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 [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années

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Alicia C. Holmes



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MessageSujet: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Jeu 12 Avr - 16:46

    Second samedi, Septembre 1999 – Salle commune des Serdaigles.

    Alicia boudait. Assise au fin fond d'un des canapés des Bleu et Bronze, la demoiselle avait croisé les bras sur sa poitrine et affichait une mine renfrognée. Personne ne faisait attention à elle et ça, Alicia n'aimait pas. Pas du tout, même ! Léandre parlait avec une greluche idiote qui gloussait en le voyant. Joren dormait encore, cet idiot ! Orion grignotait sans vouloir partager la moindre miette de bagel avec Alicia et Ethan boudait, lui aussi, à l'autre bout du canapé. Un instant, la demoiselle pensa aller l'embêter un petit peu … mais il fallait se lever et elle voulait pas. Hého ! Faudrait pas déconner, non plus ! Aller lui faire un câlin pour qu'il ne boude plus ? Hum … oui, c'était une bonne idée. Miss Holmes aimait beaucoup Ethan … et elle n'aimait pas voir les gens qu'elle aimait beaucoup bouder. Avec la grâce d'une larve, le petite fille se traina sur le canapé pour aller se lover contre le sixième année. Hop, la tête sur son épaule, un bisous tout baveux sur la joue plus tard, elle retournait bouder. Là. Et on la ferai pas bouger de là, non d'un p'tit bonhomme ! Et effectivement, personne ne la fit bouger de l'épaule d'Ethan de la matinée.

    Ce fut à midi que les choses se gâtèrent. Avec un grognement, Alicia finit par se lever avec comme objectif très précis celui d'aller manger avant de revenir s'affaler sur Ethan pour ne plus en bouger de la soirée. Ma puce, tu sais, peut être que cela n'est pas au goût d'Ethan … M'en fiche. Comme ça, c'était clair … Seulement voilà : après le repas, Ethan avait disparu et c'était cet aiglon timide qui passait son temps à rougir qui avait prit sa place sur le canapé. Alan était occupé à ranger ses bouquins dans son sac en marmonnant une suite de titres d'ouvrage sur la divination qui firent soupirer Alicia.

    - Arrêtes avec tes stupides mots ! Tu fais quoi ? Hein ? Tu vas à la bibliothèque ? Wah … mais t'es con ou quoi ?

    Alan se mit à rougir un petit peu plus fortement, décidant cependant de ne pas répondre à Alicia. La demoiselle, parce qu'elle avait décidé de poser ses innombrables questions à quelqu'un, finit par s'assoir à ses côtés avant de l'assommer d'un blabla ininterrompu.

    - T'es con est en plus, t'es muet. Bah bordel, on va pas aller bien loin, avec toi. C'est complètement dingue ça ! T'as pas de langue ? Haaaan, je suis sûre que c'est ça ! Héhé, il a pas de langue ! s'exclama-t-elle à qui voulait l'entendre, le doigt pointé sur Alan. Mais c'est des livres de quoi ? Passe. Gni ? Boule de cristal ? Geeeeeenre on peut lire son avenir dedans, mais c'est des conneries, tout ça ! Y'a que de euh, du vide, dans les boules de cristal ! Enfin je crois, j'en ai jamais vu. T'en as toi ? Nan ? Pff. Tu sers à rien, comme mec. Et pourquoi tu vas à la biblio... LA BIBLIOTHEQUE !! Le rendez-vous avec les autres !

    Les autres ? Les autres élèves de première année, naturellement … Alicia sauta sur ses pieds avant de partir en courant – et en hurlant après son sac – dans la salle commune. Il lui fallu dix minutes pour mettre la main sur son sac vide qui avait glissé sous une table de la pièce. Avec un air faussement studieux, la miss retourna se pointer à côté du cinquième année. Elle l'attrapa avec force par le poignet avant de le trainer hors de la salle commune.

    - Bon, on va pas prendre racine, on y va ! Allé, go !

    Second samedi, Septembre 1999 – Bibliothèque de Poudlard.

    Alicia avait adressé un grand coucou de la main à Tallulah Watson, la professeur chargée de surveiller la bibliothèque ce jour là. Et puis, à peine enquiquinante, la demoiselle avait trainé Alan jusqu'au rayon botanique et lui avait demandé de lui attraper des livres. Bwaaaah, tant de mots, tant de pages, ça lui faisait presque peur ! Mais Alicia était bien décidé à résoudre ce mystère … et si pour ça elle devait lire, alors elle lirait ! Chancelante sous le poids des livres qu'Alan lui avait mit dans les bras, Alicia se dirigea à tout hasard vers une table libre avant de faire un rapide tour de la bibliothèque. Bon. Bah elle était la première. Et, sans plus prêter attention au Serdaigle qui alla s'asseoir dans un coin, Alicia ouvrit le premier livre, consacré à l'étude des racines, sans trop savoir ce qu'elle cherchait.
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Jason K. Ndiaye



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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Dim 15 Avr - 15:44

    Samedi matin, Septembre 1999 – Salle commune des Poufsouffles

      - Où t'es passé, sale gosse ?! Gronda le sixième année, serrant les poings en parcourant la salle commune à la recherche de Jason.


    Ce dernier, dissimulé entre un fauteuil d'un affreux velours jaunâtre, et un porte manteau bien garni, se recroquevillait en silence, osant à peine respirer. Alors on aime pas les douches froides, gros troll ? Songeait le garçon, plus joyeux qu'apeuré. Bah fallait attendre son tour de salle de bain avant de virer les plus petits pour prendre leur place... Oui, oui, le première année était assez fier de sa vengeance... Mais il était aussi conscient qu'il lui faudrait se faire très discret, dans les temps à venir, au moins jusqu'à ce que ce grand gaillard fusse réchauffé. Il y avait des centaines d'élèves dans le château, il réussirait bien à disparaitre dans la foule...
    Ou à l'éviter. Dans quel repaire se cacher pour être sûr qu'un dadais de ce genre ne vienne pas le dénicher ?

      - La bibliothèque ! S'exclama-t-il, portant aussitôt les mains à sa bouche, craignant que ce cri du coeur ne l'ait mis en danger. Mais rien de dramatique ne sortit de cette situation, même après quelques secondes d'attente angoissées.


    Le garçon se redressa doucement, jeta un coup d'oeil par dessus l'accoudoir, et constata que la voie était libre. L'âtre crépitait doucement, les canapés vides profitaient d'un moment de calme dans l'ambiance toujours écrasée des lieux... A cette heure-ci, un samedi matin, personne ne trainait à l'intérieur, ou à l'extérieur des lits, tout dépendaient des caractères.
    Bref, Jason quitta la pièce sans se faire plus remarquer, et s'engagea dans les couloirs.

    Samedi après midi, Septembre 1999 – Bibliothèque

    Le ventre de Jason gargouilla allègrement, protestant contre sa décision de ne pas prendre le risque de descendre dans la grande salle pour le repas de midi. Chacun faisait ce qu'il voulait le week-end, et beaucoup dormait jusqu'à une heure avancée de l'après midi, leur absence ne dérangeant donc pas les autres étudiants.
    Graourrrr. Le première année leva les yeux pour voir si le bruit que faisait son estomac alertait des lecteurs concentrés... Visiblement, la bibliothèque était presque aussi déserte qu'à son arrivée. Il fallait dire qu'il s'était mis dans un coin bien isolé, lui même, à l'abri des regards indiscrets.
    Un ou deux aiglons travaillaient de ci de là, rien de bien transcendant.
    L'enfant reprit donc sa page comme si de rien était, relisant pour la énième fois la même définition inutile de la trinité, qui ne lui apportait rien de nouveau pour son énigme entêtante. Tant qu'à faire, puisqu'il était contraint de se trouver là, Jason avait décidé en effet de se mettre à la résolution du grand mystère de la table des premières années.
    Pfff la piste de la trinité était vraiment une impasse... Autant se renseigner sur les racines, qui faisaient aussi partie de la devinette, et dont les termes étaient traités en long et en large dans tous les manuels de botanique, surement. Le garçon ferma donc son grimoire religieux, et le rapporta à son étagère, non sans le soulevant avec peine pour le ranger. Ceci fait, il se dirigea vers le rayon de l'horticulture, espérant y trouver plus de succès.

      - Ah ben tiens, t'es là toi ? Lança-t-il, surpris, à la fillette ennuyeuse, qui avait raté une belle vocation de poissonnière en s'inscrivant à Poudlard. Evidemment, cette question n'en était pas vraiment une, il ne se la posait que sous la surprise de tomber sur elle à cet instant où il pensait que personne ne le rejoindrait. Alors, quoi d'neuf ?


    Il la dévisagea avec une expression volontairement blasée, l'air de dire qu'il ne s'attendait pas à grand chose de sa part... Et puis, il avait vu faire des serpentards, et il trouvait cette attitude assez cool pour être reproduite à cette occasion. Il n'allait tout de même pas lui sourire et commencer la causette comme s'ils allaient devenir de véritables amis... Ils étaient juste... Dans une sorte de coopération avec intérêts.
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Brenda Shepherd



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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Jeu 19 Avr - 17:22

Il était douze heures cinquante-sept lorsque Brenda arriva devant les portes massives de la bibliothèque. La fillette hésita un instant, tendit la main vers la poignée, puis renonça et s'adossa contre le mur. Elle remonta la manche longue de son pull noir jusqu'au-dessus de son coude et planta ses yeux bruns sur les aiguilles de la montre qu'elle portait au poignet. Avant, elle avait une super montre digitale, qui affichait l'heure en cristaux liquides et indiquait aussi la pression atmosphérique, l'altitude et la fréquence de ses battements cardiaques. Mais tout comme sa TI 89, sa super-montre avait été détraquée par Poudlard et n'affichait maintenant rien d'autre qu'une étendue lisse et monochrome de pixels verdâtres, dont le refus obstiné de se noircir pour former des chiffres était comme un pied-de-nez moqueur que lui aurait fait ce maudit château. Elle l'avait donc laissée, inutile, sur sa table de chevet et avait ressorti du fond de son sac cette vieille montre-bracelet dont les rouages cliquetants ne manquaient jamais de lui rappeler douloureusement à quel point ce monde était barbare et archaïque.

Bref. On lui avait dit de venir à la bibliothèque à treize heures; il n'était pas encore treize heures; Brenda mettait un point d'honneur à être toujours parfaitement ponctuelle; alors elle attendit.

La fillette n'aimait pas beaucoup la bibliothèque. Oh, bien sûr, elle aimait le fait que ce lieu soit toujours silencieux et, avouons-le, souvent désert; mais elle détestait sa vétusté, la poussière qui s'accumulait en haut des rayonnage... Et puis, une bibliothèque était un lieu de rangement: le principe d'une bibliothèque, c'était qu'on y entreposait des livres suivant un système de classification qui permettait de les retrouver facilement si besoin était... Du coup, à chaque fois que Brenda y mettait les pieds, c'était plus fort qu'elle, elle se sentait envahie du besoin impérieux de vérifier que tout était bien en ordre, que chaque ouvrage se trouvait bien à la place qui lui avait été attribuée. Si elle ne le faisait pas, des images de livres mal rangés tournaient et tournaient et tournaient en boucle dans sa tête jusqu'à ce qu'elle cède à cette ronde entêtante et passe rigoureusement en revue les étagères. Elle ne pouvait pas résister à ce besoin absurde, et ça ne lui procurait aucun plaisir d'y abdiquer; alors la plupart du temps, elle évitait tout simplement de venir ici. En plus, le paradigme d'organisation qu'ils avaient utilisé - à savoir l'ordre alphabétique des auteurs - lui filait des boutons: dans sa bibliothèque à elle, les livres étaient rangés par collection, et à l'intérieur d'une même collection, par ordre croissant d'épaisseur. Ce n'était pas la meilleure méthode pour retrouver facilement un titre, mais le résultat était esthétiquement probant.

Treize heures! La fillette poussa les battants de la porte et fit son entrée dans la bibliothèque.

Comme prévu, il n'y avait pas grand monde. La gamine balaya du regard la vaste pièce aux relents de vieux parchemin, cherchant parmi les gens éparpillés de ci de là entre les rayonnages ses camarades de première année. Ses yeux marrons s'attardèrent sur les tranches bien sages des livres alignés dans leurs compartiments de bois, et aussitôt un sentiment de malaise grandit dans sa poitrine, et une bouffée d'angoisse se répandit dans son ventre comme un nuage de vapeur très chaud.

Est-ce qu'ils étaient tous bien rangés? Ils avaient l'air d'être bien rangés, mais l'étaient-ils vraiment? N'y en avait-il pas un qui ne se trouvait pas à sa place? Les gens faisaient si peu de cas des règles, ils étaient si peu précautionneux...

Non, c'était idiot. Pas aujourd'hui. Elle serra les poings et les dents, tentant de résister aux ordres de plus en plus pressants que lui envoyait son cerveau.

Vérifie. Vérifie. Vérifie.

Ses condisciples n'étaient visiblement pas encore arrivés; elle avait le temps, juste vérifier, rapidement, juste un petit coup d'oeil, vite fait, pour qu'elle se sente mieux, ça ne prendrait pas longtemps... Non. Si. Non. D'accord!

Avec un sentiment mêlé de honte - honte de céder une fois de plus à ses obsessions stupides - et d'intense soulagement, elle entreprit de parcourir les allées, scannant rapidement les ouvrages d'un regard précis et attentif, à la recherche de la moindre anomalie.

La fillette n'était pas de nature très sociable; devoir parler avec des gens même lorsque l'on n'en avait pas envie, devoir faire semblant de s'intéresser aux autres parce que c'était poli, devoir respirer le même air et toucher les mêmes objets que des gens dont elle ne savait rien et qui pouvaient très bien être porteurs de germes mortels... Non, c'était l'horreur, elle détestait ça. Elle était si mal à l'aise lorsqu'elle se trouvait physiquement en présence d'autres personnes qu'elle rêvait de pouvoir ne communiquer avec le reste de l'humanité qu'à travers le biais d'une machine, que protégée de tous les désagréments d'une interaction réelle par un écran de pixels. Mais Facebook n'existait pas encore en 1999, et la petite était bien obligée de se confronter au moins occasionnellement à d'autres êtres humains, même si elle tâchait le plus possible d'éviter ces confrontations.

Le problème avec les autres enfants, c'est qu'elle avait l'impression de leur ressembler autant qu'un proton ressemblait à un antiproton: même masse, mais de charge opposée. Même apparence et même âge, mais des préoccupations aux antipodes. Brenda ne voyait pas l'intérêt d'échanger des banalités, de parler du beau temps, des gens, des professeurs, de la musique ou du menu de la cantine. Elle ne savait pas jouer - elle avait toujours été très mauvaise en jeu, quel était l'intérêt d'inventer des histoires qui n'étaient de toute façon pas vraies? C'était un peu du mensonge, et Brenda ne savait pas mentir, elle était une terrible menteuse. Alors elle n'avait pas grand chose à partager avec ses camarades, et pire: elle n'avait pas vraiment envie de partager quoi que ce soit avec eux.

Mais voilà, il y a quelques jours, alors que la fillette était allée comme à son habitude prendre son petit déjeuner bien avant l'heure de pointe pour éviter la foule et les bousculades, elle avait vu, gravé sur la table de bois des Première Années, une étrange inscription.

Son premier réflexe avait été de se dire que les gens ne respectaient rien et de se désintéresser du graffiti; mais deux mots avaient capté son attention: "nombre parfait". Nombre et Parfait dans la même phrase, voilà qui était intéressant... Elle s'était donc penchée sur l'inscription qui, à bien y regarder, ressemblait à une sorte d'énigme. Or, les énigmes, Brenda adorait ça: c'était de la logique, et la logique ça lui plaisait, elle était bonne en logique, et c'était toujours satisfaisant, de trouver la solution à une énigme, ça, c'était un jeu qui lui parlait! Sauf que là c'était un peu compliqué, très compliqué même, elle n'avait rien compris, elle avait complètement séché, elle qui détestait la défaite.

Aussi, quand l'une de ses camarades de dortoir - une fille très agitée qui parlait beaucoup et très fort, jurait souvent et courait toujours partout - lui avait donné rendez-vous à la bibliothèque pour essayer de résoudre l'énigme de la table, Brenda avait mis de côté la crainte et l'antipathie instinctives qu'elle éprouvait pour cette créature bruyante et imprévisible et avait accepté l'invitation; elle voulait avoir la réponse, et peut-être que les autres l'auraient, même si les probabilités étaient faibles étant donné qu'ils étaient sans doute beaucoup moins intelligents qu'elle.

Elle arriva au bout du dernier rayon. Check! Tout était en ordre, et il était maintenant treize heure vingt-sept... La fillette poussa un soupir de soulagement et regarda de nouveau autour d'elle, l'esprit maintenant plus clair et plus dégagé.

Ah! Là, dans le rayon Botanique! C'étaient eux. Enfin, ils n'étaient que deux, pour le moment; Alicia, la fille brune hyperactive, et un garçon plutôt calme, brun de peau et de cheveux, dont sa mémoire très sélective n'avait apparemment pas voulu retenir le nom. Brenda se planta devant eux et les salua d'un geste de sa main soigneusement empaquetée dans un gant de latex rose, de ceux dont on se sert pour faire la vaisselle.

-Bonjour! Vous êtes en retard, fit-elle remarquer d'un ton de légère reproche.


Eh! Elle était là pour résoudre une énigme, pas pour se faire des amis.
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Mélisand
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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Lun 14 Mai - 18:10

    Salle Commune des Poufsouffle - 12 heures - Samedi - Septembre 1999

    Comme à son habitude, Mélisande traînait dans son dortoir, passant son temps à vérifier toutes les minutes si ses poissons allaient bien (Oui elle les adore à ce point, et alors ?). Elle y était seule, mais cela ne la gênait pas, elle avait passé des années de sa vie seule, il suffisait d'y être habituée pour même commencer à apprécier cette solitude. Mais cela commençait à être lassant, surtout que la salle commune était tellement confortable, et la pensée de rater des fauteuils moelleux sous prétexte que ses poissons avaient besoins d'attention, ça lui donnait envie de baver. Aussi elle jeta rapidement la nourriture de Fred et Sirius (Quoi ? C'est en l'honneur de Weasley et Black, c'est tout !) dans leur bocal et descendit les escaliers menant à la salle commune. Quelques Serpentard y trainaient encore, mais pas l'ombre d'un Poufsouffle. Tant mieux, Mélisande se sentait un peu gênée en leur présence, et les élèves de sa maison se faisaient mieux supporter par elle.

    Avec délice, la fillette s'affala sur l'un des canapés, tout en écoutant d'une oreille distraite les conversations des autres élèves. Soudain, un mot retint son attention. Bibliothèque ? Sans savoir pourquoi, cela rappela à l'enfant qu'une petite fille turbulente de première année l'avait coincé dans la Grande Salle et lui avait donné rendez-vous à 13 heures quelque part aujourd'hui pour pouvoir résoudre l'énigme du message sur la table des première année. Mais où ? Finalement, Mélisande, n'eut pas beaucoup à réfléchir, c'était évidemment à la bibliothèque ! Quelle gourde elle était. Consultant sa vieille montre toute sale (Cadeau de son beau-père... Le radin ! Il faudrait que la puce pense à la jeter d'ailleurs, parce qu'elle est vraiment crade, cette montre), elle lut sur les aiguilles 12 heures cinquante-cinq. Vite, il ne lui restait que cinq minutes ! Ni une ni deux, elle plongea vers son sac de cours et le balança sur son épaule comme un baluchon. Alors elle courut comme une frappadingue, bousculant tout le monde au passage, mais elle n'oublia pas de dire Pardon ! à toutes ses victimes.

    Bibliothèque - 13 heures 01 - Samedi - Septembre 1999

    Après avoir couru à en perdre haleine jusqu'au 4ème étage, Mélisande arriva enfin avec juste une minute de retard. La fillette s'arrêta quelques secondes pour reprendre son souffle puis franchit l'espace qui la séparait de l'intérieur de la Bibliothèque. Il y régnait un silence pesant, propre aux bibliothèques. Intimidée par les quelques personnes assises dans la pièce, l'enfant mis du temps à constituer son masque froid et distant. Gracieusement, elle se déplaça à travers toute la salle à la recherche de la fille qui lui avait donné rendez-vous, prenant soin de ne pas laisser paraître sa gêne. Mais personne en vue. Elle poirota encore quelques dizaines de minutes avant qu'elle trouve la fille, assise à une table avec à côté d'elle deux autres première année et de l'autre côté de la table, un grand des Serdaigle. Pour n'importe qui, on dirait que ce n'est pas grand monde, mais pour Mélisande, c'était comme si elle venait de transplaner en plein dans la Coupe du Monde de Quidditch. Malgré tout, elle les rejoints, n'oubliant pas de garder son masque, pour ne pas paraître trop peureuse. Lentement, elle s'assit sur une chaise vide tout près d'eux et demanda, au prix d'un gros effort :

    « Alors ? Pour l'énigme ? Je l'ai vu sur la table des Première Année et aucun des grands (2ème année et plus) ne peuvent la voir. J'ai essayé par l'intermédiaire de ma grande soeur Lou (La préfète des Serdaigle), et personne ne l'a vu. »


Dernière édition par Melisande L. Sparrow le Sam 9 Juin - 14:51, édité 1 fois
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Alicia C. Holmes



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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Mer 16 Mai - 18:42

    Bordel de troll, qu'est ce que c'était fatiguant, et chiant, aussi, de lire ! Alicia soupira, une fois, puis deux, puis trois … avant de grogner un truc inintelligible que personne n'entendit – miracle. Ça l'énervait, de rester là à rien faire, alors qu'elle aurait pu, à tout hasard, partir avec Joren à la recherche du lac de Poudlard, construire un radeau et jouer au pirate pendant tout l'après midi. Quoi, calamar géant ? Bah, on le brule et on organise un barbeuk', voyons ! Alicia se remit à pousser un concert de soupirs agacés – et agaçants – lorsqu'une voix osa la distraire de ses pensées. Elle releva la tête, plutôt contente d'avoir de la compagnie et de pouvoir se remettre à bavarder … quand son regard tomba sur lui. Lui, c'était ce mec de première année qui, elle l'avait décidé, était méchant. *la joueuse s'excuse auprès de la joueuse de Jason*

    - Aaaah, bordel, c'est pas vrai … bah ouais, chui là ! Toi aussi ? Bah on va pouvoir chercher à résoudre cette putain d'énigme, alors !

    Elle non plus, elle n'était pas là pour se faire des amis ! De toute manière, amis était un mot relativement étranger pour la demoiselle. Durant toute sa scolarité dans l'école moldu du village proche de la ferme familiale, Alicia avait plutôt été du genre à énerver avec un brio indiscutable absolument tout le monde … il était innenvisageable que les choses changent une fois à Poudlard. et puis avoir un perso relou, c'est cooool *o* Bref.

    - Bah, rien de neuf. Tu sais, j'ai parlé des racines avec le prof de Botanique mais bon, il a dit que l'arbre le plus vieux de Poudlard, il était dans la foret interdite, je suis pas bien sur que ça nous aide. Ça fait chier !

    Politesse ? Kézako, ça se mange ? Quelques tables plus loin, Alan avait esquissé un sourire en entendant parler les deux premières années de cette fameuse intrigue sur la quelle il … ne savait pas grand chose de plus qu'eux, avant de grimacer devant le vocabulaire fleuri de la fillette. Mais ça, Alicia n'en savait rien – et même si elle avait été au courant, ce n'était pas le genre de chose qui change grand chose, pour elle. Pour l'heure, Alicia releva la tête de son ouvrage, accueillant à sa façon une puce qui les accusa d'être en retard. … Quoi ? En retard ? Ni une ni deux, Alicia s'excita, se mit à hurler, sautillant sur sa chaise.

    - OH L'AUUUUUUUUUTRE, HE !!! Tu déconnes quoi, tu viens d'arriver, on était là, AVANT, d'abord ! Et et et NOUS, on travaille, d'abord ! fit-elle avant de sautiller une nouvelle fois pour finir assise en tailleur sur sa chaise. Elle tira à elle un pavé intitulé « Historique des plantations du parc de Poudlard » et l'ouvrit, tremblant légèrement. Oulalala, mais c'était vachement trop gros, ça, hé ! Rien que de penser lire tout ça, elle en avait des vertiges … Bon. Alicia prit sa respiration, ouvrit le livre … quand une nouvelle venue prit la parole. Même que d'abord, elle avait pas raison !! Bon, Alicia, t'as pas fini d'être chiante comme ça ? Je suis chiante si je veux, joueuse ! Et ça, c'était un truc qu'elle savait faire … Se remettant à hurler, Alicia pointa son doigt en plein sur un Alan soudainement rougissant.

    - MEME PAS VRAIIIIIII !!! Lui là bas, Alan, bah il peut la voir, l'éniiiiigme, même que c'est lui qui me l'a dit !!! Mais, euh, sinon, bah euh, on avance pas trop trop … et même pas du tout …

    Ahahah, on fait moins la maligne, maintenant qu'on a pas d'idée, hein Alicia ? Grumpfllll. D'accord. Baissant la tête, la miss se tue – enfin – le temps de réfléchir à un truc qui, éventuellement, pourrait être intelligent.

    - Bah, euh, euuuuh … bordel, j'en sais rien ! Z'avez des idées, vous ?
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Master Of Puppets
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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Lun 21 Mai - 10:11

Jeunes Sorciers, vous voilà lancés sur une malicieuse quête !
Il va falloir bouger vos méninges et vous activer !
La bibliothèque regorge d'informations de toutes sortes... faites attention à tous les détails. Le préfet de Serdaigle qui se balade entre les allées ? Une pile de gros grimoires non rangés au bas de l'étagère du rayon étude des moldus ? Chaque détail compte, mais aussi et surtout vos choix !

    HJ : Avant chacun de vos postes, lorsque c'est votre tour, envoyez un MP à Master of Puppets pour l'informer de vos actions, de ce que vous décidez de faire - il vous guidera au mieux ~

    Pensez à exploiter les compétences de chacun : certains sont plus doués pour la recherche que d'autre, peut être pouvez-vous vous distribuer les tâches selon les points forts ?!

    *Rappel : Une action par poste = un lancé de dés par poste !

    Lisez attentivement les postes de vos camarades et bon courage et bon jeu !
    Pour toutes questions, Master est là ! Là !


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Jason K. Ndiaye



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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Lun 21 Mai - 18:55

    Ah, les filles... A peine elles se retrouvaient ensemble qu'elles commençaient à se crêper le chignon. Jason n'avait que peu envie, dans ces conditions, de se mêler à la conversation - qui était arrivé le premier, il s'en fichait complètement... Même s'il aurait préféré rester seul, cela aurait été bien plus simple. Mais le voilà qui se trouvait avec une dingue qui entrecoupait toutes ses phrases d'insultes, une autre qui semblait débarquer tout droit de la planète moldue sans en être vraiment partie, et une incruste peu discrète qui se rajoutait à leur groupe sans son consentement. Car il était bien évident qu'étant le seul garçon, et plus simplement le seul sorcier qui n'avait pas l'air complètement toqué dans la bande, il serait le chef. Il s'autoproclamait, ne prenant pas le soin d'en informer ses collègues tant la chose était évidente et tombait sous le sens. Enfin, vu leur capacité de raisonnement et leur comportements à côté de la plaque, il serait peut-être utile qu'il explicite la situation, quand il aurait l'intention de leur parler, car pour l'instant il boudait, et il n'y avait aucun doute là dessus avec son air renfrogné et ses regards meurtriers. Elles tenaient vraiment à ameuter toute la bibliothèque et à couvrir leur enquête de ridicule ?

      - Pfff... Répliqua-t-il avec dédain devant les piques des demoiselles, et leurs remarques déplacées.


    Dans cette même logique qui avait pour principal objectif de les ignorer, le petit garçon finit par se tourner, par désintérêt pour ses camarades, vers d'autres plus grands qui discutaient non loin de là. D'ailleurs, leur débat était largement plus attractif, et éveillait le caractère curieux, voir fouineur, de notre jeune première année. C'était un garçon et une fille, qui ne se méfiaient pas du tout, visiblement, d'être épiés, puisqu'ils poursuivaient leur conversation sans sentir sur eux des yeux sombres inquisiteurs. D'après leurs costumes, il devait s'agir d'un serdaigle, et d'une serpentard. Cette dernière, Jason la connaissait de vue, c'était Flora Banks, la préfète, qu'il avait croisé plusieurs fois en salle commune... Pas commode, la verte et argent. Il n'avait jamais essayé de lui chercher des noises, par prudence, en se fiant à sa réputation.
    Quand à son compagnon... Son visage était familier au jeune Ndiaye, sans qu'il réussisse néanmoins à le situer vraiment. En tous les cas, lorsque Flora s'adressait à lui, elle l'appelait Oscar.

    Jason s'éloigna légèrement de ses accolytes de fortune, pour se rapprocher de ses nouvelles proies, et observer l'échange d'un carnet de parchemin, que le dénommé Oscar donna à son interlocutrice, en expliquant, craie noire étrange à la main, qu'il avait mélangé les arts à son croquis.
    Notre apprenti espion, surpris, ne comprit pas tous les termes de la description, mais en entendit le principal. Le bleu et bronze avait dessiné une mise au théatre, avec un bouffon couvert de grelots, à la manière de celui, qui soit-disant, se trainait parfois dans les couloirs. Jason, lui, ne l'avait jamais vu, et il avait du mal à s'imaginer un esprit plus fou que Peeves. Mais soit.
    Ce ne fut pas le thème qui le choqua le plus dans ce discours passionné. Tout son corps se raidit lorsque le mot brigadier heurta ses oreilles. Brigadier. Un brigadier, comme dans leur énigme ! Malheureusement, cela ne lui donnait guère d'indice sur ce qu'était ce mystérieux objet, sinon que le personnage inventé en tenait un en se postant en bas de l'estrade, prêt à lancer le début de la pièce. Jason se tordit le coup, pour tenter d'apercevoir le dessin, ce qui l'aurait forcément renseigné avec pertinence.

      - Où as-tu trouvé cela ? Tu n'es pas moldu pourtant... Comment connais-tu toutes ces choses, par Merlin ? Roucoula Flora, avec un ton mielleux qui arracha une grimace de dégoût à notre spectateur inopportun.


    Néanmoins, il remercia l'adolescente, intérieurement, de lui donner ainsi des pistes concrètes pour avancer dans ses propres aventures, d'un tout autre genre. Rayon histoire de la magie, répondit Oscar, totalement dominé par la malicieuse manipulatrice qui flatte avec technique son égo.
    L'ouvrage qui l'avait inspiré était un gros livre sur le théatre moldu, mal rangé, puisqu'il aurait du être dans les étagères de cette matière. Après s'être plaint de l'entretien des lieux, critique qui ne pouvait être faite que par un serdaigle et qui finit d'exaspérer Jason, il rajouta quelques détails sur la couverture du grimoire en question, ornée de feuille d'or et d'un masque faisant un clin d'oeil sur la tranche.
    Le flirt des deux élèves commençant à dévier sur un autre sujet que Jason ne souhaitait nullement écouter, il décida de se satisfaire de ses maigres informations, et de rejoindre son équipe, pour leur exposer sa chance. Papotter autour d'un livre de botanique ne devait pas les avoir fait beaucoup avancer.... Ah, heureusement qu'il était là, et qu'il gérait, lui ! (il rattrape les incapacités de la joueuse derrière l'écran xD)

      - Hey ! Venez voir par ici, rayon Histoire de la Magie... Il faut qu'on trouve un bouquin sur le théatre, avec un masque sur le côté, là... Expliqua maladroitement Jason avec des gestes pour visualiser l'objet et ses caractéristiques. Dedans, y'a des trucs sur le Brigadier. J'le sais parce que je viens d'avoir une vision, rajouta-t-il juste pour s'imaginer de grands pouvoirs de devin, pour le plaisir de mentir et de se vanter encore devant ces créatures inférieures, qui pourrait désormais l'admirer.

    @ Crédits à Puppy pour la découverte de l'indice


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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Lun 21 Mai - 18:55

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Brenda Shepherd



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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Mar 12 Juin - 11:00

Brenda écouta les piaillements entrecoupés de jurons d'Alicia, déconcertée comme toujours par le caractère explosif de sa camarade. Elle n'aimait pas beaucoup les gens agités et bruyants, ils allaient trop vite et trop fort, elle n'arrivait pas à les suivre. Elle préféra donc se rendre sourde au babillage de la brunette et sortit plutôt de son cartable un stylo Bic et une feuille grands carreaux, sur laquelle elle se mit à recopier avec application l'énoncé de l'énigme.

Citation :

Tout comme moi moi l'objet en vue
Sert à marquer un début

Pour recommencer une nouvelle année
En haut des plus vieilles racines le brigadier
Tu devras prendre et ramener

Ici en un geste précis l'utiliser
Mais malgré son nom venant de la Trinité
Je devrais résonner en nombre parfait.

Le garçon, Jason, choisit ce moment pour revenir vers eux - tiens, d'ailleurs, quand était-il parti? Brenda n'avait même pas remarqué son départ. Elle leva le nez de sa feuille et écouta ce qu'il racontait. Une vision?... Brenda lui lança un regard perplexe.

-Ça existe pas, les visions,
s'exclama-t-elle.

Ben non. Les seules choses qu'on avait dans la tête, c'étaient les choses qu'on connaissait, qu'on avait déjà vues, ou des trucs qu'on inventait à partir de trucs qu'on connaissait ou avait déjà vus, mais dans ce cas c'étaient des mensonges. Alors soit il racontait des bobards, pour quelque obscure raison, soit il avait entendu parler de ce livre d'une façon ou d'une autre, mais il n'avait certainement pas eu de vision, ça, c'était un mensonge.

Mais la question n'était pas de savoir pourquoi il avait menti - les gens faisaient sans cesse des choses absurdes dans le genre, inutile de perdre du temps à essayer de comprendre leurs motivations - mais si ses directives étaient avisées. Un truc sur le Brigadier dans un livre avec un masque dessus?...

Eh! Mais Brenda en avait déjà vu, un livre avec un masque dessus. Quand elle faisait sa ronde. Elles étaient peut-être pas très utiles, ses rondes, mais elles lui avaient permis de passer en revue plusieurs fois la quasi-totalité des ouvrages que contenait la bibliothèque. Et si Brenda avait du mal à se souvenir des noms et des visages, elle avait une excellente mémoire spatiale.

-J'ai déjà vu un livre avec un masque,
expliqua-t-elle. Mais c'est dans le rayon Etude des Moldus, pas Histoire de la Magie. Je vais le chercher.

Et puis, il n'y en avait plus, d'ailleurs, de rayon Histoire de la Magie; il s'était envolé dans le tremblement de terre. Bon.. Est-ce que ça allait servir à quelque chose, de regarder dans ce livre? Pas sûr - mais ils n'avaient pas vraiment d'autre piste, pour le moment, alors autant essayer.

La gamine se leva et s'avança résolument dans le rayon Etude des Moldus. Voyons... Technologie... Artisanat... Théâtre. Les masques, c'était du théâtre, non? La gamine parcourut du regard les ouvrages aux tranches désespérément unies... Ben alors? Il était plus là, ou quoi?... Ah si. Là-haut, tout en haut, tout tout tout en haut, un gros livre bleu avec un masque en relief qui clignait de l'oeil et des feuilles dorées qui l'entouraient, et écrit dessus, en grosses lettres noires, "Histoire du Théâtre Moldu". Brenda poussa un petit aboiement de satisfaction et chercha du regard une échelle ou un escabeau. Il n'y en avait pas.

C'était malin. Comment elle était censée faire, hein? D'accord, elle était particulièrement petite, mais même les plus grands des sorciers ne mesuraient pas trois mètres! Pourquoi n'avaient-ils pas pensé à installer des escabeaux dans la bibliothèque?

Un gros livre noir sortit alors de son étagère, juste à côté de sa tête, et s'éloigna dans l'allée en flottant lascivement dans les airs. Ah ben oui, c'est vrai. Ils avaient pas besoin d'escabeaux - ils avaient de la magie.

Brenda revint en trottinant vers les autres.

-Il est trop haut, je peux pas l'atteindre,
expliqua-t-elle.

Elle croisa les bras, attendant que quelqu'un se propose pour tenter de récupérer l'ouvrage. Parce qu'il n'était pas question qu'elle sorte sa baguette, elle; ses sortilèges ne se contentaient pas de ne jamais avoir l'effet escompté, ils provoquaient toujours de petites catastrophes.



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Dernière édition par Brenda Shepherd le Mar 12 Juin - 19:59, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Mar 12 Juin - 11:00

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Jason K. Ndiaye



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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Mer 18 Juil - 16:45

    Tandis que la fille bizarre, qui semblait avoir mangé des cafards au petit déjeuné, partait chercher le livre, soit-disant dans le rayon Moldu, Jason fouilla le rayon Histoire de la Magie. Il avait d'ailleurs haussé les épaules avec un air sceptique quand Brenda avait affirmé qu'elle l'avait vu dans le seul endroit qui n'avait aucun intérêt dans cette bibliothèque. Certes les Moldus n'étaient pas complètement nuls, mais ils étaient quand même là pour être des sorciers, et ça ne paraissait guère logique que le mystérieux maître de l'énigme penche pour les cracmols.
    Le jeune Ndiaye fut donc d'autant plus surpris et embarrassé lorsque sa camarade revint victorieuse... Ou presque.
    Elle lui offrit instantannément un moyen de se rattraper.

      - Bah pourquoi t'utilises pas ta baguette ? La question n'en était pas vraiment une, et d'après son ton, il était clair qu'il se moquait. Il ne fallait pas être devin comme il l'avait prétendu pour voir que la gamine avait peu d'enclin à la sorcellerie.


    Jason leva sa propre baguette, et la secoua un peu, comme pour souligner ses propos. Voilà, c'est ça une baguette Brenda ! Mais il arrêta bien vite son petit numéro, quand il commença à répandre une poussière verdâtre devant lui, crépitante. Sa baguette était encore légèrement susceptible, très sensible, et il ne la maniait pas parfaitement... Mais là, il n'avait guère le choix.
    Ils se dirigèrent tous ensemble devant l'étagère en question, et le garçon leva les yeux, presque jusqu'au plafond, pour apercevoir le grimoire, qui ressemblait en tout point à la définition.
    Alicia avait levé sa baguette, prête à intervenir. Quoi ?! Elle ne lui volerait pas la vedette, qu'elle ne rêve pas trop. IL allait faire descendre ce livre de théatre.

      - Wingardium leviosa ! Prononça-t-il en visant bien l'ouvrage, en même temps que la brune surexcitée. Même s'il en eu un instant l'envie, il ne se tourna pas vers elle pour lui lancer un regard noir.


    Ses prunelles étaient fixées sur le grimoire en lévitation, et il arrivait à peine à respirer tant il avait peine à y croire, et tant il avait peur sur le coup que le moindre souffle mette fin à l'enchantement. Mais l'objet continuait doucement sa chute vers eux, parfaitement équilibré. Il était évident que c'était son entier mérite, Alicia n'y était pour rien - d'après lui.

      - Et voilà le travail, déclara-t-il avec fierté, en poussant la Holmes, pour qu'elle lui laisse toute la gloire...


    Et boum ! Dans un claquement douloureux, l'énorme volume acheva sa descente sur les deux infortunés qui l'avaient dirigé. Jason se massa la tête, constatant peut-être qu'elle avait retrouvé un volume normal, après avoir trop gonflé.
    Désireux d'éviter les commentaire, il rammassa l'ouvrage sur le sol, et se plaça de manière à ce que ses complices puissent en voir l'intérieur quand il l'ouvrirait.
    Si la réponse n'était pas entre ces pages jaunies... Elle devait y être. Elle y était, se persuada-t-il avant de repousser la couverture, pour découvrir les illustrations évocatrices.
    Brigadier, brigadier...


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Dernière édition par Jason K. Ndiaye le Mer 18 Juil - 17:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Mer 18 Juil - 16:45

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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Lun 23 Juil - 17:27

    Qu'y a-t-il donc entre ces pages jaunies...
    vous cherchez, vous cherchez... l'ouvrage est dense !
    Mais finalement, vous trouvez.... quelques mots intéressants !

    " La Tradition veut que juste avant le début d'une représentation, trois coups soient frappés avec un bâton appelé le Brigadier sur le plancher de la scène, pour attirer l'attention du public, particulièrement quand il y a un lever de rideau.

    Cette tradition, plus particulièrement française, peut venir du Moyen Âge, où trois coups, symbolisant la Trinité, terminaient le Mystère. Ces trois coups pouvaient être précédés de onze autres martelés (douze apôtres moins Judas). Mais encore, un appel aux neuf Muses de la Grèce Antique. Il y aurait donc neuf coups rapides plus les "trois coups" donc, douze coups.

    Dans la profession, l'on apprécie particulièrement les Brigadiers sans fioriture, taillé dans le chêne, bois majestueux et ancestrale.."


    Méditez donc là-dessus ~
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Alicia C. Holmes



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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Ven 3 Aoû - 12:42

    Alicia en avait marre. Finalement, la bibliothèque, c'était chiant. Elle avait envie d'action, elle, de rebondissements ! Alors quand il fallu aider Jason à attraper ce livre, elle le fit volontiers, s'attirant le regard noir du garçon. Pfff. Trop naze ! Pas grave – c'était ELLE qui avait fait descendre le livre, elle en était sure ! Aussi sure qu'elle finit sur les fesses – par la faute du garçon, bien sur o/ (oui Alicia, sympathie et gentillesse, tu connais ?)

    - Bordel, tu pouvais pas faire gaffe ? Putain ça fait mal !

    Mais vite, très vite, elle se releva, dévorant avec une pointe d'impatience les mots qui courraient sous ses yeux jusqu'à ce que Jason finisse par trouver la bonne page. Celle du brigadier.

    Le théâtre, la Grèce et l'antiquité, Alicia n'y connaissait rien. Aussi, bien vite, elle soupira, se laissant tomber sur une chaise. Énigme à la gomme. Elle en avait marre, tiens ! Ras le bol ! Elle avait l'impression de servir à rien et …

    … et soudain, elle eu un déclic. Un mot qui lui rappelait quelque chose, mais quoi – ça, c'était bien tout le problème. Quoi … Elle fronça les sourcils. Ce n'était pas la Grèce ni le théâtre – ça, elle ne connaissait pas. Non, c'était autre chose … une chose dont on lui avait parlé, depuis la rentrée. Il n'en fallu pas d'avantage à la fillette pour se lever et commencer à faire les cents pas, cherchant dans sa mémoire de quoi elle avait bien pu parler depuis le début d'année, qui elle avait rencontré, les questions qu'elle … avait posé … Mais bien sur !

    - Je crois que … c'est Monsieur Frost qui m'a parlé d'un chêne … il disait que c'était le plus ancien des arbres du château, enfin, du parc. Albert, qu'il l'appelle mais bon, Monsieur Frost est givré, on s'en tape du nom qu'il donne aux arbres !

    Huhu. Alicia commençait à s'emporter. Vite vite, il fallait agir, faire quelque chose ! Quoi, elle ne savait pas, mais bon, il fallait bouger. Le seul problème …

    - Le seul problème c'est qu'Albert habite dans la foret interdite et que Monsieur Frost à pas voulu me conduire jusqu'à lui. Le con.

    Et avec politesse, et avec amabilité, bien sur … Alicia soupira. Ouais. Bah ils étaient pas beaucoup plus avancé. Parce que des chênes, dans la foret interdite, y'en avait à la pelle, elle en était sure ! Pi fallait encore trouver le bon ! Alors bon, OK, Monsieur Frost lui avait rapidement expliqué comment parler aux arbres – si si – donc elle avait peut être une infime chance de le trouver … Ouais, bon.

    - Alors si on y va, on va tous se faire coller, on va éventuellement réussir à trouver cet arbre mais tu parle, on a même pas de brigadier ! Alors moi j'veux bien grimper jusqu'en haut si il faut, mais si on a pas le brigadier, ça sert à rien.

    Et avec entrain, et avec dynamisme et optimisme ! Encore une fois, Alicia soupira. Avant de relever la tête.

    - Bon. On trouve ce brigadier et on y va ?
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Brenda Shepherd



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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Ven 3 Aoû - 14:28

Le type et Alicia agitèrent leurs baguettes, et Brenda les regarda faire, un peu en retrait et pas bien convaincue. Et pourtant, leur tentative fut couronnée de succès: le gros bouquin sur le théâtre s'envola de son étagère, tout en douceur, et vint... s'abattre lourdement sur la tête de ses deux camarades. Ah, ben elle avait bien fait de rester à l'écart, hein.

Le garçon ouvrit le livre en grand sur le sol, et Brenda s'accroupit à côté de lui, le regardant feuilleter les fines pages de parchemin jusqu'à tomber sur un grand article intitulé fort à propos "Les traditions du théâtre: le Brigadier".

Bon, alors, le Brigadier, c'était un grand bâton en bois - de chêne - avec lequel on tapait douze coups, neuf rapides et trois lents, pour indiquer le début d'une représentation au théâtre.

-Donc le Brigadier, c'est un bâton,
récapitula-t-elle à haute voix. Et on doit taper douze coups de Brigadier en haut des plus vieilles racines.

Douze était donc un nombre parfait?... La fillette médita là-dessus tandis qu'Alicia se levait d'un bond et commençait à faire les cent pas, cherchant apparemment à se rappeler de quelque chose - comme si sautiller partout pouvait lui être d'une quelconque utilité.

Et puis soudain, elle se mit à leur expliquer avec enthousiasme que Mr Frost, qui était le professeur de Botanique, lui avait parlé d'un vieux chêne qui serait le plus vieux de Poudlard et qui se trouverait dans la Forêt Interdite et qui s'appellerait Albert, et ça, c'était une idée bizarre, pourquoi donner un prénom à un arbre? C'était pas comme s'il allait se reconnaître.

-C'est bien, remarqua Brenda, si c'est un chêne. Ca doit être ce qu'on cherche. Parce que le livre, il dit que les Brigadiers, ils sont en chêne, et l'énigme, elle dit que le Brigadier, on doit le "prendre et le ramener" en haut des plus vieilles racines, donc le Brigadier, en fait, c'est peut-être de là qu'il vient, du vieux chêne, c'est là qu'on l'a "pris" et c'est pour ça qu'on doit le ramener et pas l'amener, parce que c'est là qu'il était, avant.

Oui, ça lui plaisait bien, cette histoire de chêne. Sans doute que c'était bien là que l'énigme leur commandait d'aller. Par contre...

-Par contre, on peut pas aller dans la Forêt Interdite! C'est dangereux, et puis on a pas le droit, hein. Ou alors, il faudrait qu'on ait la permission.
Si on a la permission, je veux bien venir. Il faudrait demander la permission à quelqu'un.

À un professeur, par exemple. C'était leur école, après tout, et l'absence du Choixpeau, ça les concernait aussi, non?

Alicia lança les directives finales, proposant de trouver le Brigadier et d'"y aller", et Brenda acquiesça. Trouver le Brigadier, déjà - et ce ne serait pas une mince affaire. Pour ce qui était d'y aller... c'était une autre histoire.

Tout de même, ils avaient avancé vite (HAHA!
); ça ne leur avait même pas pris une heure de résoudre l'énigme! Peut-être que le travail de groupe, c'était pas si mal, au final. Même si Brenda savait qu'elle aurait très bien pu s'en sortir toute seule.
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Jason K. Ndiaye



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MessageSujet: Re: [Clos] A nous deux, fichue énigme ! [2°WE ; Samedi ; début d'arès midi] | 1° Années   Mer 15 Aoû - 15:41

    Concentré sur la lecture désormais, bien décidé à résoudre l'énigme, Jason ignora les reproches peu délicats d'Alicia. En fait, il commençait vraiment à s'habituer, et les insultes de la fillettes ne lui paraissaient plus aussi affreuses que la première fois qu'il l'avait entendu hurler à travers la grande salle - et pourtant, le niveau était toujours là. Bref, heureusement que ses camarades étaient plus intelligentes et mieux renseignées que lui, sinon ils n'auraient pas été bien loin.
    La Holmes avait déjà obtenu des renseignements utiles sur l'arbre dont il était question, et les méninges vives de Brenda analysèrent en un instant les informations que produisait le grimoire, en rapport avec leur problème.
    Jason était par conséquent totalement superflu. Pour dissimuler cependant cette impression, le jeune Ndiaye s'improvisa inspecteur des travaux finis, et clarifia leurs objectifs.

      - Donc on doit d'abord trouver le brigadier, ensuite l'amener à la forêt interdite, et taper sur Albert.


    Fastoche, dis comme ça. Pourtant le plan semblait manquer un peu de consistance. Ils n'avaient pas le baton, ni la moindre idée d'où il pouvait être. Tout comme ils ne savaient pas la localisation de l'arbre nommé - qui ne répondrait surement pas à l'appel de son nom, malheureusement.

      - Je m'occupe d'obtenir la permission, répondit-il à Brenda avec un ton un peu trop gentil pour être honnête, en lançant un regard plus malicieux et discret à l'autre gamine.


    Cette dernière comprendrait surement - et approuverait - qu'ils n'avaient pas le temps, ni le choix, de mettre un adulte dans la confidence. Il faudrait donc se passer d'autorisation. Mais Brenda n'avait pas besoin de savoir, et puis Jason commençait à se dire que le potentiel de la Shepherd pourrait leur servir, et qu'il valait mieux ne pas s'en passer pour une raison si ridicule, qui pouvait être si facilement écartée.
    Maintenant qu'ils avaient fait ce bout de parcours-là ensemble, de toute façon, malgré son désir d'être un héro solitaire, Jason ne pouvait s'empêcher de penser à ses complices comme à une bande, dont il ne pouvait se séparer pour accomplir cette mission.
    D'ailleurs, il faudrait qu'il en parle à Loki, un petit gars qui n'arrêtait pas de se plaindre concernant l'absence de répartition, et les conditions précaires de leur séjour au château pour l'instant - ils s'entendaient bien sur ça, à défaut de s'entendre sur le reste.
    Et ils ne seraient surement pas de trop pour une expédition dangereuse dans les bois - le première année tremblait déjà d'excitation à cette idée.
    Il ferma le bouquin dans un claquement brutal visant juste à faire sursauter les filles, pour le plaisir.

      - Voilà, je crois qu'on sait ce qu'il nous reste à faire. Je vais enquêter du côté des plus grands qui sont dans ma salle co', pour savoir si quelqu'un a vu une canne de théatre. Déclara Jason avec l'air d'un orateur qui conclut un cours magistral très solennel.


    Sous entendu : vous, de votre côté, vous vous occupez des serdaigles et gryffondors.

      - On s'tient au courant, ajouta-t-il en laissant là le livre, à même le sol - la flemme de le remonter tout en haut, il y aurait bien un maniaque pour le ranger.


    Forcément, il recroiserait Alicia et Brenda au repas, pendant les cours... Enfin, ils trouveraient bien des moyens de communiquer discrètement sur l'avancée de leurs découvertes.
    Sur ces bonnes résolutions, sans attendre vraiment de réponse, le petit Ndiaye se dirigea hors de ces lieux qui ne lui inspiraient pas confiance. Il avait besoin d'air, la poussière lui chatouillait les narines.
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