce n’est pas la taille qui compte.
Ce moment de conversation entre filles –oui, le Moriarty avait légèrement tendance à se transformer en nana quand il parlait avec la serdaigle- se changea bien vite en apocalypse pour l’un comme pour l’autre. Surtout pour Orion, qui se vit charcuter la main par sa grande amie, la sans-cœur ! Ca faisait super mal, des ongles de filles ! Et le pire, dans tout ça, c’était que ses cookies avaient été réduits en miettes qui se baladaient au fond de son sac à dos ! Rendez-vous compte, quoi !
Lorsque le train s’immobilisa enfin, le septième année eut du mal à ne pas sauter de joie comme un petit garçon le matin de noël ! Se laissant traîner par Lou sans grande résistance – parce qu’Orion n’était pas vraiment du genre à émettre une protestation quand une fille le traînait quelque part-, il atteignit le quai en même temps que la masse des élèves. Tout le monde semblait à la fois soulagé que cet enfer ait pris fin, et plein d’appréhension. Surtout les premières années –tu m’étonne, Anton ! y avait mieux comme rentrée de rêve que de frôler la mort dans le train !
Les élèves s’étaient regroupés sur le quai. Le septième ne se doutait pas que les inébranlables traditions de Poudlard allaient être chamboullées. Néanmois, il haussa un sourcil en voyant apparaître sa directrice de maison, Miss Watson… Qu’est-ce qu’elle foutait là, cette harpie ? (malgré les apparences, le jeune homme aime beaucoup sa prof… Sisi, sinon, il sera PUNI). En l’entendant annoncer, avec son flegme habituel, que les premières années prendraient les calèches, il jeta un regard surpris à Lou, qui lui tenait encore la main comme s’ils étaient pendus au bord d’un ravin, par une branche très, très tenue. Avouons-le de suite, l’idée d’être aussi nécessaire à sa camarade ne lui déplaisait pas tant que ça. Sauf que bon, ça faisait un peu mal, à force. Surtout que Lou avait de jolis ongles… Mais qu’est-ce qu’il racontait ? Mieux valait s’intéresser à la situation présente plutôt que de divaguer sur les ongles de Lou Sparrow la folle-dingue
-Y a un truc pas net là-dessous…
Bon, à l’instant où il prononça cette phrase, Hortensia –nooooon, le retouuuur- qui se trouvait pile devant lui, en jupe d’uniforme, partit dans un grand moment de Tortensittude :
-Quooooooi ? Mais ze te permet paas, Ma vulotte est zuper nette !

Merci, Hortie, merci.

Comme Lou avait fini par le lâcher –aaah, le sang qui reprenait le cours normalement de sa circulation, que c’était agréable !!- le gryffondor déposa une bise sur son front –en fin de compte, elle bougea si vite qu’il embrassa l’air… Franchement, les filles !- avant de rejoindre Joren, qui stagnait avec leurs amis gryffondors, non loin. Heureusement qu’il était parti rapidement, d’ailleurs, parce Lou partait dans une diatribe qui défiait les lois de l’ultrason.
-Hey, Jo !
Il posa sa papatte sur l’épaule de son meilleur ami, un sourire chaleureux aux lèvres. Coupaaaaaain. Oui, Orion était très légèrement trop beaucoup dépendant de ses amis parfois. Comme la plupart des élèves autour d’eux se dirigeaient vers les calèches, il se mit également en marche, talonné par son meilleur ami, et Léandre et Ethan, évidemment. Il récupéra Tim, qui s’était arrêté pour observer la carrosserie du Poudlard Express :
-Aller viens, sinon tu vas rester là toute l’année, Timmy !
Le première année essaya de protester, mais il fallait dire qu’il était à moitié étouffé par l’étreinte de son grand-frère.
Alors qu’il atteignait une calèche parmi toutes celles qui stationnaient, Orion aperçut Watson. Donna un coup de coude gentillet dans les coudes de Joren, il s’écria, d’un ton goguenard de garçon qui va bientôt mourir dans d’atroces souffrances :
-Bonsoir, MADAME Watson, vous avez passé de bonnes vacances ?
-La ferme, Moriarty ! Et vous, Sways, rangez-moi ce briquet, sacrebleu, sinon, je vous le fais MANGER, compris ?
Gloups, oui m’dame, compris m’dame…Décidément, elle aurait bien eu besoin d'une cur de Thalasso pour calmer ses nerfs, celle-là!

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Ethan C. McAllister
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 15:53

    La fin du voyage se déroula dans le calme absolu. AHAHAH nan mais qui va y croire à cette connerie hein ? Ethan mit au moins 10 minutes à se calmer de son fou rire, et ce après que Joren ai quitté le compartiment pour faire il ne savait quoi. Et le brun ne préférait pas savoir. De toute façon, les choix étaient des plus limités, c’était soit cramer quelqu’un soit mettre la main sur un quelconque postérieur masculin. Ou les deux. Bref. Le compartiment s’était désormais bien vidé et il ne restait plus que Léandre, Tortensia qui semblait bien calmée (cimer Westy) et Dieu, euh lui-même. Le rouge et or essaya de taper la sieste sur la banquette pour le reste du voyage(en s’allongeant sur son meilleur pote au passage, mais celui-ci le vira, allez savoir). Pourtant, les secousses de plus en plus violentes du train ne lui en laissèrent pas le loisir. Okay, soit le chauffeur était un gros fifou, soit un frustré de la vie. Il avait voulu devenir pilote de rallye et non, ses parents lui ont dit qu’il ferait conducteur du train. Il imaginait bien un vieux maboule au volant de la locomotive en train de beugler « VENGEAAAAAAAAAAAAAAAANCE » avec rire diabolique en prime. Ouais beh c’était pas la peine pour risquer d’estropier tout le monde ! Dans le train, des cris retentissaient un peu partout et les couloirs étaient saturés d’élèves qui allaient se changer. Ah oui tiens, revêtir sa tenue, ce serait pas une mauvaise idée. La nuit tombait ainsi que le brouillard, ils n’allaient pas tarder à arriver. Mais euh, où qu’il avait foutu sa valise déjà ? Rhaaa, v’là t’y pas la galère qui s’annonçait ! Tentant de ne pas s’étaler par terre avec la grâce d’un morse, le brun se leva, sortit dans le couloir en criant « valiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiise t’es oùùùùùùù ? Fait pas ta c*nne aller ! » qui n’apporta pas grand résultat, outre le fait de faire peur à tout le monde. Tandis qu’il remontait le couloir, Llewelyn Skellig passa devant lui à toute allure, visiblement pas contente. Ethan resta scotché sur la silhouette de la blonde pendant 30 secondes avant de sourire comme un débile et de repartir. Il trouva finalement sa valise dans un compartiment calme et se demanda bien ce qu’elle foutait ici ? Son père avait dû encore craquer son slip et déplacer la valise dans un endroit « dont les flux sont positifs fils ». Il adressa un sourire aux personnes se trouvant dedans, qui ne lui prêtèrent pas attention. Deux filles, une Serdaigle et une Poufsouffle, papotaient gaiement. Enfin, c’était plutôt la jaune aux longs cheveux roux qui racontaient sa vie à la bleu et bronze dont les cheveux blonds étaient attachés en une queue de cheval et qui acquiesçait avec un hochement de tête. Grimpant sur la banquette et ouvrant sa valise, le brun attrapa son pantalon noir, sa cape et sa chemise. Et sa chemise. Sa chemiiiiiiiiiiiiise. Graaah où était-elle passée encore ? Bon, il n’avait pas envie de farfouiller 3 plombes, aussi se contenta-t-il simplement de ce qu’il avait en main. Et puis avec un tee shirt aussi stylé, personne ne lui ferait de reproche n’est-ce pas ?

    Finalement, le train s’arrêta et Ethan pu se jeter sur le quai pour respirer une bonne bouffé d’air frais. Il retrouva Léandre dans la foule qui avait mis le grappin sur une donzelle rougissante. Il perdait pas de temps celui-là ! Avec un grand sourire, Ethan entraina son pote par l’épaule avec un grand sourire, sous les ruminements de Léandre.

    - Oui je sais tu me détestes, j’ai pourri ton groove, aller bouge ton royal fessier m’sieur le tombeur.

    Il repéra Joren et Orion dans la foule et avec un grand signe de la main (il avait failli arracher la tête d’une première année au passage, la pauvrette) s’approcha d’eux. Beeeeh qu’est ce qu’elle foutait là, la Watson ? Avec son éternel blouson en cuir cuir moustache. Comment ça les premières années prenaient les calèches aussi ? Il s’était passé quelque chose de louche. Lorsque leur directrice lança une menace silencieuse après son « comportez-vous bien » Ethan regarda en l’air en sifflotant. Ses professeurs disaient souvent qu’il avait un trouble de l’attentio… oh une coccinelle. Le groupe de kékés se dirigea vers une calèche et montèrent dedans les uns après les autres (Ethan pris bien garde à ne pas monter juste avant Joren, on ne savait jamais). Oh tiens, Alan saluuuut. Héhéhé, moment gênant bonjouuuur o/… Adressant un sourire crispé à l’aiglon, il se tassa dans son siège, face à une petite puce surexcité. Woww elle avait pas sa langue dans sa poche. Si petite et déjà plus de « bordel de troll » qu’il n’en faut. Avec un sourire amusé, Ethan ponctuait tout ce que la première disait par un autre juron un peu moins approprié à chaque fois, se lançant ainsi dans une joute verbale très divertissante.
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Elyon D. Liedequierk
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 17:07

"Non, pas ça, pas encore ! Mais misère ! Il est VRAIMENT pas capable de faire un truc aussi SIMPLE correctement ?"

Désespérée, Elyon secouait son baladeur, le tournait dans tous les sens, comme pour améliorer la réception d'un téléphone. Elle tenta de l'enchanter, et malgré les grésillements, cela marchait plutôt bien. Ouais, enfin... Quand on aimait la friture. Ah mince. Elle s'était donné faim. Manger. Manger. Manger. Rah, manger ! Elle fouilla dans son sac, à la recherche d'un bout de sandwiche, mais ne trouva qu'une pomme un peu fripée. Tant pis. C'est cool les pommes. Elle l'engloutit, tellement concentrée qu'elle se rendait à peine compte qu'elle passait son temps à se cogner dans Galaad et le mur. Elle se leva sous un éclair de génie et quitta le wagon avec un "Je reviens les gens, gardez ma place !"

Elle fit le tour de tous les compartiments, à la recherche de la valise perdue, et lorsqu'elle la trouva elle faillit assommer la moitié du compartiment tellement le train bougeait. Elle récupéra son uniforme, son sac à dos, remit sa valise en place et fila se changer. Elle revint ensuite dans son wagon d'accueil et s'accrocha au mur du mieux qu'elle put pour ne pas glisser sur les autres. Lorsque le train s'arrêta enfin, elle se jeta dehors en agitant son baladeur comme si elle voulait faire un coktail et chercha du regard... Euh, entendit Lou beugler. Elle l'aimait bien, cette fille. Très sympathique. Puis son regard s'arrêta sur une autre silhouette. Oh, tiens, cool le blouson. Hein ? Noooon pas elle ! Pas son bourreau ! L'horrible Tallulah ! Celle qui la traitait de larve depuis ses débuts et qui s'acharnait sur elle à chaque cours de vol ! Bon, d'accord, elle ne faisait pas beaucoup d'efforts (c'est un euphémisme ma belle, tu fous rien et t'espère que personne le voit)

Oh, les première années dans les calèches ? Dommage pour eux, franchement. Elle tapota la tête d'un sombral (qu'elle voyait depuis l'année précédente, lorsqu'elle s'était rendue en famille sur le lit de mort de son grand-père) et grimpa dans un carosse. Si, un carosse. Pour une princesse. Parfaitement. Elle se retrouva dans le même que Salomé, et elles entamèrent une grande conversation sur les mérites du sabre par rapport à la hache double. Elyon défendait farouchement la hache double. Déjà, parce que c'est beau, on peut mettre des jolies runes brillantes dessus, la forme est magnifique, l'ergonomie parfaite, on l'avait bien en main, et c'était ellement efficace ! Elle finit d'ailleurs par abandonner tout espoir de réussir à écouter de la musique. La friture (MANGEEEER) était insupportable. Elle demanderait à quelqu'un de l'enchanter pour elle.

Elle était prêe à affronter la soirée. Son accès de déprime post-quittage de frère était passé, elle voulait discuter pendant des heures et retrouver ses potes.
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Amaryllis Royston
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 17:16

Amaryllis avait eu l'espoir que la fin du trajet soit plus calme et c'était raté et désormais en plus du reste Abygail était fâchée contre elle. Mais puisqu'elle lui « disait » qu'elle n'avait pas fait exprès de s'accrocher au bras de Dunstan. Quelle tête de cochon !
Cependant le regard furieux de sa jumelle ne dura pas bien longtemps le jeune homme attrapant Aby pour la placer sur ses genoux, l'adolescente gloussa ravie. Tandis qu'Ama levait les yeux au ciel devant si peu de tenue provenant de sa sœur, une toute petite voix disait en elle qu'elle aurait bien aimé être à sa place mais elle la faisait taire, hors de question de se l'avouer. Elle préféra se tourner vers la fenêtre pour ne pas les regarder et ne pas rougir à la remarque du jeune homme.

Oh non, pas encore une nouvelle arrivée bruyante dans le wagon ! Ama regarda d'un mauvais œil la nouvelle, une cousine de Dunstan que la jeune fille connaissait plus ou moins de vue. A la remarque sur l'âge des filles, Ama se redressa, poings sur les hanches elle gonfla le torse. Elle aurait bien répliqué quelque chose … si quelqu'un lui avait accordé un peu d'attention. Tout de même elle afficha une mine indignée. Cela commençait à bien faire, elles avaient 13 ans, presque 14. Elles n'étaient plus des petites filles ! Malgré le fait que cela lui semble de la plus grande importance elle doutait que ces grands élèves de Poudlard soient sensibles à ses remarques. Aby toujours sous le charme de Dunstan ne se préoccupa pas de la réflexion de Llewelyn.

Peu de temps après un nouveau Serpentard entra dans le wagon il récupéra le boursouflet des mains d'Aby qui regarda son nouvel ami la quitter avec un regard triste. Ama piquée au vif après ce trajet des plus agaçants lança entre ses dents :
« Tu pourrais dire merci ! » Même si personne ne l'avait entendue cette remarque la défoula un petit peu. Après tout Aby avait récupéré la petite bête et s'en était occupée, elle avait droit à des remerciements. Bien sûr, Ama était soulagée de voir cette bestiole s'éloigner d'elle mais tout de même.
A la suite de cet impoli de Galaad arriva une jeune fille de la maison d'Ama à peine âgée d'un an de plus qu'elle, Ama l'avait déjà croisée à de nombreuses reprises. Amaryllis les salua même si elle les trouvait des plus impolis !

De nouvelles secousses vinrent agiter le wagon, plus fortes, plus nombreuses. Ce n'était pas pour rassurer les jumelle, Aby elle-même était effrayée elle s'approcha d'Ama pour lui prendre la main et la serrer bien fort dans la sienne.

Mais bientôt la fin du trajet arriva, un nouveau professeur passait dans les couloirs en pressant tout le monde de quitter le train au plus vite, les filles avaient déjà enfilé leurs uniformes elles se levèrent donc pour se diriger vers la sortie.

C'est les jambes un peu tremblantes qu'Ama posa le pied sur le quai toujours main dans la main avec Aby. Les élèves formaient une véritable foule les filles étaient bousculées de toute part et le bruit était assourdissant. Ama entendit leur professeur de vol expliquer que les premières années allaient entrer à Poudlard en calèche comme tout les autres. Vraiment très étrange, mais pas le temps de se poser plus de questions il fallait suivre les préfets. Cela signifier pour les jumelles que l'heure de la séparation était arrivée, pas besoin de se parler les filles se firent un signe de la main avant de se quitter. Ama avait déjà repéré la sienne, Lou, qui poussait des cris.

Elle s'avança pour grimper dans la calèche dans laquelle était montée sa préfète. Elle se sentait tout de même seule sans Aby, après deux mois où elles ne s'étaient pas quittées pour plus d'une heure cela faisait tout drôle à l'adolescente. Elle regarda autour d'elle et reconnu d'autres visages. Deux des serpentard qui étaient entrées dans leur wagon pendant le trajet, la fille aux sucettes et la cousines de Dunstan. Elles ne lui avaient pas semblé sympathiques toutes les deux.
Il y avait également un premier année, enfin un élève plus jeune qu'elle, Ama se redressa pour se montrer plus grande et plus sûre d'elle qu'elle ne l'était. Elle voulait montrer aux autres que elle au moins ne posait pas de questions, elle était une habituée de Poudlard. On ne pourrait pas la traiter d'enfant à côté du petit Jason. C'était sa petite vengeance et même si personne ne s'en rendrait sûrement compte pour elle c'était important.
Elle répondit à une de ses questions en le regardant de haut :
« Pré-au-lard c'est seulement à partir de la troisième année ! » Sous entendu qu'elle était désormais assez vieille pour y aller, et pas lui ! Elle aurait pu tirer la langue, ça aurait eu la même signification.

Mais voilà qu'il parlait de chauves-souris, Ama frissonna de dégoût. Oh non, pas encore des bestioles dégoutantes elle avait eu sa dose pour la journée. La calèche avait démarré ils ne devraient plus tarder à atteindre le château.
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Cléophée P. Lambertson
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 19:25

    La calèche qu'avait choisit Cloé était tout de même bien remplie, de quoi coller Cloé contre son amie Mary et contre le fond de la calèche. Mais elle préférait ça qu'être serrée entre deux personnes. Pire, être serrée a un môme piailleur, tout ce qui agaçait la blondinette quoi. Heureusement, le petit à la peau mat était à bonne distance d'elle et en face de Cloé se trouvait Lee, une de ses bonnes amies avec qui elle aurait volontiers parlé lors du voyage en train mais qu'elle n'avait croisé qu'en fin de voyage. Bref, Cloé n'avait pas fait dans le social avec le petit emmerdeur mais que voulez-vous, Cloé n'avait pas vraiment de patience avec les enfants. Elle n'avait jamais eut de petit frère ni de petite soeur et de ses cousins, elle était une des plus jeunes. Bref, elle n'avait aucun vraiment d’intérêt à répondre au petit si ce n'était acquérir la paix, malheureusement il semblait beaucoup plus décidé à parler qu'elle à le faire taire. Elle abandonna donc en lançant un regard sous entendu à Mary genre : Si il continue rattrape moi avant que je ne l'étrangle, je voudrais pas avoir de problème dès le début de l'année !

    Heureusement, Lou se chargea du môme, permettant à la jeune Cloé de se tourner vers ses amies. Lee semblait épuisée par le voyage et Mary refaisait ses cheveux en faisant attention à ne pas envoyer un coude dans l'oeil de la jeune blonde. Cloé ne comprenait pas comment Mary supportait ses cheveux bouclés. Bien sûr, ça avait son charme, mais c'était tellement dur à coiffer et a entretenir. Alors que sa chevelure blonde en un coup de brosse c'était sexy et avec un seul élastique c'était chic. Une voix sèche sortit d'un début de la calèche pour répondre au petit première année. Un précision un peu hautaine. Cette gamine était peut être une peste mais au moins, elle savait clouer le caquet au gamin et c'était pas plus mal. La jeune blonde lui lança un petit coup de menton reconnaissant avant de se tourner vers Lee qui lui demandait comment s'étaient passé ses vacances :

    - De beaux français sur la côté d'azur, comme tout les ans.

    Encore plus cette année enfaite. Depuis longtemps, pendant les vacances d'été, les Lambertson quittaient le pays pour rejoindre le Sud de la France et cueillir un peu le soleil. Mais cette année, Cloé avait le plus possible esquivé sa mère. Se retrouver à deux pour les vacances c'étaient.. assez glausque. Elle avait passé beaucoup d'heures sur la plage et avait partagé son temps entre les matchs de beach volley magique et les beaux garçons : bien sûr, elle pouvait allier les deux pour toujours plus de plaisir. La jeune fille fit un sourire entendue à ses amies, tout ce qu'elle pouvait dire ici état limité mais elle leur en dirait plus une fois dans la salle commune :

    - Et toi ?

    Demanda-t-elle rapidement avant que Lou ne puisse une énième fois lui faire la morale sur ses comportements avec la gente masculine. Vallait mieux passer tout de suite à autre chose, tout manière la prefete semblait occupée par l'histoire de chauve-souris. La jeune Serpentarde leva les yeux au ciel, elles étaient amies, certes, mais elles n'avaients décidément pas les mêmes centres d'intérêt c'était.. indéniable !
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Hestia C. Matthews
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Mer 29 Fév - 19:40



Une fois le moral remonté, Hestia avait… parlé puis parlé, encore et encore de sa voix douce légèrement cassée. D’ailleurs, elle s’était même arrêtée un peu à un moment afin de ne pas faire fuir Alan qui lui, semblait assez timide. Puis, de toute façon, elle aurait fini par s'arrêter car des secousses encore plus impressionnantes étaient venues les bousculer à nouveau. Dans la petite tête de la Poufsouffle, une hypothèse farfelue avait fait son apparition. Et si une troupe de géant jouait avec le Poudlard Express… ? Alors ils allaient tous mourir. Mais non ! Elle ne voulait pas mourir ! Pas tout de suite ! Elle n’avait même pas trouvé le Prince Charmant ! Et puis elle n’avait même pas fini ses études, et Blueberry ? Il était bien trop jeune pour mourir !

Mais alors qu’elle s’était perdue dans les méandres de son esprit malade, elle avait vu arriver l’homme dont elle ne connaissait pas l’identité… Elle avait appris, après un moment, qu’il était en réalité le nouveau Directeur de sa maison. Mon dieu, l’explication qui n’avait fait qu’accroitre le poids de la honte qui pesait sur ses épaules. Dépitée, elle avait passé le reste du voyage à se poser mille et une questions aux côtés d’Alan.

Il était donc l’heure, après avoir bien été secoué, de descendre enfin du train de l’enfer pour rejoindre le quai des horreurs. Et oui, là encore, tout ne semblait pas normal… Il y avait un brouillard… glaçant… Jamais la jeune fille n’avait vu ça auparavant. D’autant plus que les premières années devaient monter en calèche pour la première fois dans l’histoire de Poudlard. N’ayant pas le temps de s’attarder, la Poufsouffle approuva la question du Serdaigle et le suivit afin de trouver une place. Même si tout semblait être sous contrôle, c’était un joyeux bordel (dans le sens "bazar", comprenons nous bien !). Elle aperçut quelques amis à elle à qui elle adressa un petit signe de main ainsi que certains professeurs. Une fois arrivée, elle grimpa en faisant bien attention ne pas gagner le titre de "guignol en chef" puis s’installa en frissonnant légèrement. Quelle horreur, franchement, on avait réellement l’impression de tourner un film d’horreur… Peut être qu’un des profs allaient surgir, posséder par un fantôme de type Peeves afin de trancher les gorges. Un rire nerveux complétement idiot sortit alors de sa bouche, mais à son grand soulagement, il passa inaperçu grâce à une première année qui semblait… survoltée !

Elle parlait comme un… moldu fan de foot qui passait des soirées à boire de la bière en gueulant à tue-tête… Sauf qu’elle était mignonne comme tout. Un réel contraste qui laissa Hestia sans voix. Ainsi un après un moment de « Tu peux parler, elle ne va pas te manger », la Pouflsouffle sourit et prit une voix douce.

«Normalement, les premières année y vont en barque… Mais il faut croire qu’il s’est passé quelque chose de grave… Enfin,on en saura plus arrivés au Château, si on y arrive en vie, Hihi, Ahaha… ahah… heum… »

Quel rire idiot vraiment car au final, elle avait fini par se faire peur elle-même. Il fallait vite parler d’autre chose afin de briser le silence un peu morbide de la forêt. Après avoir regardé ses pieds qui paraissaient super intéressants, la demoiselle releva la tête et afficha un grand sourire en regardant Alan

« AH ! J’ai trop faim ! Vivement le banquet ! »

« OUAIS ! Moi aussi j’ai trop faim ? J’peux monter ? Vous avez vu mon uniforme, il est trop beau hein ? Les couleurs tout ça, ça fait vainqueur, j’suis trop un winner ! Bon je monte ! Comme tout à l’heure dans mon compartiment ! C’trop sympa ! Hé ! Mais attends, c’est vrai tu m’as jeté un sort toi, t’façon je t’en veux pas ! C’pas grave, je dirai rien, j't'aime bien quand même ! Dîtes, vous pensez qu’il se passe quoi ? On en saura plus ? Bouh ! Il y a la viellle Watson ! M’man j’ai trop pas envie d’être près d’elle, elle est trop folle ! J’suis sûr qu’elle est pas toute seule dans sa tête, une tarée, une vraie, elle me fait flipper quoi ! Pas vous ? En plus, un jour…»

La cerise moisie sur un gâteau à la crème qui aurait tourné. Le sourire d’Hestia transplana loin… très loin lorsqu’elle vit le Gryffondor Bavard. Il leur fallait de l’aide… Un élève, un préfet, un Professeur ! Vite, sinon il allait y avoir un meurtre !


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Jason K. Ndiaye



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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Jeu 1 Mar - 8:15

    Ok... Jason toisa la blonde qui lui avait répondu avec un air méfiant. Oh non, il n'était nullement effrayé par des menaces sous entendues de la sorte, mais il se demandait quelle genre de personne pouvait s'enorgueillir de tant d'illogique. Pourquoi lui répondre si cela la soulait comme elle le laissait voir ? Pourquoi ne pas tout simplement l'ignorer ? Pour le plaisir d'affirmer sa supériorité dans un débat qu'elle animait seule ? Euh... Ok, très bien. Le petit Ndiaye haussa les épaules, en voyant que, fière de sa pique déplacée, la demoiselle se tournait vers une discussion nettement plus intéressante avec sa copine : leurs amours de vacances. C'était indubitablement un thème qui valait le coup... De ne plus s'en préoccuper. Le jeune sénégalais, jetant de temps en temps des regards désespérés aux deux greluches, se tourna pour répondre à la brune qui avait montré plus de gentillesse dans sa réponse.
    Elle n'en avait pas l'air moins allumée, et elle restait malgré tout une fille, mais bon, elle venait de s'annoncer comme étant une préfète, et Jason ne refusait pas une relation avec un membre d'élite. Il lui déccrocha un sourire faussement timide, comme il savait bien le faire pour charmer son monde, et hocha la tête pour approuver ses propos.
    Serpentards, sans cerveaux... Voilà une information qui était utile. Les deux spécimens qui occupaient leur calêche semblaient en tout cas démontrer cette théorie. Mais malgré tout, Jason ne se fiait pas aux apparences. Il jugerait de la valeur des blasons après avoir reçu le sien - plus pratique pour ne pas être déçu.

      - Moi c'est Jason, Jason Ndiaye, futur préfet dans l'ambition, et problème par nature, aurait-il pu rajouter. Oui, c'était des bêtes assez grosses, mais Loreleï et moi on s'en est chargés, répondit-il à la question de Lou, avec une pointe d'orgueil pour son acte, et pour prouver qu'il avait déjà des connaissances dans le train.


    Une autre gamine intervint dans la conversation, et Jason lui jeta un coup d'oeil circonspect. Mais qu'avaient-ils tous aujourd'hui ? Si tous le monde commençait à le rabaisser, ils allaient avoir vite des surprises, car il ne comptait pas se laisser faire.

      - A partir de la troisième année ? Répéta-t-il néanmoins, mais ne prenant pas réellement en compte cet avertissement. A la moindre occasion, il tenterait de contourner cette limite, il l'envisagea déjà sans en réaliser toute l'ampleur. Dommage, confirma-t-il sans vraie conviction, juste pour faire bonne figure et dissimuler les pensées peu innocentes qui se tramaient déjà dans son esprit.


    Les interdits avaient cela d'attirants qu'ils étaient interdits, et nul enfant n'échappait surement à ces désirs curieux de surpasser les limites qui leur étaient imposées par leur âge.
    Les calêches s'animèrent, et commençèrent leur route vers le château, rendant toute conversation presque impossible, à cause du bruit assourdissant que faisaient les roues sur le gravier. Jason se cala confortablement sur son dossier, observant les sombres extérieurs avec impatience...
    Plus que quelques dizaines de minutes...
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MessageSujet: Re: Sur le Quai de la Gare   Jeu 1 Mar - 17:09

Fin du voyage, arrivée à Poudlard !

Les calèches s'immobilisent et tout le monde descend !
Direction la Grande salle où l'on vous emmène directement !

Miss O'Brian reste avec les premières années, qu'elle fait entrer en dernier dans la Grande Salle,
une fois que les grands sont installés !

Bon banquet de début d'année Jeunes Gens !




    HJ :
    Merci à tous d'avoir massivement participé à ce sujet.
    Amusez-vous bien avec la suite ~
    Dance
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