Accueil  FAQ  Rechercher  Membres  Groupes  S'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar

Dunstan C. Pryde
Beware Our Sting
Beware Our Sting


Messages : 372


Feuille de personnage
Gallions: 562
Points de Magie: 71

MessageSujet: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Mer 11 Juil - 9:03



"Llewelyn"
&
"Dunstan"
© Never-Utopia

    Pendant Le Cours de Potions des Plus Grands...

    Lorsqu’il repoussa la porte de la salle annexe du cachot de potion, Dunstan avait la mine sombre. Plus sombre que jamais. Ses mouvements étaient assez lents, pas très bien assurés, sur le côté droit de son corps en tout cas. Dans sa main gauche sa baguette subissait une pression féroce. Ses doigts crispés autour du bois de l’artefact semblaient traduire la colère sourde qui bouillait dans ses veines. Sa main droite serrait maladroitement le bocal de scarabées putrides en rab’ qu’il était allé chercher à l’origine, puisque Llewelyn et lui avaient déjà effectué un si bon travail et terminé le première tâche avec une facilité déconcertante.

    Le jeune homme vint se rassoir à côté de sa cousine, sans mot dire. Ce qui venait de se passer dans cette classe était surréaliste. Non, il ne faisait pas référence à Ethan, son camarade empoisonné sciemment par le prof. Ni à Jack ou Denis qui vomissaient leurs tripes partout par terre – sur les chaussures de Ryan (Y A UNE JUSTICE ! – tu l’as déjà dit Dun. – Ah pardon !) Dunstan était resté bloqué sur ce sortilège raté qui s’était retourné contre lui. Ce n’était pas la première fois que cela arrivait, pas la première fois qu’il se ridiculisait devant ses camarades. En outre, ses camarades étaient pour l’heure beaucoup trop occupés par le désordre ambiant pour faire attention à son échec. D’ordinaire, le ridicule glissait sur Dunstan, comme une bille sur la carapace d’une tortue, sans qu’il ne s’en émotionne le moins du monde. Pourtant cette fois, le coup était rude. Son orgueil avait reçu un magistral coup de couteau. Ce dernier avait tranché dans le vif, et Dunstan ressentait encore la douleur aigue de la lame dans son cœur, son esprit, un peu partout.
    Dunstan posa le bocal à leur pied, près des chaudrons disposés devant la jeune fille et lui. Dans l’un, ils écrabouillaient les scarabées, et les autres attendaient pour être récurés. Il y avait fort à faire. L’esprit de Dunstan flottait loin de tout cela. Devant ses yeux : Galaad obligé de se soustraire aux effets de la potion Clac tout seul, parce qu’il n’avait pas été capable de le tirer d’affaire. Foutu sort. Foutu baguette. C’était la première fois que la réalité le frappait de la sorte. En fait… il était nul ? Non ? Putain. Non. Non.
    Mais si, c’était pour ça que leur grand-père ne voulait pas lui confier le secret de la magie des Skellig, ni une baguette façonnée dans l’encre de Kraken, alors que celle-ci lui était légitimement due !
    Non. Non. Dunstan refusait d’y croire.

    Puis il y avait la silhouette de Lou, qui dansait encore au-dessus de lui, l’enjambait, lui marchait dessus même… Elle agitait sa baguette dans sa direction… et d’un coup un seul, elle… Lou Angélique Sparrow, cette… fille, cette fille de rien, de nulle part, elle parvenait à le délivrer de la trahison de son propre sortilège ?! Cela faisait deux fois, en bien peu de temps, que cette fille le « sauvait ». A cette pensée, le cerveau de Dunstan se vidait. Totalement. Alors il chassa ces visions de son esprit. Elles le mettaient bien trop mal à l’aise, sans qu’il ne s’explique rien. Sans qu’il ne veuille rien s’expliquer. Sa peur se muait en une frémissante fureur à la surface de sa peau… ça, il le sentait très bien. Dunstan sentait qu’il avait envie de donner un grand coup de pieds dans le chaudron en face de lui, d’envoyer valdinguer le bocal de scarabée contre le mur. Mais pas ici, pas devant Lee. Alors, chose surprenante – car d’habitude, il ne faisait pas grand cas d’avoir des témoins ou pas, pour laisser éclater sa colère – Dunstan ravala ses humeurs du mieux qu’il le put. Il inspira profondément puis porta son regard azuré, étincelant d’émotion, sur sa cousine.

    « C’est un beau bordel là-bas… heureusement qu’on y est pas. C’est pire que le dernier anniversaire du vieux Theon. Des gens qui braillent et dégueulent dans tous les coins. Evidemment ils sont tous trop chochottes pour tenir le coup. » Il avait une voix bien sérieuse… lui qui était parti de la pièce, à peine dix minutes auparavant, tout guilleret, en s’étant retenu de renverser sa cousine dans l’un des grands chaudrons ici présents tout en promettant de revenir vite pour remédier à cette hésitation ! Dunstan ponctua sa phrase par un haussement d’épaule et attrapa le bocal de scarabée putride. Le couvercle de ce dernier lui résista…
    « C’est une blague ! » explosa-t-il en riant. C’était un rire nerveux. Comme on en entendait rarement chez Dunstan. Il força un bon coup, il y mit toute sa rage. Devenu rouge gryffondor, le jeune homme parvint à ouvrir ce couvercle récalcitrant. Celui-ci céda sur le coup, valsa plus loin et le choc éjecta un bon nombre de scarabées putrides par terre. C’était immonde, ça grouillait de partout. Dunstan bondit sur ses jambes et abattit la semelle de sa chaussure, d’un grand coup, sur un premier groupe de scarabée. « VOILA Saloperie ! T’es bien écrasé là tu dis plus rien Hein ?! TIENS ! » Et de piétiner encore un peu plus les scarabées… effectivement, à part « SPLOTCH-SPLURCH » ils ne disaient plus grand-chose, ces scarabées.
    Dunstan haussa tout à coup un regard incertain vers sa cousine, comme celui d’un môme pris en faute.

    Il y avait encore un léger halo sombre autour de son œil droit, suite à sa bagarre avec Ryan, mais trois fois rien. Il fallait le regarder de près pour s'apercevoir de quelque chose. Ellia, sa directrice de maison, avait fait des miracles...

_________________


Nous vaincrons lentement, mais sûrement !
- le club des escargots

Plus que 4/7 ! o/
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Llewelyn M. Skellig
Beware Our Sting
Beware Our Sting


Messages : 276


Feuille de personnage
Gallions: 198
Points de Magie: 160

MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Ven 13 Juil - 13:13

Spoiler:
 
    Llewelyn attendait patiemment, de la purée de scarabées séchée sur la joue droite et un sourire béat sur les lèvres. Ses habits ne ressemblaient peut-être plus à rien et finiraient leurs jours dans une déchetterie écossaise, ses cheveux n’avaient peut-être plus aucun sens, leur odeur laissait à désirer et ils nécessiteraient certainement d’une bonne dizaine de sortilèges bien costauds pour retrouver leur forme et leur texture initiales, mais la jeune Skellig était heureuse. Elle se sentait bien. Extrêmement sale et nauséabonde sur les bords, mais bien.

    En l’instant d’une trentaine de minutes, voir un petit peu plus, Lee avait repoussé dans les décombres les plus profonds ses interrogations insoupçonnées, ses doutes tortueux, ses questions existentielles d’adulte en devenir et était redevenue la gamine de sept balais à peine qui courrait comme une fofolle sur les îles Skellig, en se mettant tout pleins de boues sur le visage. Elle ne cherchait plus, ne calculait plus rien et agissait comme elle savait faire le mieux : Rire aux éclats et faire n’importe quoi. Ainsi, Dunstan Pryde et Lee Skellig se trouvaient dans une petite bulle à part, contenant un monde parallèle où il fallait écraser des scarabées répugnant pour vivre. Elle n’était pas juste trop belle la vie ? Ils avaient absolument tout pour être heureux.

    Et Lee attendait alors patiemment le retour de son chevalier servant, supposé arriver avec du renfort de petites bestioles à écrabouiller. \o/ Qui aurait pu croire qu’écrabouiller des choses pouvait se révéler aussi délirant. En fait, si elle n’arrivait pas à s’en sortir dans la vie plus tard, elle pourrait toujours changer de profession, suivre des cours d’écrabouillage et en faire son métier et gagne-pain. Dîtes, ça gagnait combien un écrabouilleur de scarabées professionnel avec son diplôme et tout ? Assez pour se faire des croisières au minimum deux fois par an ? *.*

    *Oh tiens, t’as Dunstan qui revient. Je devrais peut-être lui poser la question.*
    Lorsque Dunstan fit son entrée, Lee sautillait d’un pied à l’autre, surexcitée comme une pupuce hyperactive qui aurait oublié de prendre son traitement matinal.

    « Dunstiiiiiiiiiiiiiiiiii. Dis, est-ce que tu sais combien ça gagne un … »
    La verte&argent se stoppa net dans son élan. Elle s’arrêta tout aussi de sautiller sur place et scruter maintenant le visage grave qu’afficher son cousin. Mais eeeeeeeuh … qu’on lui rende son Pryde, c’était quoi ce binz U.U PROFESSEUR MONROE. Qu’avez-vous fait du Dunstan tout content tout heureux qui est sortie de cette salle ? Z’êtes nul.

    Comprenant petit à petit que le temps de la rigolade était finie par elle ne savait quelle occasion, elle lui lança en arborant une mine boudeuse :

    « Y se passe quoi dehors ? »

    Et l’explication fusa, laissant Lee au bord de l’éclat de rire. L’anniversaire du vieux Theon ? Est-ce qu’un évènement pouvait-il réellement tourner pire que cette célébration ? La jeune Skellig en doutait. Sacré Theon, un numéro quand même ce vieillard. Elle se souvenait bien que tout le monde était dans les vapes que Dunstan et elle avaient pu picoler sous le nez de leurs paternels, bien trop inconscient pour s’en rendre compte. C’était fifou *.* Et le Dunstan qu’elle connaissait serait mort de rire, rien qu’à l’évocation de cette pensée. Alors d’où lui venait cette voix soudainement si sérieuse et pourquoi il avait l’air si … triste. Il ne fallait pas particulièrement être un génie pour se rendre compte que quelque chose de bien plus profond perturbait le mental du jeune homme. Et Llewelyn n’en comprenait plus rien à rien.

    « Dunstan, qu’est ce qu’il s’est passé d’autre dehors ? »

    Le Dunstan en question préférait s’atteler à ouvrir le bocal qu’il tenait en main, plutôt que de fournir une explication valable à sa cousine. Cousine qui était légèrement sur les nerfs face à tant d’attention de la part du jeune Serpentard pour elle. Elle croisa alors les bras, étalant encore et toujours du jus de Scarabée sur son pull tout en tapotant nerveusement du pied. Elle le contemplait, alors que ce dernier s’excitait lamentablement, rouge comme une tomate, sur le bocal indocile. Et puis lorsqu’il réussit à l’ouvrir, ce fut encore pire. Le récipient partit valser à quelques mètres du jeune homme, parsemant le sol de mini-scarabées. Elle ne bougea pas d’un seul pouce pendant que Dunstan écrabouillait devant ses yeux, à coups de pieds rageurs les petites bestioles qui avait eu le malheur de s’échapper.

    Mine de rien, Lee sortit sa baguette magique dans le but de lancer un Accio au bocal et limiter les dégâts. Mais même Béa, sa baguette magique ne voulait pas lui prêter attention. Son sortilège ne servit à rien et le bocal resta aux pieds du Serpentard, toujours attelé à assassiner les bébêtes. Tel un messie, Ryan Fowler en personne qui avait surement dû se découvrir des pouvoirs de Saint avait lu dans ses pensées. Il fit alors irruption dans la pièce et embarqua le bocal de scarabées loin des pieds ravageurs de Dunstan et en ressortit. Merci vieux o/ Mais eeeuh attendez, attendez, c'était son taf qu'il embarquait comme ça quand même. è.é Elle lui réglera son compte, plus tard. Maintenant, focus Pryde, l'assassin de scarabées.
    Lorsqu'il daigna enfin de s’arrêter, il n’y avait plus rien dans l’air de cette ambiance jovial et chaleureuse qu’il y avait laissé en partant chercher plus de boulot pour eux. Tout était parti en cacahuètes et méchamment. Dunstan leva des yeux de chien battu vers elle.

    « Dunstan Calderon Pryde, au risque de me répéter, qu’est ce qui s’est passé dans cette foutu salle de classe ? »

    Et elle fit deux pas envers le Serpentard, lui balançant un regard interrogateur, empli d’incompréhension. Dire que quelques secondes plus tôt, elle riait aux éclats.




Dernière édition par Llewelyn M. Skellig le Ven 13 Juil - 13:36, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Master Of Puppets
Let it Be Written
Let it Be Written


Messages : 1678


MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Ven 13 Juil - 13:13

Le membre 'Llewelyn M. Skellig' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Destin' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Dunstan C. Pryde
Beware Our Sting
Beware Our Sting


Messages : 372


Feuille de personnage
Gallions: 562
Points de Magie: 71

MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Dim 15 Juil - 9:13

    S’il y avait une chose que Dunstan n’aimait pas, c’était perdre son temps. Perdre son temps l’enquiquinait de manière magistrale. Quant à réfléchir… je ne vous en parle même pas ! Que ça l’ennuyait. Oh par le Turgescent Kraken, que ça l’ennuyait ! Impatient maladif et peu porté sur l’affutage des méninges, Dunstan abhorrait encore une troisième chose : déprimer. Imaginez donc l’agacement extrême qui l’étreignait, alors qu’à cet instant précis : le corps et l’âme de notre jeune serpentard s’empêtraient dans ce trio d’états d’esprit. Il perdait son temps à réfléchir et sa réflexion le déprimait ! Mais qu’on l’achève, par pitié ! Que quelqu’un vienne avec ses gros sabots pour le secouer comme un prunier ! Que son grand-père débarque avec sa grosse ceinture de cuir, que son oncle apparaisse comme par magie, armé de sa cravache ! N’importe quoi pourvu que Dunstan se sorte de cette mélasse putride de sentiments. Ce garçon avait la tête dure, donc si l’on voulait le secouer : il fallait y aller fort. Pour l’heure, Dunstan se trouvait loin des îles Skellig et des mâles de sa famille. Dire que quelques minutes auparavant, il s’y était envolé mentalement en compagnie de sa cousine, avec une facilité toute délicieuse. Ils s’en étaient donné à cœur joie tous les deux, à patauger dans la bouillie de scarabées ! Oh comme cette scène lui avait rappelé les doux étés de leurs âges tendres ! Petits bouts de rien du tout qu’ils étaient, tornades en puissance, les cheveux aux vents dorés par la mer et le soleil qui berçaient leurs journées ! A l’époque, il en fallait beaucoup, pour les arrêter dans leur délire… Fort de cette énergie, rien n’aurait laissé imaginer que Dunstan aurait pu revenir tout à coup aussi abattu ! Hélas, c’était le cas. Debout devant les chaudrons, les pieds – armes du crime – souillés du sang tout bizarroïde des scarabées, Dunstan n’en menait vraiment pas large. Il détestait cela.

    Battant des paupières devant Lee qui le fixait avec insistance, les trais de Dunstan se durcirent dans une expression farouche. Il réalisait l’indiscrétion dont il avait fait preuve. Les voix emplissant son esprit s’évanouissaient progressivement, pour ne lui laisser que les restes de cette colère brûlante et confuse. Voilà, il ne savait plus que dire… à part la vérité, qu’il se sentait nul comme jamais. Qu’il avait été blessé dans son orgueil de louper son sort pour sauver son cousin et ami, et blessé davantage encore d’être lui-même secouru par une fille. Une fille qui de surcroit, lui était venu en aide deux fois. Se perdre dans les couloirs avec Lou Sparrow lui avait laissé une étrange impression. Une impression qui n’avait ni queue ni tête, et ne lui ressemblait pas. Il n’y avait que dans des instants comme celui-ci, où une vulnérabilité dégueulasse ouvrait des brèches – il ne voulait même pas savoir où – pour s’infiltrer et lui implanter des doutes et des questions de la sorte dans le crâne. C’était complètement surréaliste ! Il fallait que ça cesse tout de suite… Hélas, l’esprit de Dunstan lâché comme des abraxans en plein ciel n’avait pas fini de pédaler dans la semoule. Il gardait ses yeux braqués sur sa cousine. La bouche de la jeune fille remuait, pour former des sons et des mots. Dunstan recula d’un pas, clairement sur la défensive.
    Lee, elle, avait l’habitude de le voir s’écraser et se faire écraser… Pryde n’avait jamais rien pu lui cacher, du reste cela ne l’effrayait pas d’ordinaire, qu’elle soit témoin de ses chutes. Néanmoins, là tout de suite maintenant, il n’avait aucune envie de chouiner dans ses bras, ni de lui confier ses craintes. Allez savoir pourquoi, il lui paraissait absolument catastrophique que sa cousine apprenne quoique ce soit de cette affaire. De toute façon, on n’avait pas appris à Dunstan à pleurnicher ! Et encore moins devant les filles !

    Il essaya d’ignorer ses questions, l’air de rien. Il sentit aussitôt la tension qu’elle dégageait le frapper. Zut, ils étaient comme une éponge l’un et l’autre, se renvoyant inlassablement les éclats de leurs émotions. Sans qu’ils ne contrôlent rien, celles-ci passaient à travers leurs corps. Et Dunstan s’y accrochait, malgré lui.

    A ce moment, comme un coup de vent glaciale, Fowler en personne entra dans la pièce pour chourer au serpentard son bocal de Scarabée. Il ne faisait absolument pas chier celui-là, dans son genre ! D’où il pénétrait dans leur bulle ?! Dunstan lui assena un regard foudroyant, or il n’eut le temps d’accompagner le coup de paroles empoisonnées comme il lui en arrivait au bord des lèvres et encore moins de gestes. Le Poufsouffle avait disparu, en emportant leurs Scarabées.
    Le sixième année sentit comme une geyser de lave confondre son estomac avec un volcan. Mais cette fois-ci, en posant son regard sur sa cousine, il comprit qu’il avait tout intérêt à contenir cette nouvelle poussée de fureur. Il était temps d’affronter la curieuse, et avec ruse, intelligence même… c’était donc là que l’affaire se corsait.
    « De quoi qu’est-ce qui s’est passé dans cette foutue salle de classe ? Je te l’ai dit, c’est le bordel. Je sais pas ce qu’ils ont préparé comme potions mais… ça les met tous dans un état assez affolant ! C'est tous des lopettes ! » Il haussa les épaules, s’efforça d’adoucir son regard et de détendre les traits de son visage. « Mais on s’en fout, c’est loin de nous. Très loin. Finalement c’était une bonne idée de sécher le cours la dernière fois. Ouais. C’était cool. Très cool. » Il osa un sourire qui se voulait complice. Un peu crispé le sourire, mais le jeune homme faisait de son mieux.

    Foutues réflexions, foutues prises de têtes. Il aurait été cent fois plus simple de lui balancer qu’il en avait ras le bol que tous autour de lui soient aussi cons, et lui le premier. Mais non. Quelque chose de beaucoup plus fort que lui l’en empêchait. C’était assez flippant. D’ailleurs, Dunstan ne retint pas le frisson qui cavala de son épaule droite jusqu’à gauche pour se faufiler jusqu’à la pointe de ses ongles.
    « Bon ! Il fait chier l’autre ! Les Poufsouffle se croient tout permis ! Y en a ras-le-bol ! On n’a plus de quoi bosser… à part laver ces trucs. » s’écria-t-il, indigné, en montrant les chaudrons sales entassés sur le côté. Le mieux dans ces moments de faiblesse déplorable était encore de s’activer. Dunstan sentait qu’il avait grand besoin d’agir pour reprendre le contrôle de la situation. Il était hors de question qu’elle lui échappe d’avantage, et qu’il perde son temps à se poser d’autres questions. Réfléchir avant d’agir, quelle plaie !

    En attendant, Lee se trouvait toujours sous son nez. Un sourire un peu niais, résigné presque étira le coin des lèvres du Serpentard. Il venait de remarquer que sa chemise était maculée de taches de scarabée, sang étrange et autres substances peu ragoutantes. Cette image lui réchauffa le cœur.
    « C’est toi qu’il faut foutre dans ces chaudrons pour te laver en même temps. » Dunstan ne s’était pas regardé, bien entendu. Il en avait partout aussi, et dans les cheveux, le cou, sur les fringues… m’enfin ça attendrait sa douche hebdomadaire, et encore, fallait pas abuser. Le savon c’était mauvais pour sa peau délicate.
    Le sorcier passa son index sur le tissu couvrant la jeune fille, récolta un échantillon gluant de purée de scarabée. Il esquissa une grimace amusée et déposa son trophée sur le nez de Llewelyn. C’était bête mais ces gestes puériles lui permettaient de reprendre un peu de contenance.

    « Non j’essaye pas de te salir encore plus dans un but carrément vicieux. » Il éclata alors d’un rire franc. « Qu’est-ce que je raconte ?! Bien sûr que si c’est le but ! Plus t’es sale et plus j’aime ça ! » Là-dessus, il lui pinça la taille, la contourna en quelques pas, en prenant bien soin de la frôler et dégaina sa baguette, en fixant les chaudrons sales.
    Une vague craintive passa dans son regard. Il fit en sorte de la chasser sur le champ. Sinon, il irait lui-même se foutre une trempe ! Merde aux questions existentielles ! C’était n’importe quoi ! Il était Dunstan Calderon Roban Pryde, il n’avait peur de rien ! Et sa baguette, même si elle n’était pas celle qui lui correspondait exactement, il la maniait très bien. Il n’y avait aucun souci avec son maniement de baguette, strictement AU-CUN ! Sa fierté et sa confiance le porteraient jusqu’au bout du monde ! Et il finirait par l’avoir, cette baguette faite d’encre de Kraken ! Non mais ! Parce qu’il obtenait toujours tout ce qu’il voulait ! (D’abord, ça, c’était Maman qui l’avait dit. Et les paroles de Maman étaient prophétiques, elles coulaient comme une source d’or, c’était bien connu !)

    « Recurvite ! »

    Citation :
    1) Si Dunstan se souvient d’avoir appris cette formule durant sa retenue avec Lou, il ne se souvient pas du terrible retour de baton, lorsqu’on foire bien son sort !
    A nouveau le sort se retourne contre lui, part mal, ricoche et c’est lui qui se retrouve tout lavé, avec surdose de savon dans les yeux et la bouche et des bulles de partout.
    Lâche cette baguette, Dunstan, lâaaaache ! Tu te fais du mal @_@ !
    2/3) Moui, et bien… on va plutôt essayer l’éponge et l’eau ?! Rien ne se passe, le flux magique n’en fais qu’à sa tête… il ricoche contre des étagères simplement, et fait tomber sur Lee et Dunstan des rangées de fioles de barrières Aqueuse (Elrik venait de les faire…. C’est CON !) Du coup de grands murs d’eau jaillissent autour des deux élèves. Hop, chacun de son côté emprisonné ! (Elrik aime bien cette méthode en fait, pour garder les élèves sages) MWAHAHAH !
    4/5) Seul un chaudron sur les cinq a l’air d’être propre. Et le sol par contre, il est tout glissant ! Attention à ne pas se casser la figure….
    6) Parfait, trois chaudrons sur les cinq brillent comme des sous neufs ! Tu vois Dunstan, tout va bien @_@ rien ne t’arrête ! T’as même pas débordé !

    Bon, au moins un chaudron qui brille, c'est cool ! Mieux que rien. Dunstan hocha la tête avec un air satisfait, toujours voir le bon côté des choses et tirer profit de tout. Il fit un pas en avant, pour se retourner vers Lee, sauf que.... il n'avait pas vu le sol, un peu trop, brillant... reluisant de détergent magique....

    « Et voilà le travail ! J'suis gentil, j'fais ce boulot de fillee.... aaaaAh ! » Il venait de glisser, forcément, et de s'étaler par terre en se cognant le coin de la tête contre le bord d'un des chaudrons....
    « Bordel de merde de troll fourré aux lutins crevé de sa race..... Aïeuh. » Que la vie est dure !




_________________


Nous vaincrons lentement, mais sûrement !
- le club des escargots

Plus que 4/7 ! o/
Spoiler:
 


Dernière édition par Dunstan C. Pryde le Dim 15 Juil - 9:17, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Master Of Puppets
Let it Be Written
Let it Be Written


Messages : 1678


MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Dim 15 Juil - 9:13

Le membre 'Dunstan C. Pryde' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Destin' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Llewelyn M. Skellig
Beware Our Sting
Beware Our Sting


Messages : 276


Feuille de personnage
Gallions: 198
Points de Magie: 160

MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Jeu 19 Juil - 1:05

Spoiler:
 

    Euh … il espérait sincèrement que Llewelyn puisse gober la même explication bidon pour la seconde fois en moins de dix minutes ? Inconscient Là !

    La jeune Skellig se demandait bien par quel miracle Dunstan envisageait lui faire avaler que seul le bordel environnant avait eu raison de sa débordante et inlassable bonne humeur en moins de temps qu’il en fallait pour dire « Moustachu ». Puis, ce n’était pas comme si le désordre le dérangeait en temps ordinaire. Bien au contraire. Il suffisait de voir la fois où son elfe de maison tomba inopinément malade et que la remplaçante provisoire ne fut autre que l’elfe de Lee pour ne plus jamais douter de la véracité de cette affirmation. Cette pauvre créature avait été traumatisée et voyait flou lors de toute la semaine qui suivit. Par la suite, elle n’arrivait même plus à classer les petites culottes de Lee par couleurs o/ !
    Puis il fallait bien s’avouer que la réaction du Serpentard ne collait en aucun cas au contexte. Puisque la seule attitude non suspecte possible était que le Pryde soit agonisant au sol, étouffé par sa propre salive générée alors en abondance à cause d’un fou-rire interminable. Bah ouais quoi ! A la base, Monroe souhaitait les punir d’avoir miraculeusement « oubliés » le cours précédent et les enferma dans une petite pièce à part leur ordonnant l’écrabouillement d’un bon millier de petites bêtes. Il leur permettait ainsi d’éviter le joli carnage provoqué par la harde de « lopettes » aborigènes à l’extérieur, tout en leur offrant la possibilité de s’éclater comme des petits fifous. Et par-dessus le marché, il osait appeler cela un châtiment ! Owiii, punissez-moi Monsieur Monroe. Alors pourquoi donc son co-criminel de cousin avait la loose et de façon aussi soudaine ? De quoi ne plus rien comprendre à la vie !

    Bref tout ceci pour dire que la verte&argent savait pertinemment bien que quelque chose d’assez perturbant était arrivé au jeune homme lors de sa courte absence. Une chose dont le jeune bogoss n’était pas particulièrement fier s’il n’osait même pas en parler à elle. Il avait certainement du être blessé au plus profond de son estime en lui et Lee était farouchement décidée d’en connaître la raison. Sa curiosité exagérée l’en obligeait d’abord et puis elle n’aimait pas voir un Pryde se posant toute une série de questions existentielles muettes. Aussi bizarrement que cela puisse en avoir l’air, elle préférait quand il ne réfléchissait pas et laisser tout simplement son instinct et ses capacités primaires faire leur boulot à la place de son cerveau. Maman, je veux qu’on me rende mon Dunstan @.@ Mais pas maintenant. Lee savait bien que si elle remettait le sujet sur le tapis de suite, elle risquait d’avoir autant de résultat qu’en essayant de mettre Joren dans son lit. La serpentarde connaissait son cousin Dunstan mieux que personne d’autre et elle n’aurait bien plus d’informations si elle revenait à la charge plus tard. Elle devait tout simplement attendre qu’il soit plus apte à discuter et qu’il remette de coté son cerveau, le temps que son instinct reprenne les rennes de son corps. Et là, elle pourrait avoir tout ce qu’elle souhaitait de lui. Absolument tout ! What a Face
    Ainsi donc, la jeune fille se contenta de hocher les épaules face au sourire crispé que lui renvoyait le jeune homme et lui fit un sourire éclatant en retour. Que … quoi … trop pas qu’elle rusait pour le mettre à l’aise et lui faire croire qu’elle croyait à son argumentation lamentable d’abord ! Elle ne broncha même pas lorsqu’il balança la remarque sur Fowler ne voulant en rien envenimer les choses. Bah ouais, elle needait de savoir pourquoi il avait chopé le blues et le mettre en rogne n’était pas particulièrement le moyen le plus aisé d’en savoir plus. N’est-ce pas ?!

    C'est à ce moment alors qu'il annonça la corvée suivante : nettoyer les chaudrons. Le pied U.U

    « Oui mais je veux écrabouiller des choses moi ! » Elle mima alors une mine boudeuse, tellement exagérée que ça en devenait drôle. « Hum. Bon. Lavons ces vieux chau … heeeeeeeey c’est mon nez que tu salis là. Gougeât. Traitre. Bouse de Kraken. Tu vas le regretter ! Je vais te faire sortir la morve du nez et te la … »

    Ce que c’était durdur de gueuler après quelqu’un tout en riant comme un mollusque. Surtout quand l’interlocuteur en question la faisait frissonner en la pinçant à la taille. Le frisson dû au toucher de Pryde la fit brusquement interrompre sa tirade. Mais n’empêche quoi, c’était un assassin de propreté corporelle Là ! Qu’on le peeeeende !!
    Pendant que son cerveau fulminait en cherchant mille et une façons de salir son cousin et le plus rapidement possible sans qu’il puisse tenter la moindre riposte, la future victime en question la contourna et s’attela à leur corvée initiale. En soi, ce n’était pas particulièrement une mauvaise idée, elle devrait peut-être s’y mettre elle-aussi. Après le sort de Dunstan qui fut plus ou moins un succès – un des cinq chaudrons devint tout neuf *.* et le seul brillait comme au premier jour, ce dernier –en grand modeste de la vie qu’il était, cria victoire haut et fort sous les éclats de rire d’une Lee terrassée. Oh oui, il en fallait bien peu pour être heureuse. \o/
    Puis il se ramassa à cause d’un sol complètement glissant. A la chute du jeune Pryde, le fou-rire de Llewelyn ne fit que redoubler d’intensité. Même qu’elle était carrément pliée en deux, se tenant le ventre à deux mains ! Bouahahhahahhaha, l’arroseur bien arrosé ! C’était juste tordant de rire. Néanmoins entre deux hoquets, Lee plaça un : « HAHAHAHAHHA. LE DIEU DE LA PROPRETE EXIIIIIIISTE ! HAHAHHAHHAAH. Tu me salis et il te punit. TROOOOOOOOOP BIEEEEN. HAHAHHAHAHHA Nom d’un Kraken fumant ! HAHAHAHHAHAH »

    Oui oui, Llewelyn Morya Skellig ou l’art et la manière de réconforter son prochain convenablement. Surtout quand ce dernier venait de se prendre la gamelle de sa vie. Hum, mais voilà quoi … la situation était hilarante ! Hum. Inspire. Expire. Inspire. Expire.

    Petit à petit, Lee reprit ses esprits, en riant encore intérieur du gars qui quelques minutes plus tôt avait eu la décence de se moquer de son état de saleté. Il s’était vu au moins ?
    « Dans ton dos Monsieur Je-salis-tout-le-monde. Tu as eu mal ? Et puis comment c’est trop St Mangouste qui se fout de la charité. Ou même Monroe qui se fout de l’abstinence …. »

    Reprenant sa joie de vivre, momentanément perdue, elle s’approcha dangereusement de Dunstan en arborant un œil malicieux et un sourire en coin.

    « Ou Westchester qui se fout de la gueule des Sang-pur … »

    Une fois juste en face de lui, elle lui tendit la main et lui donna un petit coup de pouce pour l’extirper de sa position Je-suis-avachi-au-sol. Elle avait toujours le même sourire.

    « … Ou moi qui … »

    Et voilà, il était debout juste devant elle. Il la regardait dans le blanc des yeux. Et vice versa. C’est alors que sans prévenir, Lee porta sa main au cou du jeune homme … nettoya le mélange visqueux et très odorant provenant certainement des scarabées qui s’y trouvait, approcha cette même main des joues du vert&argent et … étala toute cette mixture sur le visage du Pryde. Lee s’appliquait minutieusement à accomplir sa tâche.

    « … qui te salis par vengeance tout en me foutant de toi ! »

    Elle était toute concentrée à rendre les joues de Dunstan aussi brunâtre que devait être les siennes, tout en riant d’un rire cristallin, quasi enfantin.

    « T’es trop marrant comme ça, Dunty ! On dirait que … »

    Et elle déposa son front contre celui du jeune homme. Et puis, elle plongea à nouveau son regard dans ceux sublimissimes du Pryde, se perdant dans le bleu de ces derniers. Qu’ils étaient profonds …. et beaux ! Le sourire de Llewleyn s’accentua, le temps d’une fraction de secondes. Puisque l’instant d’après, Lee se retira subitement. Nop, ils étaient bien là, pas besoin de tout compliquer avec un autre baiser. Mais le temps de cette courte approche avait suffi pour que la jeune Skellig puisse remarquer le joli coquard qu’arborait l’œil du Pryde. Rien de mieux pour intriguer Lee plus encore.

    « Qui êtes-vous Monsieur et qu’avez-vous fait du Dunstan Calderon Roban Pryde que je connais ? Vous prétendez qu’un simple bordel vous fout royalement les boules. Vous avez un coquard et vous n’en parlez même pas … » Elle approcha délicatement son index de l’œil au beurre noir en question, le frôlant à peine. « … et vous restez terriblement sexy même avec de la boue au visage. »

    Euh … oui oui Lee … Trop tard, tu as bien dit ça et très fort en plus. Hum. Tant pis et puis ce n’était que pure vérité en plus. De toute façon, ce n’était pas comme si … il allait s’en rappeler de ce moment toute sa vie et le raconter à ses petits enfants ! Et puis, il s’avait pertinemment bien qu’il était sex à en mourir. Alors où était le problème ? Nulle part hain. Néanmoins, il vaudrait mieux pour toi que tu emploies un changement de sujet express \o/

    « Mais voyons, stop les blablas bidons à la bouse de Kraken inutile, on a des chaudrons à laver uh uh ! »

    Et elle se retourna rapidement, leva sa baguette magique vivement et visa les chaudrons.

    « Recurvite »

    Et … rien ne se passa. Rien. Nada. Même pas un tout petit bruit de nettoyage, juste la mouche qui volait depuis tout à l’heure dans la salle close.

    « FUCK. Et baguette à l’encre de Kraken qu’il dise. C’est nul et ça craint. » C’est bien Lee, une autre remarque constructive et intelligente à partager ?



Dernière édition par Llewelyn M. Skellig le Jeu 19 Juil - 1:21, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Master Of Puppets
Let it Be Written
Let it Be Written


Messages : 1678


MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Jeu 19 Juil - 1:05

Le membre 'Llewelyn M. Skellig' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Destin' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Dunstan C. Pryde
Beware Our Sting
Beware Our Sting


Messages : 372


Feuille de personnage
Gallions: 562
Points de Magie: 71

MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Ven 10 Aoû - 23:10

    « Même pas mal ! C’est bon là, arrête de rire toi ! Arrête j’te dis ! Aha Aha Aha ! J’suis une gourdasse et je rigole comme une cruche parce que mon cousin s’est pété la gueule, trop cooool ! Aha ! Aha ! » siffla-t-il en adoptant une voix féminine exagérément aigue, avant de reprendre sa voix grave de jeune mâle dominant. « Mais arrête ! Tais-toi ! » vexé vexé vexé, Dunstan bougonnait depuis le sol où il s’était étalé comme une crêpe périmée, en glissant sur sa propre magie. C’est ce qu’on appelle un fâcheux retournement de situation. Lui dont l’orgueil avait été blessé GRAVEMENT… se trouva dans un état de détresse émotionnel pis encore ! Cependant, en tant qu’homme – mâle – au derrière et aux pattes hyper poilus – il savait prendre sur lui pour ne surtout rien montrer de son incommensurable douleur physique et morale. Oui, oui physique… il s’était sûrement fait un méga bleu sur la fesse gauche là… que le sol était dur ! Mômaaaan fais moi un bizouuuu, môman ! snif. Fallait pas compter sur sa cousine pour lui faire un bisou, voyez-vous, elle se marrait comme une baleine cette traitresse. Pfff. De toute façon, tout le monde était trop méchant avec lui… « D’t’façon c’est toujours pareil ! Dès que ça merde pour ma gueule tu rigoles comme une huître. » Parce que les huîtres sont connues pour leur fou rire légendaire. Présent de vérité générale. Merci Dunstan ! Donc… l’homme, le male poilu, pleurnichait sur son sort comme le gamin qu’il était toujours… « T’es qu’une garce, je te déteste, s’toujours pareil. Toujours pareil. Même quand Papy me tape dessus tu t’marres. Tu dis toujours que c’est ma faute quand on s’fait attraper pour que j’sois puni ! S’toujours pareil. » Avez-vous pensé à sortir vos mouchoirs ? J’espère… « Et puis vous êtes toutes les mêmes ! Elle croit que j’ai besoin d’aide la Sparrow ! J’ai pas besoin d’aide ! J’ai besoin de personne et surtout pas de grognasses qui savent que s’marrer ou faire genre elles savent mieux que moi comment m’aider… » * marmonne, bougonne, grogne, marmonne, bougonne, grogne.*
    Les émotions et les pensées de Dunstan s’emmêlaient les pinceaux dans tout son corps en entier. Il avait bien essayé d’occulter la mauvaise humeur sévissant en lui, mais c’était peine perdue ! Bravo… bravo. Si l’inverse était survenu, Dunstan aurait été le premier à se moquer de sa cousine, mais passons. Il se contredisait sur toute la ligne pour s’empêcher de livrer la vérité sur ses craintes… savait-il seulement mettre exactement le doigt sur ce qui lui faisait mal ? C’était peu probable. Ses vilains doigts sales, les premiers partants pour explorer les sentiers des conneries… Llewelyn avait raison. Sainte Mangouste qui se fout de la charité… ou…

    Dunstan avait enfin fermé son clapet, il fixait le sol, ne voulant redresser les yeux vers sa cousine. Elle approchait de lui, pourtant.
    Il se mordit la lèvre, en reniflant. Une main saisit la sienne. En deux secondes il fut debout, face à Llewelyn. Et là, c'est le drame ! Dunstan se perdit dans son regard, comme souvent ces derniers temps, laissant s'échapper au loin le fil de ses pensées agacées. Elle avait cette capacité à le recadrer sur ses seules émotions, délivrées de toutes questions existentielles dont il ne maîtrisait rien et qui le rendaient fou d’incompréhension.
    Ses yeux pétillaient d’une joie communicative. Son sourire plus malicieux que celui d’une appétissante succube envahissait la vision du garçon, causant comme l’avalanche d’une pluie brûlante à la surface de son épiderme. Plus rien autour. Plus rien. Dunstan inspira fort, sans se méfier, sans voir la main vengeresse qui le tartina généreusement de bouilli de scarabée.
    C’était toujours si facile, pour elle, de se jouer de lui. C’était l’histoire de leur vie. Dunstan chutait, elle éclatait de rire, il bougonnait, accablé par l’humiliante réalité puis… se laissait piéger par son sourire, pour souffrir d’autres moqueries et finalement, tomber dans ses filets.
    Et oui, toujours pareil. Qu’il ait sept ou seize ans. En fin de compte, il ne détestait pas cela autant qu’il le laissait entendre. Dunstan, faible petit garçon que tu es !
    Quand elle s’éloigna de lui, tel un papillon virevoltant, impossible à saisir… Dunstan s’était laissé aller à sourire, laissant tomber sa colère et la blessure de son orgueil. Que le sang coule, qu’il se vide… pour peu qu’elle continue à l’illuminer de cette façon, en secouant ses boucles blondes sous son nez. Mais elle était curieuse, la petite, elle revenait à la chasse. * oh oui, reviens. Viens. Plus près. *

    Dunstan attrapa au vol, l’index qu’elle approchait de son oeil. Ah… ce coquard… Pryde plissa les yeux vers Lee. Les mots lui enflammaient les lèvres. Hors de question qu’il les lui livre sur un plateau d’argent. Dunstan pouvait accorder bien des choses à la Skellig. A peu près tout. Mais certaines choses se heurtaient encore à des barrières jamais franchies.

    « Quoi, t’aime pas le look bagarreur mystérieux ?! Qu’on me rende Ma Llewelyn Morya Skellig ! T’es pas la seule à être perdue, ma vieille. » C’était la seule réponse qu’elle obtiendrait de lui pour l’heure. Il relâcha son doigt, la laissa s’éloigner… cette fois-ci, un grand sourire avait pris place sur le visage du garçon. Heureusement qu’il était capable de passer d’un état d’esprit à l’autre en un temps record. En même temps, si elle le caressait dans le sens du poils… oui Dunstan se savait bien foutu, il ne doutait jamais de son potentiel séduction mais, l’entendre dans la bouche des objets de ses convoitises : quelle douce mélodie !

    Mélodie immédiatement suivi par une sorte de cascade de cris désagréables… les deux adolescents vivaient un véritable parcours en montagne russe, comme ils n’en avaient pas eu depuis quelques temps ! Mais c’était ainsi, une relation explosive, précieuse, saisissante.
    Lee fut donc piqué par un sursaut de responsabilité et reprit le travail… pour se foirer sur son sortilège. Au tour de Dunstan de rire devant les quatre derniers chaudrons toujours aussi sales.

    « AHAHA ! Tiens, tu l’as pas volé celle-là ! C’est mon Dieu de la saleté qui s’est vengé ce coup-ci ! » D’ailleurs, il essuya d’un revers de la main la bouillasse de scarabée étalée sur ses joues et son cou, remontant le gros de la substance dans ses cheveux. Image très alléchante, non ? Hum. « En plus tu critiques le patrimoine familiale ?! Si Grand-Père t’entendait t’serais déjà sur ses genoux pour recevoir ta raclée ! » pouffa-t-il d’un air mesquin. Vengeance, douce vengeance. « Peut-être que je lui dirai, tiens. » Il secoua la tête, amusé puis s’avança à côté de la jeune fille, avec précaution pour ne pas glisser… Hum, il dut s’accrocher à son bras, tout de même – la honte – son recurvite avait vraiment changé le sol en une redoutable patinoire.
    « Pénible ce truc ! Merde, bon je vais arranger ça ! » déclara-t-il avec force et détermination. Donnant un coup de hanche à Lee lorsqu’il se courba pour pointer la baguette vers le sol, Dunstan s’exclama : « Aguamenti ! »

    … Un jet de magie bleuté fusa hors de sa baguette pour rebondir sur le sol à une vitesse inquiétante, sous son regard médusé, il s’écrasa à plusieurs endroits de la pièce avant de percuter une série d’étagères derrière eux… et patatra ! Le verre de plusieurs bocaux s’éclata par terre, à leur pied. Dunstan attrapa Llewelyn dans ses bras avant que tout ne se casse la figure sur le tête et la cala contre lui, en la couvrant un maximum. Et là, tout se précipita… eux les premiers, happés au sol par des épais filaments blancs, collant et solides.
    Bien : les voilà entortillés au sol, emmêlés l’un sur l’autre. Dunstan avait perdu sa baguette dans l’aventure, celle-ci avait roulé au pied des chaudrons un peu plus loin. Le vacarme cessa alors, laissant un silence pesant d’installer durant quelques longues secondes, le temps que la situation se stabilise. Et la douleur de son orgueil meurtri se raviva soudain.

    « Par le string moisi de la Fée Carabosse c’est pas vrai. Mais bordel mais non… on va jamais me foutre la paix… fais chier enculé de ta race de Destin de merde ! » Il tenta de se dégager tout en proférant d’autres jurons. Inutile, il était prisonnier du sol, dos contre les pierres toujours poisseuses de savons, avec une Llewelyn ficelée sur lui.


    Citation :
    Dunstan s'emporte dans un tourbillon de magie..... x)

    Aguamenti sur le sol pour enlever le produit nettoyant magique du recurvite précédant qui rend la zone glissante
    1) C'était le sol Dunstan que tu visais pas ta tronche..... Maintenant il est trempé Et Lee aussi !!!!
    2/3) Le Flux magique s'affole, cette fois les étagères sont bel et bien déséquilibrées par le sortilège qui ricoche n'importe où en éclaboussant tout sur son passage. Des fioles tombent par terre... cette fois c'est une partie du stock de Décoction du tisseur. Dunstan est cloué au sol prisonnier par la toile, avec Lee ♥️ (seront peut être plus dégourdi qu'Elrik et Ellia dans cette situation Rolling Eyes !) Mais Lol Nya
    4/5) Le sol est inondé, un peu trop ! certes ça ne glisse plus vraiment mais on patauge dans la flotte !
    6) Parfait, Le sol est à nouveau nickel !

    Recurvite sur les chaudrons - Sort non lancé si jamais le dé précédent tombe sur 2 ou 3 !
    Donc pas de Recurvite !! ils sont légèrement coincés, et de toute façon, ça n'aurait pas marché xD

    1) Donc, le sort se retourne contre lui, et ça mousse de partout sur sa tronche ! Bah comme ça au moins, il sera propre !
    2/3) RAS, cha marche pas !
    4/5) Seul un autre chaudron sur les cinq a l’air d’être propre. Pas mal, plus que 3 à laver sur les 5 !
    6) Parfait, trois chaudrons de plus sur les cinq brillent comme des gallions neufs ! Plus qu'un seul !


_________________


Nous vaincrons lentement, mais sûrement !
- le club des escargots

Plus que 4/7 ! o/
Spoiler:
 


Dernière édition par Dunstan C. Pryde le Ven 10 Aoû - 23:11, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Master Of Puppets
Let it Be Written
Let it Be Written


Messages : 1678


MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Ven 10 Aoû - 23:10

Le membre 'Dunstan C. Pryde' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Destin' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Llewelyn M. Skellig
Beware Our Sting
Beware Our Sting


Messages : 276


Feuille de personnage
Gallions: 198
Points de Magie: 160

MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Mar 14 Aoû - 20:59

Spoiler:
 

    Elle savait bien que sa méthode ultra performante serait des plus efficaces. Uh uh, quelqu’un devrait penser à lui remettre le titre de la meilleure espionne au sein de Poudlard, un jour. Mais en attendant, le simple fait de se sentir victorieuse et d’étoffer encore plus l’estime qu’elle avait en elle lui suffisait largement.

    Lee avait peut-être foiré son sortilège et ils en avaient encore pour longtemps dans son taudis à nettoyer les chaudrons, mais étant dos à Dunstan, elle se permit un immense sourire de satisfaction. Oh oui, s’il y avait bien une chose qu’on pouvait dire de Llewelyn maintenant, c’était qu’elle était tout bonnement fière d’elle-même –pour ne pas changer de d’habitude @.@
    *Ouaaaais, je savais bien qu’il allait finir par me filer des petits indices et ce malgré lui. C’est trop cool d’aller à la recherche d’informations et tout ! C’est limite le pied. Je devrais faire ça plus souvent moi.*

    Pour un reconstituer les évènements, une petite récapitulation rapide s’imposait (Je sais, récapituler dans chacun de ses posts, c’est bien Bulle ) : Ils avaient été punis pour avoir manqué le cours de potions précédent et se devaient d’écrabouiller des petits scarabées innocents pour le grand professeur Monroe. Et tout se passait à merveille. Ils s’amusaient, s’éclaboussaient, se tordaient de rire. Bref, ils s’amusaient pire que des petits enfants de cinq balais au compteur. Dunstan et Lee avait créé une petite bulle bien à eux, où ils évoluaient dans la joie et la bonne humeur. Mais voilà, ils étaient à court de munitions –alias les p’tits scarabées. Alors la jeune Skellig chargea le Pryde d’aller en redemander à Monroe. Chose qu’il s’exécuta de faire. Hum, jusque là, tout se déroulait à merveille. Mais lorsque le jeune serpentard refit son apparition dans leur petite bulle magique, il n’était plus le même. Le Dunstan qui lui faisait alors face n’était rien comparé à celui qui avait quitté la pièce. Celui-ci avait le moral à zéro et donnait la vive impression d’avoir avalé un citron cru de travers et que ce dernier, mal digéré, lui causait une constipation aigue. Pour vous dire qu’il n’était absolument pas dans son assiette. Bon bon, Lee pensa immédiatement que quelque chose lui était arrivé dans la salle de classe, quelque chose de bien horrible et humiliant pour qu’il puisse oser la contredire et clamer haut et fort qu’il allait bien avec un faux sourire. Ainsi donc, ne voulant pas le fermer comme une huître en danger, Llewelyn décida de changer de méthode et d’y aller avec finesse. Et quelques minutes plus tard à peine, elle avait des résultats bien concluants.

    En effet, lorsque que le vert&argent se ramassa comme une dinde, il annonça sans même s’en rendre compte qu’il en avait marre de se faire sauver par des filles. Et par filles, il insinuait elle et … Sparrow ! Llewelyn n’avait aucune idée de ce que cette dernière venait faire dans l’histoire, mais elle le nota dans un coin bien précieux de son cerveau et fit comme si de rien n’était en allant l’aider à se relever. Comment ça c’était du vicieux ? Là !

    Mais bon, maintenant, elle se trouvait dos à ce dernier et face aux cinq chaudrons dont un seul reluisait de propreté –les autres étant bien dégeulasses- et tentait de se relever de l’échec cuisant que venait de lui faire faire sa baguette magique.
    Et Monsieur Pryde, riant comme une otarie et lui rappelant à quel point il y avait une justice dans ce monde, n’arrangeait en rien la situation. *Pourquoi Destin, pourquoi es-tu contre moi ?* U.U

    Elle se foutait du patrimoine des … QUOI ? Uh uh.

    « Trop pas que je me fous de quoi que ce soit. Enfin … un pas vraiment. Mais si tu oses me balancer, j’avoue à Mami que c’est toi qui as caché les limaces dans sa culotte pendant qu’elle dormait. Hain, on fait moins le fier maintenant ! »

    Et pendant que ce dernier s’accrochait à son bras, elle lui adressa un énorme sourire, mine de rien.
    « Tiens, tu vas lancer un nouveau sort ? Fais gaffe steu plaît. Vas-y mollo, je n’ai pas envie de me retrouver avec une queue de cochon dans le cul. » Euuuuuuh, Lee ? @.@
    « EUH NON NON, C’EST PAS CE QUE JE VOULAIS DIRE ! Genre pas vraiment une queue –genre sa queue avec ses couilles et tout- non, du genre la queue en tire-bouchon qu’il a dans le derrière. Enfin … tu vois ce que je voulais … dire. »
    Lee, juste taggle, tu t’enfonces toute seule là Là ! Il était bien sage l’homme qui avait dit de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler, Lee devrait prendre exemple sur ce dernier. Uh uh !

    « Hain que tu as compris ce que je …. AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH, JE T’AI DIT D’Y ALLER MOLLO FILS ! »

    Sans vraiment comprendre ce qui se passait et alors que cette dernière s’enfonçait dans ses explications, Lee regarda incrédule le jet puissant d’eau sortir de la baguette magique de Pryde, percuter le sol et allait se chourer sur le mur. Et pour faire plus de dégâts, le dit-jet d’eau choisit de percuter le mur tout plein de bocaux bizarroïdes. Non non, ça aurait été beaucoup plus facile s’il avait choisit un mur vierge @.@
    Craignant le pire, Llewelyn se retrouva en un clin d’œil au-dessus de Pryde, piégée par une multitude de ficelles gluantes bien collantes.

    « Mais qu’est-ce qui t’as pris à la fin, espèce d’enfoiré ! »
    Son souffle chaud percutait le visage de Dunstan, n’ayant nulle part d’autre où elle. Et ce tandis que le souffle de ce dernier venait la firent frissonner en atterrissant sur le sien de visage, pendant que Pryde pestait contre le Destin.

    Et enfin donc, Llewelyn se rendit compte de la situation. Elle était au-dessus de Dunstan, bien collée à lui, ses seins comprimés contre la poitrine du jeune homme et leurs lèvres respectives à quelques centimètre l’une de l’autre. Elle se perdit quelques secondes dans son regard, eut un petite sourire en coin et lui dit en chuchotant presque :

    « J’en connais un qui a intérêt à ne pas avoir la trique. Enfin après, je dis ça, je dis rien. »

    En attendant, leur sort était en ses mains à elle. Elle avait réussi à garder sa baguette magique en main, alors que celle du Pryde avait atterri quelques mètres plus loin.
    Elle décida d’envoyer alors son Patronus chercher de l’aide pour ne pas qu’elle dépérisse sur place au-dessus de Dunstan.

    « Attends, je vais … Spero Patronum. »

    Mais … rien ne se passa.

    « Faut croire que là-haut, quelqu’un veut pas qu’on s’en sorte. C’est qu’en plus d’être chiant, il est vicieux ce Destin ! »

    Si seulement, tu savais à quel point Lee o/



Dernière édition par Llewelyn M. Skellig le Mar 14 Aoû - 21:06, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Master Of Puppets
Let it Be Written
Let it Be Written


Messages : 1678


MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Mar 14 Aoû - 20:59

Le membre 'Llewelyn M. Skellig' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Destin' :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Dunstan C. Pryde
Beware Our Sting
Beware Our Sting


Messages : 372


Feuille de personnage
Gallions: 562
Points de Magie: 71

MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Ven 24 Aoû - 18:53

    Dans le monde merveilleux de Dunstan Pryde, la colère demandait trop de réflexion sur le long terme pour être conservée au-delà d’un certain laps de temps, très court. S’encombrer l’esprit, il n’aimait pas cela. Oh, ne vous estimez pas soulagés pour autant ! Le jeune homme savait emmagasiner sa rancune pour la balancer plus tard, au moment le plus (ou le moins) opportun. Mais en attendant, une fois sa vive émotion évacuée (et pour cela, la fin justifie les moyens, quels qu’ils soient), Dunstan pouvait passer du négatif au positif avec une facilité déconcertante. C’était aussi une arme qu’il avait forgé depuis tout petit. Ne jamais se laisser abattre et désarçonner par les contrariétés du quotidien. Merlin merci, son esprit vagabond n'avait pas son pareil pour dénicher assez d’os à ronger et détourner son attention de sa colère. Et si cette fois-ci, Dunstan avait eu plus de mal à se tirer des pièges de ses sombres pensées, on lui servit sur un plateau d’argent de quoi oublier dans l’immédiat sa mésaventure de la salle de classe : la honte ressentie à manquer ses sortilèges les uns après les autres, les filles trop enclines à l’aider et lui bousiller son orgueil de mâle, ainsi que d’autres tracas divers et variés.

    Llewelyn, comme toujours, gardienne des clés de son jardin secret savait s’y prendre mieux que personne pour lui remonter le moral. Avec quelques répliques bien placées – sans doute n’y avait-elle pas fait attention – elle réussit à éjecter la moue boudeuse du visage de Pryde. A la place un air de chenapan détendait ses traits. Un rire léger l’avait secoué, tandis que devant ses yeux dansaient des visions bien pittoresques et non moins excitantes de sa cousine avec – selon ses termes – « une queue de cochon dans le cul » Et croyez moi, Dunstan n'imaginait là aucune métamorphose ou accident magique pour réaliser ce tableau...
    Mui mui mui, elle essaya de se rattraper aux branches mais le mal était fait. Pendant ce temps-là, la pauvre, elle, s’agitait au-dessus de lui pour les délivrer du pétrin dans lequel la décoction du tisseur les avait précipités. Et Dunstan lui s’amusait à imaginer mille scènes savoureuses… La proximité toute indécente de leur deux corps aidait grandement le jeune homme à retrouver son bagou habituel. « Oh Lee, normalement tu me dis pas d’y aller mollo, qu’est-ce que tu veux ma belle, c’est l’habitude. » fanfaronna-t-il, en gardant le volume de sa voix assez bas, toutefois. Il se sentait bien, là. Pas envie qu’une oreille indiscrète attirée par des éclats de voix ne vienne briser la soudaine renaissance de leur bulle d’intimité. (parce que la chute des bocaux qui avait produit un boucan d’enfer, deux secondes avant, ça ne comptait pas ! Dunstan, mon mignon, tu es bien naïf ~)

    Qu'à cela ne tienne ! Un éclair de complicité avait su, dans l’immédiateté de l’instant, connecter le regard de l’une à celui de l’autre. Et cela avait suffi. Gardant le silence pendant un petit moment, Dun se contenta de rendre son sourire à Lee en l’observant remuer ses lèvres, puis son nez, ses pommettes, les mèches de ses cheveux perdues sur son front, et enfin ses yeux. Ses yeux dans lequel bon nombre de messages passaient. Pas un ne s’accordaient avec les mots qu’elle prononçait, ceux qui voulaient les libérer de là. En tous les cas, Dunstan aimait ce qu’il décryptait dans ce regard. Il donnait naissance, au plus profond de son être, à une tranquille volupté. Plus si tranquille que cela, au bout d’un moment.

    Le jeune homme éclata d’un rire franc, en l’entendant encore râler. Il remua son bras de toutes ses forces, coincé entre les filaments bien solides et son propre flanc. alors au prix de quelques efforts, Dunstan parvint à amener sa main sur la hanche de la jeune fille. Cette maligne main força encore un peu son chemin, pour trouver sa position idéale sur les fesses de la demoiselle, où – ô misère – elle fut incapable de bouger davantage ! Dunstan étira donc les doigts de sa main sur les courbes fermes de Miss Skellig, et resserra sa prise. Mieux valait s’agripper oui ! Des fois qu’ils ne soient pas assez maintenus l’un contre l’autre. Là, voilà. Parfaitement bien. Parfaitement lovés l’un sur l’autre. Peut-être pas encore assez au goût du jeune homme, puisqu’il poussa son ventre en avant, cherchant à épouser au plus près celui de sa cousine, suivant presque uniquement l’instinct et les envies dictée par leur alchimie corporelle. « C’est toi la vicieuse. Si tu te remues comme ça, comme tu veux que je résiste. Mais je t’en veux pas. » Grand Seigneur qu’il était ! « Au contraire… » Tu parles, c’était on ne peut plus vrai : Il ne résistait pas. Il était faible et envouté. Avec l’énergie émanant de leurs deux personnes, la chaleur, le parfum de la jeune fille allié à l’odeur musquée très bestiale de cette affreuse purée de scarabée qu’ils s’étaient joyeusement étalés partout (Personne primaire = plaisir primaire) … il sentait l’excitation le gagner de part en part. Il leva le visage vers Llewelyn, frotta son nez contre le sien, ferma les yeux. Argh… mauvaise idée. Il inspira profondément, mais non… impossible de se calmer ! Tant pis. Dunstan rouvrit de grands yeux luisant de passion. « Vraiment, ça pose un problème s’tu me fais bander comme un abraxan ? T’es sûre ? » lui susurra-t-il en resserrant ses mains sur son postérieur, pour accentuer la pression entre eux, des fois qu’elle n’ait pas compris que le volume long et dur qui tentait de se frotter obstinément au bas de son ventre n’était PAS une vulgaire baguette magique égarée dans une poche ~

    « T’es sûre ? » Répéta-t-il en lui mordillant le menton. « T’es sûre… » Il gagna ses lèvres ce coup-ci, tortura un instant leur chair rose entre ses dents puis fourra sa langue dans sa bouche, comme un affamé. Les émotions ça creuse ! « Puisqu’on est condamné à moisir ici, autant pas perdre le temps qu’il nous reste, hein ? » avait-il murmuré tout en laissant sa phrase s’entrecouper des baisers brûlants plaqués sur le visage de sa cousine. Ah c’était une torture ! Son bassin cherchait de plus en plus fort à pousser contre la sorcière. Et c’était tout ce qu’il pouvait faire, avec son membre gonflé, comprimé comme jamais, frustré de pouvoir aller à sa guise. Impossible de se défaire de l’étreinte des filaments. C’en devenait douloureux, et toujours plus excitant.

    * Bon, on respire. On est … en cours et en plus on est coincé, j’entends même pas ma pine penser alors, on se calme. Calme. Calme…. Voyons… euh euh : un truc mou…. OUAIS C’EST CA T’AS RAISON CONSCIENCE ! *
    Dunstan avala lentement sa salive, ouvrit soudain les yeux soudain en cherchant à grappiller une bouffée d’oxygène mais il se fourvoya en chemin, manquant de tousser sur sa charmante cousine, en s’abandonnant dans sa contemplation de la Skellig. Ah nom d'un Kraken, elle lui faisait perdre la tête ! Au diable sa veine tentative de reprendre pied ! Réfléchir, ça fait chier. Il vibra davantage encore en fondant à nouveau sur elle et lui lécha le bout de nez, l’embrassa avant d’éclater de rire et de ricaner : « Oh Lee. T’as vu ce que tu m’fais. Tu le sens ? C’est pas sérieux. Faut que ça passe… Et vite. S’tu veux pas qu’on nous surprenne. Faut qu’on se délivre, hein ? Tu me suis ? Tu veux pas te remuer un peu plus. Et c’est pas que pour moi que je dis ça. C’est pas comme si t’aimais pas ça. Allez, bouge comme tout à l'heure. Juste un peu. Là, comme ça. » là-dessus il donna du mieux qu’il put une secousse de son bassin. Elle avait bougé d’un rien en avant sur lui, mais lorsqu’elle revint à sa place, le rien de vibration qui lui avait étreint l’entre-jambe le submergea de sensations voluptueuses. Il eut toutes les peines du monde à retenir son ronronnement de plaisir, mais il y parvint tout de même, non sans un frustrant coup de force.

    * Merde ! CONSCIENCE J’EN PEUX PLUS ! *

    Et bien c'est ton problème Dunstan... autre problème : avec tout cela l'heure avait tourné. Le Serpentard n'en avait aucune idée. Ce qu'il remarqua tout de même ce furent les bruits de pas, dans leur direction. Ils étaient clairs, rapides, secs.


_________________


Nous vaincrons lentement, mais sûrement !
- le club des escargots

Plus que 4/7 ! o/
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Llewelyn M. Skellig
Beware Our Sting
Beware Our Sting


Messages : 276


Feuille de personnage
Gallions: 198
Points de Magie: 160

MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Dim 26 Aoû - 23:25

    Etait-ce un simple coup du Destin, une coïncidence due au Hasard ou un fait prévu depuis des lustres dans un grand livre contenant la vie de chaque individu sorcier sur Terre dans les détails ? (Oui oui, Lee pensait vraiment à trouver ce bouquin une bonne fois pour toutes et à l’emprunter sur le long terme.) Llewelyn n’en savait rien et n’en saurait, bien malheureusement, jamais plus. Mais sincèrement, peu importait. Dans le moment présent, la jeune Skellig s’en contrefichait de savoir si cette histoire était orchestrée par un être divin ou une force supérieure ou si ce n’était qu’un enchaînement d’évènements hasardesques sans aucune préméditation. Parce que pour l’instant, quel que puisse la raison précise et l’initiateur exacte de la situation, Lee était emplie d’une sérénité rare au plus profond d’elle-même, plongée dans l’océan azur que représentaient les yeux du gougeât sur lequel elle était avachie. Et bien loin était son envie de philosopher sur quoi que ce soit et de remuer ciel et terre pour saisir le déroulement des choses. Elle se sentait bien et cela lui suffisait.

    Il était de notoriété publique que lorsque Mister Pryde brandissait sa baguette magique, il valait mieux se jeter à terre -de préférence sous un meuble bien solide- et de s’auto-protéger les parties génitales et le visage. Après, c’était soit on tenait à sa vie, soit pas hain. En effet, dans les pires des cas, on risquait de se retrouver avec un membre en moins –ou un de plus- et garder ce handicap tout au long de sa vie. Et puis, dans les meilleures des cas, on avait de nombreuses chances de se retrouver -littéralement et dans le sens propre du terme- scotché au dit Pryde par de longs filaments extravagants et assez gluants dans leur genre. Une conséquence fatale et loin d’être complètement déplaisante lorsqu’on y faisait l’expérience à deux qu’on pouvait aisément contempler en jetant un coup d’œil au petit local de la salle de potions du professeur Monroe pendant le cours que ce dernier administrait aux grands un jeudi du mois de Septembre.

    Parce que, oui, Llewelyn se trouvait complètement aplatie contre Dunstan, bien face à lui, ses seins comprimés contre le torse de ce dernier et une de ses cuisses pile sur l’entrejambe légèrement ouverte du serpentard. Et le tout était paqueté par un nombre incalculable de filets qui les tenait bien compressés l’un sur l’autre et ne permettait que des mouvements infimes. Et ce à condition de faire des efforts impressionnants et d’user de sa force et de sa patience. Des qualités qui faisaient brusquement parties du palmarès du jeune Pryde, puisque ce dernier réussit à caser une de ses mains sur son postérieur à elle.
    *Uh uh, mais comme il a fait avec cette prison de tissu. Faut croire que quand il veut quelque chose, il se démerde pour l’avoir le Pryde.*
    C’était bien peu dire qu’il n’arrêterait jamais de la surprendre ce gars.

    Et la jeune Skellig serait bien la dernière de la liste pour aller se plaindre au Destin de cette situation. Mais que dis-je, Lee ne figurait même pas sur cette liste. Les efforts du jeune homme ne faisaient que la ravir encore plus et étirèrent son sourire de façon plus dispendieuse. Enfin autant que cela était possible. Et entre-temps, elle naviguait dans les yeux-marée de Dummy, lisant au plus profond de son être la totalité de ses états d’âme. Il était tellement facile pour elle de ressentir ses émotions, de décoder ses sentiments, de lire ce qu’il se tramait dans son esprit. Et c’était la partie qui plaisait le plus à Lee, la chose qui faisait que Dunstan était Dunstan, qu’il était LE Dunstan et que jamais –ô grand jamais- il y aurait un autre Dunstan. Et sur le moment, la jeune Skellig n’eut aucun mal à percevoir une profonde excitation dans son regard. Mais bon, il ne fallait pas être spécialement surdoué en la matière pour comprendre que Monsieur était extrêmement excité par ce rapprochement forcé. Et pour être absolument sûr que le message puisse passer sans aucun autre quiproquo, la bosse qui s’était formé conte sa cuisse était là pour confirmer au plus haut point le tout. C’était qu’il était bien fait le corps humain, il ne fallait pas croire le contraire.

    « Ce n’est pas de ma faute si m’sieur verse du viagra dans son jus de citrouille tous les matins pour se donner de la contenance et qu’il ne peut plus se retenir après. »
    Uh uh, elle faisait l’innocente comme ça, mais il était bien vrai que la jeune verte&argent l’allumait depuis le début. La faute aux hormones, pas à elle Là !

    « Puis rêves pas trop mon mignon, t’es looooin de bander comme un abraxan. Non mais t’en as déjà vu un bander au moins Tu faisais quoi pendant les cours de reproduction d’Papi. Mais bon, pas trop de ta faute si uh… »

    Dunstan commença à lui mordiller le menton, tout en remuant contre elle de plus en plus fortement et serrant la main posé sur sa fesse. Quoi de mieux pour allumer un feu sans nom dans le bas ventre de la jeune Lee. Un feu éteint depuis le Jeudi précédent.

    « … si uh .. t’as pas le matos pour ban … »

    Et le jeune Pryde s’empara de ses lèvres, puis de sa langue l’emportant dans un torrent violent de baisers. Lui seul avait apparemment compris que c’était le moyen le plus efficace pour la forcer à se la fermer. Et pour une fois, la jeune Skellig était contente qu’il lui ait coupé la parole et de façon aussi brutale. Et les mouvements de bassin incessant du jeune homme n’arrangeaient en rien la situation. Lee ne pensait plus à rien, ne souhaitait plus rien que de le sentir en elle. Oui, de sentir sa présence au plus profond d’elle. Et savoir que ce qu’elle désirait ardemment se trouvait à quelques minis mètres à peine, mais qu’il soit pour autant tout aussi inaccessible l’emplissait de frustration. Et l’emplissait encore plus d’excitation. Quel paradoxe ! Elle se vengeait donc sur les lèvres du jeune, les lui mordillant plus ou moins douloureusement. Elle se retira deux secondes, prit de ses mains libres les joues du jeune homme –balançant complètement sa baguette magique, alias leur seul espoir de sortie *.* et en faisait bouger tous ses muscles pour accomplir cet acte- et plongea une fois de plus dans le regard azuré du vert&argent.

    « Un jour, je raconterais à mes p’tits enfants qu’un bout de tissu ridicule avait eu raison du grand tonton Pryde. » Qui te dit qu’il ne sera pas le grand-père de ses enfants ? Là !
    Elle ricana et s’empara à nouveau de sa cavité buccale, lui faisant immanquablement comprendre qu’elle souhaitait autant que lui recevoir le membre pris en captivité. Elle frissonna lorsque ce dernier lui lécha le bout du nez, puis l’embrassa à nouveau avec vigueur. Puis, elle l’entendit parler –soit la supplier d’alléger ses souffrances @.@, non sans un grand sourire en coin.

    « Me faire croire que ce que tu me demandes n’est pas qu’un acte purement égoïste est complètement con, parce que je te crois pas mon chou. Par contre … »

    Suite à la secousse qu’il venait de se faire subir, Lee n’eut aucun mal à lire un début de jouissance sur le visage du vert&argent. Bien aucun mal. Et elle en joua en serra encore plus sa cuisse sur le membre au garde-à-vous du soldat Pryde.

    « … tu sais, c’est demandé teeellement gentiment … »

    Elle frotta légèrement ce dernier toujours avec sa cuisse.

    « … que je ne peux pas me permettre de te »

    Llewelyn s’arrêta net dans son mouvement. Des bruits de pas secs et bien audibles se firent entendre et il ne fallut pas plus pour faire reprendre ses esprits à Lee. Il était bien vrai qu’elle s’éclatait comme jamais mais la perspective que quelqu’un puisse découvrir ceci était bien trop risqué et inconcevable pour qu’elle fasse comme si de rien n’était. Il était capital que cette histoire ne se sache jamais !

    Le visage de Lee avait repris tout son sérieux et se fit avec un ton grave qu’elle répliqua à Dunstan.
    « Pryde, hors de question qu’on nous surprenne ici. Y’a quelqu’un qui se ramène ! Soit t’éjacules, soit tu débandes. Je ne sais pas moi, pense que t’es en train de baiser la vieille McGo ou que tu te fais baiser par Severus Rogue, ça devrait marcher. Bref, penses ce que tu veux, mais tu te bouges ! »

    La porte s’ouvrit brusquement pour laisser place à :
    « FLORAAAAAA ! DIEU SOIT LOUE ! Tu peux nous donner un p’tit coup de main s’teu plaît. On a grave besoin de notre préfète-chérie. Un sortilège foiré et je me retrouve au piège avec ce … Grouilles-toi fils … bref tu vois ce que je veux dire. Aides-nous ou va carrément appeler Monroe. Mais fais quelque chose, je commence à étouffer. »

    « Merlin tout puissant ! Mais … mais … mais … je vais appeler professeur. Je reviens tout de suite Lee-chou bouges pas et fais attention à *air de dégout*… je reviens tout de suite, je reviens. Tiens le coup, ma belle ! »

    Et elle repartit prévenir le professeur en question. Lee se retourna direct vers Pryde et lui murmura : « Non mais t’attends quoi toi aussi oh ! T’as envie que tout le monde pense qu’on baise ensemble ou quoi ? »
    Mais … tu couches avec lui ma vieille What a Face Et il était bien trop tard pour changer la donne o/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar

Dunstan C. Pryde
Beware Our Sting
Beware Our Sting


Messages : 372


Feuille de personnage
Gallions: 562
Points de Magie: 71

MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   Lun 27 Aoû - 18:02

    Nom d'un Kraken ! Llewelyn savait y faire avec Pryde, y avait pas à tortiller là-dessus ! Toutes les piques que Lee envoyait à son cousin étaient loin de le fâcher ou de le vexer. Bien au contraire. Il bouillonnait d'envie de la manger toute crue, d'abord, puis de la prendre dans tous les sens, partout dans cette pièce, et de lui prouver par A + B qu'il avait TOUT d'un Abraxan, un fier étalon je vous prie. Du reste, elle le savait, la bougresse !
    N'importe quelle remarque de ce genre dans la bouche d'une autre demoiselle aurait déclenché ses foudres et son indignation. Mais elle, non. Elle savait le provoquer pour le tirer vers le haut - et c'était le cas de le dire ! - surtout lorsqu'ils se retrouvaient ainsi dans leur petit monde où rien d'autres qu'eux n'existaient. Dunstan finirait bien par trouver un moyen pour se libérer du piège et posséder sa cousine comme elle le méritait. Il en mourrait d'envie, elle aussi, la torture à laquelle les filaments magiques les soumettaient ne faisait qu'exacerber leur désir. Dunstan n'en pouvait plus de gronder comme un fauve en rut. La pression que la jeune fille s'était mis à exercer avec sa cuisse sur son entrejambe lui donnait des vertiges brûlants. Il planait presque d'extase. Merlin, comme il avait besoin de la saisir, tout de suite, maintenant. Le simple contact de leur vêtement sur sa peau en feu était un supplice.

    Des qu'elle achevait un mot il se jetait sur ses lèvres, son cou, tout ce que sa bouche pouvait attraper, lécher et mordre. Il resta d'ailleurs à l'assaut de son cou, frissonnant lui-même comme un possédé sous chaque vibration de la demoiselle, provoquées par ses coups de langue. Elle achevait sa phrase, il n'avait rien écouté et lui avait laissé au cou un magnifique suçon, pas encore bien marqué mais qui promettrait de ne pas être discret du tout !

    « Le suçon du jeudi. Avec tous mes compliments Poupée. Ce coup-ci c'est moi qui t'marques, tout rentre dans l'ordre ! » Lui avait encore quelque traces du suçon que lui avait fait sa gourmande de cousine, une semaine auparavant. Avec une fascination toute narcissique, Dunstan admira son travail un quart de seconde avant de se jeter de nouveau sur la joue de Lee tout en s'agrippant fort à ses fesses d'une main. il parvenait ainsi à lui assener quelque secousses du bassin bien placées, suffisamment marquante pour aiguiser leur désir déjà fort tranchant.
    Ah qu'on le pende !! Il n'y tiendrait plus ! La fièvre lui tordait le cerveau dans tous les sens. Son pantalon allait bien finir par céder, impossible autrement, la pression de sa verge était telle qu'elle pourrait transpercer tous ces fichus obstacles d'une seconde à l'autre, et se frayer un chemin jusque dans l'écrin chaud et palpitant des entrailles de sa bien aimée ~ Du moins c'était que le jeune homme visualisait la suite des évènements. Et tout le monde sait combien l'impatience de Dunstan est légendaire ! « Bordel ça vient ! » gronda-t-il d'une voix étouffée dans la chair de sa gorge, où il mordait le tissu de son pull. « Mais tu perds rien... pour attendre. Oh ma chérie, comment tu vas prendre ! » C'est beau comme l'amour vous rend poète !
    Mais le pire : il faisait preuve de délicatesse, là... et c'était bien réservé qu'à une seule demoiselle dans l'histoire de son tableau de chasse. Voui, Llewelyn avait droit aux mots et non justement aux grognements. Avantage ou inconvénient ? Pour Dunstan, ça s'apparentait à un gros effort et à un privilège !

    Privilège ou pas, que monsieur et mademoiselle soient au bord de l'apoplexie importait bien peu pour la suite des évènements, bien différente de ce que Pryde imaginait dans son cerveau en ébullition - pas le cerveau situé dans la boîte crânienne ! Remettons les choses dans leur contexte : Ils étaient en cours, par les cornes de Belzébuth ! Alors aussi heureux que nous puissions être de voir Dunstan libéré de sa déprime passagère et Llewelyn aux anges de batifoler avec son cousin, lorsque des bruits de pas se firent entendre : plus questions de faire n'importe quoi !

    Lee le comprit tout de suite ! Dunstan se mit à haleter, pris de panique et surtout pris au dépourvu, son esprit était à mille lieux de la réalité lorsque Llewelyn l'y ramena d'une voix autoritaire. « HEIN ? QUOI ? MAIS... » Il rejeta la tête en arrière, les yeux exorbités, un sillon de sueur coulant depuis son front. Le serpentard avait perçu les bruits aussi. Mais il eut beaucoup plus de mal à reprendre pied que Miss Skellig, comment dire... il avait été coupé en pleine extase là... Tout son délire ainsi cassé, des visions immondes de son ancien prof de potion/dcfm en train de lui tripoter le derrière * MAMAN ! Non pitié j'suis délicat comme garçon, surtout au niveau de l'anus ! * Horrible... Puis, Lee qui lui beuglait dans les oreilles, et Flora... oh non Flora Banks qui s'y mettait : la descente en ligne droite jusqu'aux enfers !
    Comme la vie était injuste ! Même pas droit à ... euh (mais quel lamentable score) 30 secondes de bonheur !!!!! (pardon mais la situation avait privilégié la qualité intense à la durée durant cet échange visqueux.)

    Il y eut des éclats de voix, plus loin... et d'autres bruits de pas, beaucoup plus percutants et affirmés. Misère.

    « Mais qu'est-ce que vous avez foutu bande de bras cassés ?! MES FIOLES ! » Elrik s'arrachait les cheveux.
    Dunstan était incapable de bredouiller le moindre mot, il tentait encore de s'accrocher à son nuage de béatitude. Mais la surface de celui-ci était de plus en plus glissante. Il allait chuter.

    L'ombre d'Elrik se dessina au-dessus d'eux, des gouttes de liquide froid tombèrent au sommet de leur crâne, partout autour, et trois secondes après, la pression s'éleva du corps du garçon, Llewelyn avec elle. On tira sur son col. Alors Dunstan cracha en manquant de s'étrangler. Il était debout à présent, et souffrait d'un tournis impitoyable. Il s'accrocha au bord du chaudron, en croisant les jambes. * MAMAN c'est Gluaaaaaant ! *

    Elrik s'était d'abord attardé sur sa cousine, dont l'état l'inquiétait visiblement plus. En tout cas il s'assurait qu'elle n'avait rien de casser. Bon, Dunstan comprit que lui pouvait toujours crever la gueule ouverte mais tant mieux... le sixième année put se mordre les joues tranquille, et penser à des trucs mous... les limaces dans la culotte de sa grand-mère, par exemple. Celles qu'il lui avait glissée quand il était p'tit (il y a deux ans en gros). Anecdote très utile balancée par Lee deux minutes auparavant. Dunstan ressentait d'ailleurs bien la sensation d'avoir une traînée de bave collante dans le slip, là, tout à coup. De fait, il compatissait un brin avec sa grand mère. Comprenez : d'habitude, il évitait de gâcher la précieuse semence. Au pire ça finit dans la gosier d'Hortensia Peach, quoi...

    « Pryde ! Mais dans quel état tu t'es mis ! Tu sais pas laver des chaudrons sans te mouiller ?! ESPÈCE DE FILLETTE ! »
    * HEIN NON CA SE VOIT ?! *
    « Wai M'sieur attendez comme si ça vous arrivait jamais heiiiin c'est bon pas la peine de... »
    Dunstan baissa les yeux, c'était bien de l'eau qu'il avait sur le pantalon, l'aguamenti et les récurvite un peu foireux... Hum. Du coup, il ferma son clapet en dérobant son regard, loin du Maréchal Casse-Bite.
    Se taire. Lee avait dit de se taire. Essayant de remettre son cerveau du haut en marche in extremis, Dunstan subit comme les dommages d'une douche glaciale. Sa frustration, et un petit quelque chose en plus... comme le retour de boomerang de saisissante déprime.

    « Vous êtes intenables, tous autant que vous êtes. Infoutus de mener une mission à terme sans pépin ! C'est ni fait, ni à faire !! » leur hurla gentiment le prof dans les oreilles, en pointant du doigts les chaudrons, la salle... bref tout le bazar. « Franchement j'attendais mieux de vous, surtout vu la famille ! Je pensais qu'on vous avait élevé mieux que ça ! » Elrik mon chat, tu es trop naïf, et tu n'as rien compris à la famille de ton meilleur ami ~
    « Dégagez avant que je vous ampute de tout votre sablier et que je vous colle jusqu'à la fin de l'année ! »

    Dunstan fila sans demander son reste, troublé comme jamais. Il bouscula Flora au passage et alla se poster au bout du couloir, histoire de prendre un peu d'air au plus vite. Une fois arrêté, contre le mur froid du couloir, il attendit tout de même sa cousine. Mais quand il découvrit que Flora Banks ne l'avait pas lâchée d'une semelle, Dunstan n'eut pas la force d'affronter ni les piques de l'une, ni le jeu d'indifférence cruelle de l'autre. C'était bien la première fois qu'il ressentait cela. Mieux valait retrouver l'un de ses Bro'. Lennon ou Graham. N'importe mais il avait besoin d'un ami, là.

Clos ~
Merciiii pour ce rp, c'était tip top moumoute !!
love crazy

_________________


Nous vaincrons lentement, mais sûrement !
- le club des escargots

Plus que 4/7 ! o/
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: [Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]   

Revenir en haut Aller en bas
 

[Clos - Annexe du Cours de Potions] Et SPLOTCH & Et SPLURCH ! [Lee & Dunstan]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Cours de potions n°1 : Entrée en matière.
» [Janv.] Cours de potions n°2 (Toutes les années)
» Cours de potions n°2 : Poisons et Antidotes
» Mlle Bergamote ) 1er Cours de Potions
» [Sept.] Cours de potions n°1 (Années 1 à 3)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ashes of Chaos :: Hogwarts | Neverending Fire :: Castle, Sweet Castle :: Cachots :: Cours de Potions & de Divination-